Puis tout s’accéléra subitement, L'extase vint rapidement, brutale, intense, et ce fut ensemble que nous laissâmes exploser notre plaisir, unis dans ce moment de pure félicité.
L'aube glissait doucement dans la chambre. L'air était encore chargé de l'odeur du désir et du parfum capiteux des deux Allemandes qui, après nous avoir offert une nuit d'excès, n'en avaient manifestement pas terminé avec nous.
Je n'avais pas encore complètement émergé du sommeil lorsque je sentis une chaleur diffuse, une caresse presque imperceptible le long de mon bas-ventre. Un souffle, humide et tiède, qui me fit frissonner. Puis un second frisson, sur ma cuisse cette fois. J'ouvris lentement les yeux et découvre la scène.
Elle était penchée sur Peter, ses longs cheveux blonds cascadant sur son torse, sa bouche active sur son sexe habillé, le dévorant avec une lenteur sensuelle. De l'autre côté, sa copine, et donc celle de Peter du début, s'affairait sur moi, m'offrant les mêmes délices avec une expertise qui ne laissait aucun doute sur son vécu.
Mais mon regard, inexorablement, glissa vers Peter. Je pouvais tout voir, tout contempler.
Son torse, parfaitement dessiné, ses abdominaux tressaillant légèrement sous les vagues de plaisir, la courbe de ses hanches, la naissance de son pubis doré par le soleil d'hier. Et ce sexe tendu vers le plafond, frémissant sous la bouche gourmande qui l'avalait avec une application exquise, alternant profondes goulées et caresses de la langue, le malaxant parfois délicatement de la main pour accentuer son plaisir, tirant avec douceur sur son prépuce rose pour venir lécher son gland inondé et rouge de ferveur. Je déglutis lentement de trouble et d’émotion...
Cette proximité, cette vision, cet instant figé dans la moiteur du matin… C'était trop et pas assez à la fois. Mon souffle se fit plus erratique à mesure que le plaisir montait en moi, stimulé autant par la bouche habile qui s’occupait de ma verge que par le spectacle de Peter, offert à mon regard.
Puis, alors que je m'abandonnais un peu plus, Peter bougea. Il inclina légèrement la tête sur le côté, révélant significativement ses yeux, et, comme un réflexe inconscient, il vint presser son crâne contre le mien, comme pour chercher un point d'ancrage. Je me figeai. Ce contact, ce simple geste d'abord innocent, se fit plus fort. Sa tempe contre la mienne, ses cheveux encore emmêlés du sommeil effleurant ma peau, nos souffles qui se mélangeaient à chaque inspiration, de plus en plus courts, de plus en plus chauds.
Je ne bougerai pas.
Je sentis son plaisir, le vivant presque à travers lui, comme si cette connexion étrange transformait ce moment en un plaisir partagé, en une expérience commune où nos corps se synchronisaient.
Puis, alors que l'extase se rapprochait, il colla encore plus sa tête contre la mienne, comme s'il voulait me transmettre ses propres ondes de plaisir, comme si, dans ce chaos de sensations, il cherchait inconsciemment à partager avec moi cet instant ultime, à ne faire qu'un.
Je perdais pied.
Le plaisir explosa en moi, presque en même temps que lui, une déflagration silencieuse qui nous traversa, nos corps tressaillant sous les dernières ondes de l'orgasme.
Il resta ainsi, sa tête toujours contre la mienne, reprenant son souffle lentement, tandis qu’elles nous observaient avec un sourire complice.
Puis, dans un murmure à peine audible, il lâcha :
— Putain, frère… c'était…
Il ne termine pas sa phrase.
Nos regards se croisèrent.
Et, dans ses yeux, je crus percevoir une lueur fugace, quelque chose d'indéfinissable, une question silencieuse à laquelle nous n'étions pas encore prêts à répondre.
Alors, comme pour briser la tension, je lui tapotai l'épaule et soufflai, un peu moqueur :
— Un réveil à la hauteur de la nuit, hein ?
Il éclata de rire, repoussant légèrement sa compagne pour s'étirer, tandis que l’autre venait se lover contre moi, encore frémissante.
Encore une pierre de plus que ce moment venait d'ajouter à l'édifice fragile de notre relation.
Les deux Allemandes vinrent briser le charme de l'instant en échangeant quelques mots dans leur langue, un sourire amusé sur les lèvres.
— Qu'est-ce qu'elles disent ? demandai-je à Peter, toujours allongé à mes côtés, le souffle encore un peu court.
Il se redressa légèrement, écouta quelques secondes, puis éclata de rire.
— Elles disent qu'elles doivent aller se refaire une beauté… parce que leurs maris arrivent à midi !
J'écarquillai les yeux, incrédule.
— Sans déconner ?
— Je te jure ! s'amusa Peter. Et vu comment elles en parlent, on dirait qu'elles s'apprêtent à retrouver deux papys arthritiques…
Nous rîmes ensemble, tandis que nos partenaires du matin continuaient leur petit conciliabule, jetant de temps à autre des regards complices dans notre direction.
— Dis-le ...
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