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Plongées sur Hyères 19

Publié par : pierre49590 le 03/05/2026
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Leilo serra sa main le premier. Longtemps. Puis, sans la lâcher, il plongea son regard dans le sien et dit, d’une voix basse, presque timide malgré sa force :
- Tu… tu veux venir dormir avec nous, ce soir ?
Yanis resta figé un instant. Son sourire vacilla, son regard se troubla, perdu entre surprise, désir, peur et une gêne trouble plus profonde encore. Il inspira longuement, ses narines frémirent. Il baissa la tête, resta silencieux, ses doigts serrés sur la main de Leilo.
- J’… j’sais pas… murmura-t-il, la voix brisée. J’ai jamais… fait ça… dormir… comme ça… avec… avec des gars…
Leilo ne dit rien. Il resta là, sa main toujours dans la sienne, son pouce caressant doucement sa peau, son regard plongé dans le sien, grave et doux à la fois.
Yanis inspira encore, ses épaules tremblèrent légèrement. Son regard vacilla vers moi, puis revint sur Leilo. Ses lèvres s’entrouvrirent, se refermèrent, comme s’il luttait contre lui-même. Puis il murmura, d’une voix rauque, presque inaudible :
- Et… et je… je ferai quoi… moi… je… je saurai pas…
Leilo sourit, un sourire d’une infinie douceur.
- On ne te demande rien… chuchota-t-il. Juste… être là… avec nous… si tu veux… tu peux juste… te laisser faire… et… rien faire, toi… si c’est plus simple…
Un long silence s’installa. Yanis inspira de nouveau, ses narines frémirent. Il ferma les yeux, les rouvrit, son regard brillant de peur, de doutes, et d’un désir qu’il n’arrivait plus à cacher. Sa voix sortit enfin, hésitante, fragile, un souffle presque imperceptible :
- … ouais… si… si c’est comme ça… alors… je… je veux bien… mais… je… je ferai rien… moi… je… je me laisse faire… c’est tout…
A coup sûr, il venait de franchir un seuil dont il ignorait encore la profondeur.

Nous rentrâmes en silence. La route, sous la lune haute, paraissait déserte. Yanis marchait à petits pas derrière nous. De temps en temps, je me retournais : il gardait le regard fixé sur mes épaules, comme s’il craignait de se perdre dans la nuit.
Arrivés à l’appartement, j’ouvris la porte, laissant passer Leilo en premier. Yanis hésita sur le seuil, puis entra à son tour. Je refermai derrière lui.
Je posai mes clés sur la table basse.
- Vous voulez boire quelque chose ? proposai-je d’une voix basse, presque cassée par la fatigue.
- Un… un verre de rhum ? souffla Leilo, son sourire se dessinant à peine.
- Moi… ce que vous prenez… murmura Yanis.
Je servis trois petits verres. Le rhum ambré tournait lentement dans le fond, ses reflets dorés s’accrochaient à la lumière pâle de la cuisine. J’ouvris un paquet de petits gâteaux sucrés, que je posai sur la table. Nous piochions dedans sans y penser, en silence, et, sans nous en rendre compte, nous vidâmes trois verres chacun. Une douceur vaporeuse nous enveloppa peu à peu, comme un voile tiède sur nos corps fatigués.
Leilo posa son verre, se leva, et déclara d’une voix douce, presque enfantine :
- Je crois qu’une douche s’impose… On… on la prend à trois ? Ça peut être plus sympa, non ?
Il avait dit cela avec une telle simplicité que Yanis leva la tête, surpris, sans répondre tout de suite. Ses yeux glissèrent sur moi, puis sur Leilo, qui lui adressait un sourire tranquille. Yanis cligna des paupières, rougit légèrement, puis hocha la tête, sans un mot.
Nous passâmes dans la salle de bains. La lumière était tamisée, presque dorée. J’ouvris l’eau, la laissai couler quelques instants, la buée monta doucement. Leilo se déshabilla d’abord, sans hâte. Son slip glissa prestement, révélant son corps fin et musclé, ses hanches étroites, son sexe à demi reposant, ses testicules lâches sous la chaleur humide de la pièce. Il entra sous l’eau, laissa le jet ruisseler sur son front, ses épaules, son ventre, en tournant sur lui-même, nous cachant ainsi rien de son corps.
Je le rejoignis, retirant mon maillot encore mouillé. Yanis resta un instant immobile, dos tourné, avant de retirer son short d’un geste rapide. Puis il entra sans nous regarder, le menton baissé, visiblement gêné, lui qui n’avait jamais pris de douche à poil avec deux autres garçons. Pourtant, son corps était magnifique, fort et souple à la fois, un adolescent à la musculature déjà formée, sans la moindre maigreur.
L’eau ruisselait maintenant sur nos trois corps. Je sentais la chaleur de Leilo contre mon flanc gauche, la présence plus nerveuse et plus discrète de Yanis sur ma droite. Il gardait les bras croisés sur sa poitrine, ses yeux mi-clos sous le flot chaud qui coulait sur ses cheveux frisés, à présent plaqués sur son front, nous offrant un spectacle d’une beauté brute, presque fragile.
Je pris les devants. Je fis mousser le savon entre mes mains. Sans rien dire, je le passai doucement sur les épaules de Leilo, descendis lentement sur son dos, ses hanches, ses fesses fines, puis l’entrejambe, nettoyant son sexe avec la même tendresse tranquille. Il ferma les yeux, s’appuya contre moi un instant. Son sexe, déjà gonflé, se tendit sous ma main, et je vis son souffle s’accélérer légèrement, un soupir traverser sa gorge.
Puis je me tournai vers Yanis. Il semblait un peu bloqué, figé comme dans une gêne timide. J’approchai ma main savonneuse, la posai sur son épaule. Il frissonna, inspira profondément, mais ne recula pas. Je fis glisser la mousse le long de son bras, sur son torse, ses pectoraux fermes, ses tétons bruns et durs sous l’eau chaude. Il ferma les yeux, un souffle tremblant passa sur ses lèvres entrouvertes.
Je descendis lentement, nettoyai son ventre plat, la ligne douce qui courait jusqu’à son sexe. Je m’arrêtai un instant. Son sexe était déjà à demi dressé, impressionnant de volume, le gland épais, lisse, totalement dégagé. Je fis glisser la mousse dessus avec délicatesse, le nettoyai sans insister, puis descendis jusqu’à ses testicules lourds, presque imposants, que l’eau faisait pendre bas. Je les soulevai légèrement, nettoyai aussi son pli inguinal. Il resta immobile, les yeux fermés, mais je vis son ventre se contracter sous mon geste, ses mains se crispant contre ses flancs. Très vite, son érection devint complète, monumentale, d’une raideur presque brutale.
Je sentis Leilo se rapprocher derrière lui, poser ses mains sur ses hanches pour le maintenir, comme pour l’ancrer. Puis il l’embrassa doucement sur la nuque. Yanis soupira, sa poitrine se souleva, et je vis sur son visage passer une expression d’abandon, mêlée d’une lueur timide mais avide. Il appréciait ces baisers, je le sentais, tout son corps frémissait d’un plaisir qu’il découvrait peut-être pour la première fois.
Je posai mes mains sur ses joues, le fis lever légèrement la tête, et je l’embrassai. Sa bouche s’ouvrit aussitôt, docile, chaude, affamée. Son souffle s’accéléra, ses hanches bougèrent sans qu’il ne puisse s’en empêcher. Leilo, toujours derrière lui, laissa l’une de ses mains glisser sur son ventre, puis plus bas, saisissant son sexe tendu, le caressant lentement. Yanis poussa un feulement contre ma langue. Sa poitrine se soulevait, son ventre se contractait à chaque va-et-vient de la main de Leilo.
Je sentais ses tremblements se propager jusqu’à moi, son souffle devenir haletant. Ses mains cherchaient un appui, se posaient tour à tour sur mes épaules, sur ma nuque, puis revenaient agripper mes bras. Ses gémissements devinrent plus courts, plus brisés, son bassin se mit à tressaillir sous l’effet d’une vague que rien ne pouvait plus contenir.
Et soudain, son corps entier se tendit d’un coup, un cri rauque s’échappa de sa gorge, étouffé contre ma bouche. Je sentis sa verge palpiter dans la main de Leilo, chaude, violente, alors qu’il jouissait en longs spasmes puissants, inondant mon ventre, son sperme se mêlant à la mousse et à l’eau qui coulaient sur nos pieds.
Nous restâmes ainsi, collés à lui, nos souffles mêlés au grondement du jet, nos corps nus frôlant la céramique humide. Leilo et moi nous regardâmes, face à face, au-dessus de lui, et dans ce regard muet passa la joie silencieuse de lui avoir offert un plaisir dont il se souviendrait longtemps, un plaisir qu’aucune parole ne pourrait jamais trahir.

Nous restâmes immobiles un long moment. Le jet continuait de couler sur nos trois corps serrés l’un contre l’autre. L’eau chaude avait déjà lavé la mousse et la semence, mais il restait entre nous cette chaleur dense, presque solennelle, comme un silence sacré.
Yanis reprenait son souffle, la tête penchée contre mon épaule. Ses mains, encore crispées, se détendirent peu à peu, et je sentis ses doigts effleurer mon flanc comme s’il vérifiait que j’étais bien réel. Leilo, derrière lui, gardait une main posée sur son sexe encore à demi turgescent, le gland violacé, l’autre caressant la peau lisse de ses testicules encore remontées par la jouissance. Il déposa un dernier baiser sur sa nuque avant de murmurer d’une voix grave, adoucie par la vapeur :
- Ça va… Yanis ?
Il resta muet quelques secondes. Il inspira lentement, son ventre se creusa, puis il hocha la tête, sans lever les yeux.
- J’sais pas… souffla-t-il. C’est… ...

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