Une copine m’a appelé la semaine dernière en me demandant si je pouvais venir avec elle pour essayer une moto : Elle veut une petite trail pour se balader dans les chemins et aussi aller au travail les jours de beau temps ; elle a trouvé une annonce sur le Coin-Coin qui paraît correspondre à ce qu’elle cherche, le modèle, l’état…
J’appelle donc le vendeur pour en savoir davantage, l’annonce étant assez succincte ; j’ai au téléphone un jeune (au son de sa voix), et il me donne quelques renseignements, mais il ne paraît guère se préoccuper de la vente… On dirait qu’il s’en moque ! Je lui demande quand on peut venir la voir ; et là il se met à parler à toute vitesse, je peux venir quand je veux, tout de suite si besoin ! Par contre, il ne veut absolument pas me donner le prix, il part dans des explications alambiquées qui ne me semble guère convaincantes mais il y tient !
Je lui dis donc que je le rappellerais dès qu’on aura un créneau et j’appelle la copine pour lui faire un compte-rendu ; elle m’assure qu’elle trouvera une heure dans son emploi du temps chargé et qu’elle préviendra le vendeur.
Mais le soir même, elle me rappelle pour me dire que la moto a été vendue ! Pourtant, elle est toujours en annonce, mais bon… Sans doute que le jeune homme a oublié de l’enlever ; je lui promets d’en chercher une autre, ce que je fais le surlendemain seulement parce que j’ai oublié ! Et je tombe encore sur la même moto… Croyant que la vente a été annulé, j’appelle et je tombe sur le même vendeur qui m’assure que l’annonce tient toujours… Je donne donc les créneaux horaires de ma copine et on décide de monter l’après-midi même.
On rencontre celui qui possède la moto, mais quelque chose me fait tiquer : Il n’a pas du tout le look motard, surtout du pilote qui brûle de la gomme dans les chemins ! Mince, fluet même, très efféminé et toujours en train de tortiller de la croupe… Avec une visage de fille, imberbe… Et une voix aiguë, un petit rire qui fuse sans arrêt ! Bref, il ne faut pas longtemps pour qu’on comprenne qu’il est gay, ou alors qu’il y joue ! Et il me mate sans arrêt, après avoir à peine salué ma copine, qui pourtant est celle qui veut la moto…
De mon côté, il ne me laisse pas insensible : Je suis volontiers bisexuel avec ce genre de gars ! Et je me verrai bien le coincer dans un coin avant de lui faire sa fête… Et lui paraît open, donc je vais me débrouiller pour lui proposer la botte avant de partir ! Mais on est là pour la moto, et je m’efforce de m’y intéresser même si je suis plus tenté par la fiotte que pas la mécanique !
La bécane est en bon état, elle marche bien et il faut à présent parler de prix ; le proprio tergiverse, évoque « l’état impec’ » de sa machine, et finit par lâcher une somme énorme : Le triple du prix auquel se vend à peu près ce genre de modèle ! La copine se met à gueuler, l’accuse de lui avoir fait perdre son temps… Et lui de continuer son petit manège, riant même de l’entendre se mettre en colère ; tout en me regardant encore davantage ! Je ne sais que dire, j’ai envie de me joindre aux récriminations de celle qui voulait la moto, mais je risque de me griller auprès du vendeur ! Donc…
Nous partons tout de suite, après que j’ai pu lui faire un clin d’œil sans équivoque… Auquel il répond de même ! Voilà qui est bien engagé : J’ai son téléphone, il me faut ramener la copine chez elle, entendre ses jérémiades sur ce « salaud de p’tite pédale » durant tout le trajet ! Puis j’envoie un texto au vendeur : « Alors, t’as d’autre clients ou je peux revenir ? » Il réponds du tac au tac : « Je t’attends mon chou ! »
Arrivé sur place, il me fait signe de ne pas faire de bruit, on va rentrer dans son studio qui est attenant à la maison de ses parents (sa mère veille au grain : Elle s’étonne de ne pas voir de fille ramenée dans sa garçonnière !) Je suppose qu’il doit y avoir nombre de copains qui y viennent… On rentre en silence, en se faufilant derrière la haie de thuyas et la fiotte ferme la porte à clé en disant :
--- Comme ça on sera tranquille ! Oh, que j’en ai marre que ma mère me surveille…
Il rebondit sur son lit, y retombe assis en écartant les jambes comme une fille qui mouille déjà ! Il quitte son tee-shirt, puis son pantalon en minaudant :
--- Mets-toi à l’aise… On a un peu de temps mais… Pas trop ! Ma mère viendra m’appeler pour dîner ! Si elle nous trouve au pieu tous les deux…
Je me déshabille moi aussi, et lui de mater mon sexe sans se cacher ; il s’explique :
--- Je suis sensible du fion, tu sais ! Alors, me taper un Black ou un Arabe, très peu pour moi ! Ça fait mal, et j’arrive pas à bander quand j’ai mal ! Tu feras attention ?
J’éclate de rire, voilà qu’il joue à la pucelle effarouchée… Je lui dis sans détour :
--- Oh mecton ! Tu me fais venir dans ta piaule et tu expliques que ton cul veut pas s’ouvrir ?
Il se tortille encore plus sur le lit, et finit par murmurer :
--- Non… Je dis pas ça… Mais faudra que tu y ailles mollo ! Pas comme un bourrin… Sinon je crie et ma mère va venir voir ce qui se passe !
J’éclate de rire en entendant cela, il me menace de sa daronne ? Mais il continue :
--- J’y peux rien, je suis délicat de ce côté ! Si j’ai mal, je gueule… Et si ma mère entend, elle va venir, c’est comme ça !
Il quitte son string, me montre ses fesses en fouillant dans sa table de nuit ; il en sort une boite de gants jetables et dis :
--- Tu me doigtes d’abord… Pour bien me dilater… Prends ton temps, mets du lub’… Et tout en douceur !
Je ris mais je prends un gant, je mets du lubrifiant sur mon majeur droit et je tente de l’enfonce dans son rectum ; mais l’autre se crispe et je ne peux passer l’anus resserré ! Il gémit :
--- Doucement ! Va doucement ! C’est pas une chatte, enfin !
Je ris toujours, pensant qu’il minaude pour m’exciter… En fait il est vraiment très sensible du rond et il faut un moment pour que je parvienne à enfiler juste mon doigt dans son orifice anal… Je le fais coulisser et lui de gémir plus fort, avant de mordre son oreiller pour ne pas que sa mère entende ! Perso, je bande comme un âne et je sens que je ne vais pas tenir longtemps comme ça… Je le lui dis, et il pleurniche :
--- Non ! M’encule pas tout de suite ! Je vais avoir mal… Continue comme ça… Continue…
J’insiste, j’insiste en râlant, et petit à petit il se dilate un peu ! Mais impossible de rajouter un doigt… Et quand je l’enlève le rond se referme illico ! Je m’énerve :
--- Oh la fiotte ! Tu te fous de moi ? Oh ?
Il s’agite, tortille de la croupe en disant :
--- J’y peux rien… Ça se fait tout seul ! Merde, compatis un peu !
Je mets mon pénis bien raide et lubrifié contre le sphincter, avec capote évidemment et je halète :
--- Tu vas voir si ça va pas rentrer… P’tite salope ! P’tite pute…
Je sens le corps qui frémit, qui tremble… Le visage de mon partenaire disparaît dans l’oreiller, il grogne avec la bouche pleine de tissu ! Je pousse, en le tenant aux hanches pour l’empêcher de s’avancer ; mais le rond reste obstinément fermé et je ne veux tout de même pas le déchirer !
Il faut du temps, beaucoup de temps pour que la pointe de mon gland s’introduise dans la bague anale ...
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