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Smaïn, l'amant de mes 19 ans / 43

Publié par : pierre49590 le 25/08/2026
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Ce week-end-là, je pars voir mon cousin sur Paris, Smaïn ayant une fête familliale à Vaulx en velin.
En mal de finance, je décide de partir en stop… Je sors de la ville à pied et m’installe assis sur une borne Michelin, juste à la sortie de la ville
Malheureusement une pluie fouette rapidement le bitume de l’Est, transformant la route en un miroir brisé sous les phares des rares véhicules. Trempé jusqu’aux os dans ma tenue militaire beige clair, je décide alors de marcher d’un pas pressé, le pouce levé, espérant un miracle. Les gouttes glissent sur mon visage, mêlées à la sueur froide de l’attente.
Un grondement sourd se fait entendre : un gros semi-remorque ralentit dans un nuage de vapeur. La portière s’ouvre avec un grincement métallique. À travers le rideau de pluie, j’aperçois un visage asiatique, glabre, aux traits marqués, et le haut d’un torse musclé deviné sous un marcel taché de cambouis. Une voix chaude, teintée d’un accent chantant, me parvint par-dessus le bruit du moteur :"Alors, soldat… Tu vas où comme ça, sous cette pluie ?"
Je m’approche, criant pour couvrir le bruit des éléments :"À Paris ! En permission !"
Il me sourit, les yeux plissés contre la pluie, et me fit signe de monter :
"Allez, monte, sinon tu vas attraper la mort !"
Je grimpe dans la cabine, secouant l’eau de mes cheveux et de ma veste. L’intérieur était étouffant, saturé d’une odeur de diesel et de sueur mêlée à une touche de café fort. Assis sur le siège en vinyle usé, je pus enfin le détailler : son cou fin mais musclé, ses épaules étroites sous le marcel maculé de cambouis, et ses bras minces mais nerveux, où chaque muscle se devinait sous la peau lisse. Son short de sport large, taché lui aussi, glissait légèrement sur ses hanches étroites à chaque mouvement. Il n’était pas grand, mais son corps sec et tonique dégageait une énergie contenue, presque féline. Son accent asiatique, traînard et mélodieux, donnait à ses mots une musicalité presque hypnotique.
Il engage la première et le camion s’ébranla dans un grondement sourd.
"Paris, hein ? T’as de la chance, c’est sur ma route."
Ses doigts, longs et agiles, tapotent le volant avant de se poser sur le levier de vitesse.
Après un silence, il me lança un regard en coin, un sourire chaleureux aux lèvres :
"Moi, j’aime beaucoup les soldats français… Ce sont eux qui ont sauvé ma famille, il y a longtemps. Après Dien Bien Phu."
"Alors… soldat, tu fais souvent du stop comme ça ?"
Sa main quitte levier pour se poser, comme par hasard, sur ma cuisse gauche, légèrement, comme pour marquer une complicité naissante.
"T’es trempé… Tu vas finir par prendre froid! Enlève ta chemise, et accroche la derrière au dessus de ma couchette, derrière pour qu’elle sèche."
Il me désigna d’un geste du menton l’espace exigu derrière nous, où pendaient déjà quelques vêtements sur des ceintres métalliques.
"T’as vu ? C’est là-bas. Et si tu veux, tu peux enlever ton pantalon aussi…"
Sa main glisse un peu plus haut sur ma cuisse, effleurant le tissu trempé.
"Avec le chauffage, ça sera sec avant Paris. On est entre hommes, non ?"
Son regard, à la fois malicieux et rassurant, me fixe, comme pour me défier de refuser.
Je défais la boucle de ma ceinture, puis fais glisser mon pantalon le long de mes jambes, le tourne entre mes mains avant de l’accrocher à un ceintre libre, derrière. Mon bassin se tourne naturellement vers lui pendant le mouvement, et je surprends son regard. Ses yeux, d’abord posés sur mon visage, glissent plus bas, s’attardent une seconde de trop sur mon caleçon de coton blanc, maintenant transparent et moulant à cause de l’humidité. Une lueur de curiosité traverse son expression, rapidement masquée par un sourire en coin.
Son regard insistant me stimule étrangement.
"Voilà… C’est mieux comme ça, non ?"
Avec Smaïn ou Karim, j’aime être dominé… mais l’idée de prendre ce cul d’Asiatique, en reconnaissance des services rendus par mon armée, me plairait au plus haut point. Pourtant, je préfère le laisser venir. Par jeu. Par curiosité.
Je me retourne vers lui, le caleçon moulant collé à ma peau, et fais exprès de basculer mon bassin un peu plus vers l’avant, comme pour lui offrir une vue imprenable.
Il parle, mais ses yeux ne me quittent pas. Tout en racontant, il ne cesse de se remettre son sexe en place, ou du moins de faire semblant, ajustant son short large avec des gestes discrets mais répétitifs. Ses histoires cochonnes fusent : des putes levées dans ses voyages, des nuits passées dans des bordels de route, des détails crus qui n’ont pour but que de me provoquer.
"À Saigon, y’avait une fille… elle savait y faire avec sa bouche, tu vois le genre ?"
Son regard glisse entre mes jambes, puis remonte vers mon visage, guettant ma réaction. Il voit bien que ça m’excite. Alors il en rajoute, la voix plus chaude, les mots plus directs :
"Et toi, soldat… t’as déjà goûté à ce genre de plaisir en mission ?"
Sa main se pose à nouveau sur ma cuisse, cette fois plus haut, plus possessive.
"Parce que moi, j’ai l’impression que t’es du genre à aimer ça…"
Sa main quitte mon genou et remonte lentement le long de ma cuisse, effleurant le tissu fin de mon caleçon. Ses doigts, chauds et calleux, s’approchent de mon entrejambe avec une lenteur calculée. Je ne bouge pas. Je laisse faire.
À travers l’échancrure large de son marcel, j’aperçois son torse imberbe, lisse, où se dessine un minuscule téton, presque discret. Ses muscles intercostaux, saillants et précis, se contractent légèrement à chaque mouvement de son bras. La vue de ce corps sec, nerveux, m’excite au plus haut point.
Sa paume frôle maintenant le mât de toile de tente qui soulève mon caleçon. Une décharge électrique me parcourt l’échine. Je sens mon souffle se bloquer, mon cœur battre plus vite. Chaque effleurement de ses doigts sur mon tissu tendu me fait frémir, comme si son contact brûlant traversait le coton. Je bande dur, et cette pression, cette tension entre mes jambes, devient presque insupportable.
Il ne me quitte pas des yeux, cherchant dans mon regard la permission de continuer. "T’as l’air de savoir ce que tu veux, toi…" murmure-t-il.
Et moi, je savoure chaque seconde de cette torture délicieuse, chaque détail de son corps qui trahit son désir, chaque frisson qui me traverse.
Ses doigts, maintenant familiers avec ma longueur, remontent lentement vers mon gland. Il effleure d’abord mon prépuce, le tirant légèrement vers l’arrière avec une lenteur calculée, comme pour découvrir ce qui se cache dessous. Un grognement sourd lui échappe quand il libère mon gland, déjà luisant, tendu à l’extrême.
"Ah… Soldat…" Sa voix est douce, presque étouffée. "T’es circoncis ? Non…Je préfère, j’aime bien les prépuces, j’adore jouer avec…" Il secoue la tête, fasciné, tandis que son pouce caresse mon gland décalotté, explorant chaque pli, chaque relief, comme s’il voulait tout mémoriser. "C’est… c’est parfait comme ça."
Ses doigts glissent ensuite sous la couronne, appuyant légèrement sur le frein, là où la peau est la plus sensible. Je sens un frisson me parcourir l’échine, et je retiens un gémissement. Il alterne entre des pressions douces et des effleurements plus fermes, comme pour tester mes réactions.
"Tu aimes ça, hein ? J’me trompe ?" murmure-t-il, les yeux rivés sur mon visage, guettant chaque micro-expression.
"T’es dur comme du roc… et si chaud…" Sa main libre se pose sur ma cuisse, ses ongles s’enfonçant légèrement dans ma peau, comme pour me rappeler qu’il a le contrôle.
Je laisse échapper un souffle court, mon corps entier tendu vers ses doigts, vers cette torture délicieuse.
"Alors ?" dis-je, un sourire en coin. "Tu préfères conduire… ou explorer ?"
Ses doigts, toujours enroulés autour de ma verge, se crispent légèrement, comme s’il craignait de me lâcher. Sa main libre, elle, reste fermement posée sur le volant, les jointures blanchies par la pression. Il jette un coup d’œil rapide à la route, puis revient à moi, les ...

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Mots-clés : Pur fantasme, Jeunes, Européen(s), Asiatique(s)