"T’inquiète. J’ai deux mains." Et il pose l’une d’elles sur la mienne, comme pour m’encourager à continuer.
La camionnette roule toujours, et moi, je continue à le travailler, savourant chaque gémissement étouffé, chaque frisson qui le parcourt. La nuit semble à nous, et cette fois, c’est moi qui tiens les rênes.
Ma langue s’attarde sur son nombril, léchant avidement la peau salée, remontant lentement vers son torse. Déjà collé contre lui, je glisse plus bas, mes lèvres frôlant la bosse de son sexe dressé à travers le tissu. Je n’hésite pas.
Je commence à dégrafer son pantalon, bouton par bouton, avec une lenteur calculée, le faisant languir. Chaque bouton libéré est une torture pour lui, ses hanches se soulevant légèrement, comme s’il voulait m’inciter à aller plus vite. Enfin, son sexe jaillit, dur et brûlant, et je l’enveloppe immédiatement de mes lèvres.
Dès les premières secondes, je suis surpris par l’abondance de son précum, qui suinte généreusement, presque sans discontinuer. Son goût, à la fois salé et subtilement sucré, avec une pointe d’amertume virile, m’enivre. Je m’y attarde, ma langue captant chaque goutte qui perle, savourant cette saveur unique qui me donne encore plus envie de lui.
Il pose sa main gauche sur ma tête, ses doigts s’enfonçant dans mes cheveux, me maintenant en place.
"T’es obsédé, mec… Remarque, c’est pas désagréable !" murmure-t-il, les yeux toujours rivés sur la route, mais son souffle plus court.
Je commence à bouger, ma langue s’activant avec habileté sur son gland, recueillant chaque nouvelle goutte de ce précum délicieux, puis glissant le long de sa hampe, avant de le reprendre en profondeur. Ses hanches se soulèvent légèrement du siège, comme s’il ne pouvait s’empêcher de pousser vers moi. Je sens ses cuisses se contracter, ses muscles se tendent sous mes mains posées sur ses jambes.
Je varie le rythme, alternant entre des mouvements lents et profonds et des coups de langue plus vifs, plus insistants, savourant chaque nouvelle vague de ce liquide qui coule généreusement. Sa main sur ma tête se crispe, ses doigts se resserrant, et je l’entends laisser échapper un grognement étouffé, presque un aveu.
"Fais attention à la route, toi aussi…" je murmure en me retirant un instant, mais c’est plus pour le taquiner que par réelle inquiétude.
Il rit, un son rauque, presque un défi. "T’inquiète, Pierre. J’ai l’habitude de conduire dans des situations plus chaudes que ça." Et il pousse encore un peu plus son bassin vers moi, comme pour me défier de continuer, ses cuisses musclées encadrant mon visage.
Je reprends mon œuvre, ma bouche et ma main travaillant en harmonie, sentant chaque frisson qui le parcourt, chaque pulsation de son sexe entre mes lèvres. La camionnette roule toujours, et moi, je suis là, entre ses cuisses puissantes, savourant chaque instant de cette soumission partagée, chaque gémissement qu’il ne peut retenir, chaque goutte de son excitation qui coule sur ma langue.
Je tire un peu plus sur son pantalon, libérant ses couilles lourdes et chaudes, que je saisis délicatement dans ma paume. Mes doigts explorent leur poids, leur texture soyeuse, avant de remonter vers son périnée, que je masse doucement, lentement, en cercles insistants. À ma grande surprise, je sens déjà une humidité abondante à la base de son sexe, comme s’il mouillait généreusement, trahi par son propre corps.
La tension entre nous est extrême. Il se crispe plusieurs fois, ses hanches se soulèvent par à-coups, et il donne même quelques coups de volant sec en maugréant entre ses dents. "Putain, Pierre..." murmure-t-il, la voix brisée, les yeux rivés sur la route, mais son attention clairement ailleurs.
Je continue, ma bouche travaillant son sexe avec une avidité calculée, mes doigts caressant ses bourses et son périnée, excessivement sensible, le poussant toujours plus près du bord. Je m’attarde sur cette zone, appuyant juste assez pour le faire haleter, savourant chaque frisson qui le parcourt. Ses doigts se serrent presque douloureusement dans mes cheveux, et je l’entends laisser échapper un grognement étouffé, profond.
Je savoure aussi le goût salé et musqué du reliquat de son sperme, encore présent sur son pubis humide, mélange délicieux et enivrant qui me rappelle notre séance dans les chiottes.
Puis, soudain, il donne un sacré coup de frein. La camionnette ralentit brusquement, et il me repousse légèrement, juste assez pour que je recule, son sexe glissant hors de ma bouche avec un bruit humide.
"J’en peux plus, mec..." Sa voix est tendue, chargée d’un désir à peine contenu. "On va finir dans le fossé. Faut s’arrêter. Maintenant." Ses yeux sont noirs de désir, mais il y a une urgence dans sa voix. "Faut que je trouve un coin tranquille. Vite." Sa main tremble légèrement en serrant le volant, et je sais qu’il est au bord de l’explosion.
La camionnette s’engage brusquement dans un chemin de traverse, les phares balayant les herbes folles avant de s’éteindre. Il coupe le moteur, le silence soudain seulement troublé par nos respirations accélérées.
"Viens dehors."
Il sort le premier, s’appuie contre le capot avant, les fesses posées sur le métal encore tiède. Sans hésiter, il baisse lui-même son pantalon et son slip, les laissant tomber aux chevilles. Puis, d’un geste lent, il passe son t-shirt par-dessus sa tête, le laissant pendre sur son cou.
Je comprends alors : il aime qu’on caresse son torse, qu’on titille ses tétons. Il me regarde, les yeux brillants d’excitation.
J’avance lentement, exprès, savourant chaque seconde de cette attente. "Magne-toi, on est à la bourre !" lance-t-il, mais sa voix manque de conviction.
Enfin, j’arrive face à lui. Et je le contemple, dans les dernières lueurs faibles du jour. Pantalon et slip aux chevilles, t-shirt relevé par-dessus son cou, il est là, offert. Son corps se découpe dans la pénombre, puissant et viril, ses muscles saillants à peine éclairés par la lumière mourante. Son torse large, couvert d’une toison sombre, ses épaules carrées, ses bras nerveux, tout en lui respire la force brute et le désir contenu. Son sexe, dur et tendu, se dresse fièrement, ombré par le crépuscule, prêt à être exploré.
Je m’approche de lui, bien face à face, yeux dans les yeux, nos souffles mêlés dans l’air du soir. Je lui souffle, la voix basse et provocante :
"Mon beau toréador… si tu veux que je te finisse, il faudra bien m’embrasser."
Un frisson le parcourt. Ses yeux noirs s’assombrissent encore, un mélange de défi et de désir brut. Il me fixe un instant, les lèvres légèrement entrouvertes, comme s’il pesait le pour et le contre. Puis, un sourire en coin, à la fois moqueur et excité, lui échappe.
"T’es un sacré culotté, mec…" Il marque une pause, puis ajoute, la voix rauque : "Mais bon… si c’est le prix à payer…"
Heureux comme un prince, j’avance lentement mes lèvres vers les siennes. Il ne recule pas. Au contraire, il reste immobile, les yeux rivés sur moi, comme pour me défier de passer à l’acte. Quand nos bouches se rencontrent enfin, je découvre un savoir-faire peu commun. Ses lèvres sont chaudes, exigeantes, et il m’embrasse avec une intensité qui me surprend. Pas de tendresse, non : une possession, une domination partagée, où nos langues s’affrontent et s’enlacent avec une avidité brute. Son goût, mélange de bière, de tabac et de virilité pure, m’enivre. Et quand il me repousse légèrement, le souffle court, je sais qu’il a cédé… mais qu’il ne me laissera jamais l’oublié.
Pour lui faire plaisir et prolonger ce délicieux baiser, je glisse ma main vers son sexe, déjà brûlant d’excitation. Mes doigts l’enveloppent doucement, sentant chaque pulsation, chaque frisson qui le parcourt. Il grogne contre mes lèvres, un son rauque et satisfait, comme s’il savourait chaque instant de ce double plaisir.
"Alors, Pierre… tu finis ce que t’as si bien commencé dans la bagnole?" murmure-t-il, les yeux brillants de désir.
Je m’agenouille devant lui, les yeux levés vers les siens, savourant chaque seconde de cette soumission consentie. Ma main enveloppe son sexe dur, déjà luisant d’excitation, et je commence à le caresser lentement, tout en posant mes lèvres sur son torse, son ventre, descendants vers son pubis. Il frémit, ses doigts se crispant dans mes cheveux, comme s’il voulait me guider… ou me retenir.
Puis, je m’arrête soudain. Je me redresse, attrape son visage entre mes mains et l’embrasse longuement, profondément, nos langues s’entremêlant avec une avidité brute. C’est la première fois que j’embrasse un homme moustachu, et la sensation des poils contre mes lèvres me surprend, ajoutant une touche de rugosité excitante à ce baiser. Il grogne, frustré, mais je sens son corps se tendre vers moi, avide de ce contact. "T’es sadique, mec…" murmure-t-il contre mes lèvres, la voix chargée de désir.
Je souris, satisfait de le faire languir. Puis, je redescends lentement le long de son corps, effleurant chaque muscle, chaque poil, jusqu’à son sexe que je reprends en bouche. Ma langue travaille son gland avec précision, tandis que mes doigts massent son périnée, cette zone ultra-sensible qui le fait haleter à chaque pression. Il se cambre, ses hanches bougeant au rythme de mes mouvements, ses doigts serrant presque douloureusement mon crâne.
Je m’arrête à nouveau. Je me relève, l’embrasse avec fougue, lui faisant goûter son propre désir sur mes lèvres. Il gémit, exaspéré, mais je vois dans ses yeux qu’il adore ce j ...
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