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Rencontre avec Jessica

Publié par : hsmur le 02/10/2026
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Mardi 29 septembre 2026.
Sur le site LDD, j'ai sympathisé avec une travestie, après quelques échanges intéressants, finalement, elle a décidé de venir me rendre visite. Nous nous sommes mis d'accord pour le mardi 29 septembre. Il était question qu’elle arrive habillée en femme, vers quatorze heures. Puis elle m’annonce pouvoir venir plus tôt, aux alentours de onze heures, onze heures trente. Je trouvais l’idée particulièrement excitante.
Comme je ne vois personne à onze heures quarante-cinq, je décide de passer à table et je me prépare mon repas de midi, tout en me disant que je n'ai pas eu confirmation, le rendez-vous est remis à plus tard dans l’après-midi.
Finalement, c'est à midi moins cinq, alors que j’ai la porte d'entrée grande ouverte et que je regarde dehors. Bien que je sois nu, à l'exception de mes bas, dans ma cuisine, et qu'on puisse me voir depuis la rue, je vois une voiture qui s’arrête devant le portail. Elle avance un peu, et recule ensuite, pour se garer juste en face de chez moi.
Tout de suite, je vérifie que je n’ai pas reçu de texto et je me mets devant la porte, pour attendre cette silhouette de femme blonde, qui doit être mon invitée. C'est un petit modèle, une travestie pas très grande, environ un mètre soixante-quinze, assez fine, avec une jolie jupe blanche, un chemisier noir et des sandales à talon.
Dès qu'elle rentre, je referme la porte, puis m'approche d'elle et l'embrasse comme du bon pain. On se roule une grosse pelle, visiblement nous en avions envie toutes les deux, et très vite, la femme à bite commence par me tripoter les mamelles et tirer sur les tétines. Elle sait y faire, elle me donne beaucoup de plaisir.
Bien vite, n'y tenant plus, je l’emmène dans le salon, m'assois sur le bord du clic-clac, l’attire à moi et commence à prendre son sexe en bouche. J’enroule ma langue autour de son gland et aussitôt sa queue se développe. Alors s’ensuit une pipe endiablée, pendant que la belle joue avec mes tétons en me procurant beaucoup de plaisir.
D’avoir discuté au préalable avec elle, je sais qu'elle est aussi très anale. Aussi, je décide de lui faire une pipe royale. Pendant que j'ai sa pine dans la bouche, je m’y glisse mon majeur gauche, je l’humidifie bien, puis je vais lui mettre tout doucement entre les fesses, passant sur la rosette pour bien la lubrifier. Je fais ça plusieurs fois de suite, puis je finis par introduire mon doigt dans son anus.
Parallèlement à ça, visiblement très excitée, elle me baise la bouche. Elle donne de furieux coups de rein, tout en miaulant de joie.
Je prends toute sa queue en moi et j'en profite même pour sortir ma langue pour lui lécher les couilles, en même temps que sa pine est au fond de ma gorge. Ostensiblement, je lui fais beaucoup d'effet. Alors, arrêtant ma pipe un instant, je la regarde, tandis que je suis assis devant elle, en contrebas. Je la fixe dans les yeux et l’interroge :
- Tu aimes ça, salope ?
- Ah oui ! J'aime ça, les pipes de fiote comme toi. Oui, tu es une cochonne !
- Tu n’as pas envie de me mettre ta belle pine dans mon cul ?
- As-tu des capotes ?
Je lui montre où sont mes capotes, juste à côté de nous. Je me relève pour prendre le préservatif et en profite pour l'embrasser et pour flatter encore sa douce queue, qui me fait mouiller du trou. Et je lui procure une protection dont elle déchire l'emballage, avant de la glisser sur son chibre. Là, je lui demande :
- Comment veux-tu me prendre ? Tu veux que je me mette sur le dos, les pattes en l’air ou tu préfères me prendre en levrette ?
- Mets-toi à quatre pattes.
Aussitôt dit, aussitôt fait. Je me retourne, me mets dans la position souhaitée et offre mon anus impudiquement.
Elle plonge alors sa verge dans mon fondement et commence à me limer énergiquement. Très vite, elle doit y prendre goût parce qu'elle me cramponne les hanches, et martèle brutalement tout l'arrière-train, un divin plaisir.
Je l'entends ahaner derrière moi et, bientôt, je sens ses mains qui se déplacent de mes hanches jusqu'à mes épaules. Là, elle s'en empare et cherche à me pénétrer le plus loin possible. Maintenant, elle me lime l'oignon comme une damnée.
Mais qu'est-ce que c'est bon ! À un moment, je n'en peux plus et j'enfuis mon visage dans le drap, tout en criant mon bonheur, en gueulant, comme si j'étais une vieille truie.
- Tu aimes ça, pétasse ! Tu aimes ça, ma bite dans ton cul…
- Oh que oui ! Oh, ça me rend folle ! Continue à me défoncer...
Et la femme à bite redouble de vigueur.
J'ai l'impression que mes encouragements font leur effet. Je continue à couiner comme une grosse salope. J'ai des ondes de plaisir dans tout le bas du corps. Et bientôt, je sens que mes cuisses se mettent à trembler sous la puissance de l'orgasme.
- Ça te le fait, de te faire enculer, hein ? Tu prends ton pied, hein garce !
- Oh oui ! Je jouis... Je jouis comme une folle…
Elle continue à me pilonner, et très vite, je perds la notion du temps et de l'espace. À un moment, mes cuisses ne me tiennent plus et je m’affale en travers du clic-clac, que j'avais mis en position lit.
La belle se redresse et doit me regarder car elle s'exclame :
- Tu en as pris plein le cul, là, pétasse ?
Je mets quelques instants avant de pouvoir répondre :
- Ah oui ! J'ai eu un putain d'orgasme ! Ça fait du bien par là où ça passe.
Mais je sens que ma copine commence à avoir quelque peu le souffle court. Aussi, je lui demande :
- Tu veux jouir ? Tu veux me juter dans la bouche ?
- Oui, mais je me suis beaucoup retenu, j'ai peur de ne plus pouvoir jouir maintenant.
Elle retire son préservatif elle-même, puis me fourre sa pine dans la bouche.
Je suce avidement ce membre encore dur qui sent la capote. J'en profite pour la tripoter, prendre ses couilles en main. Et je passe ma main ensuite sur son pubis, doucement. Subséquemment je remonte pour lui caresser ses petites tétines.
Me repoussant doucement, elle m’exprime alors :
- Attends, je ne vais pas y arriver pour l'instant.
Ainsi, je la déséquilibre et la tire à moi.
Elle vient s'allonger à côté de moi. Et là, aussitôt, nous nous embrassons de nouveau fougueusement, en nous tripotant comme des salopes en chaleur. Quel bonheur phénoménal de baiser outrageusement avec une ravissante femme à bite !
Après ce petit intermède, elle se relève et m’annonce :
- Patiente un peu, je vais encore m'occuper de ton cul, puisque tu aimes le fist.
Une fois totalement debout, fait quelques pas et se met à fouiller dans ses petites affaires. Elle a amené un sac à malice assez chargé visiblement.
Je me redresse, mais j’ai tout de même du mal à me remettre à quatre pattes, car cette chevauchée héroïque m’a coupé les jambes. Après quelques efforts, me voici dans la position ad ...

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