C'était un Dimanche après-midi calme, nous étions, ma chérie et moi, tranquillement installés dans le canapé lorsqu'elle me demanda si je pouvais lui raser son petit minou. Ce que j'acceptai avec plaisir comme les fois précédentes.
Elle monta dans la chambre pendant que j'allais chercher le matériel.
Lorsque j'entrais dans la chambre je vis son magnifique corps nu, allongé sur le dos, sa forêt noire exhibée attendant que je m'attelle à la tâche.
J'étalais une serviette sous ses fesses et je m'approchais doucement du jardin des plaisirs, que le jardinier allait tondre.
Je passai délicatement le rasoir d'abord l'aine droite puis je passais sur l'aine gauche. Un fois les abords du jardin bien lisses je m'occupais des abords du haut puis du bas. Un fois les contours terminés j'allais passer à la tâche la plus précise et délicate de mon affaire, le centre du jardin.
Je me mis donc à passer le rasoir aux abords des lèvres, lentement de manière délicate et précise. Je passais le rasoir de manière douce et minutieuse mon excitation était présente, je la sentais monter, je savais qu'une fois le travail terminé ce serait le temps de la récréation et j'irai jouer dans le square des plaisirs.
Mais ce n' est pas pour cela que j'accélérais ma tâche, bien au contraire, je restais patient et concentré sur mes mes gestes.
J'avais presque fini, l'aire de jeux était dépourvue de pilosité. Enfin presque, il ne restait que le bouton à terminer, ce que je fis sans attendre.
Le joli petit bouton rose se trouva totalement imberbe.
Je passais délicatement une lingette pour faire disparaitre toutes traces de mon ouvrage.
Le verger de tout les sens s'offrait à moi. J'allais enfin pouvoir y cueillir les fruits.
Je commençais par lui embrasser l'intérieur des ses cuisses, en partant de ses genoux pour remonter lentement vers le bord des lèvres, je fis le tour avec le bout de ma langue, mes mains lui caressaient l'intérieur des cuisses qu'elle gardait bien ouvertes. Elle s'offrait à moi.
J'avais envie de prendre mon temps, alors ma langue continuait de parcourir tout les environs de son jardin. Passant par son pubis je descendis, par l'aine et le bord des lèvres jusqu'à sa fesse, puis, passant sur l'autre fesses je remontais vers son petit bouton rose que je vins embrasser délicatement mais avec gourmandise.
Je m'attardai sur l'endroit, je pris dans ma bouche et vins le caresser avec langue. Je sentais que le jardin commençait à d'irriguer, alors ma bouche gourmande descendit directement au centre du jardin qui, effectivement, était très bien irrigué. Ma bouche était entre ses lèvres, ma langue léchait de bas en haut sa vulve, je fis pénétrer ma langue à l'intérieur, la courbant vers le haut tout en remontant vers son clitoris.
Je répétais ce petit jeu malicieux, je prenait un tel plaisir à lui offrir ces instants.
Après avoir passé un certain temps à exciter son clitoris, je saisis mon vibromasseur. Je le mis en route et je vins le poser sur son bouton de rose. Les vibrations étaient continues. Je faisais le tour puis m'arrêtais un instant sur son clitoris puis je repartais faisant le chemin inverse et ce plusieurs fois.
Je décidai de changer d'approche. Je fis des mouvements de bas en haut avec jouet, comme précédemment avec langue. En redescendant je fis rentrer à l'intérieur du jardin, fis quelques lents aller retour pour enfin revenir au clitoris. Je répétai le mouvement quelques minutes, tout en lui massant un pied mon autre main. Je la sentais se crisper de plaisir, le jardin brillait d'humidité.
Je lui pris la main et posa sur jouet, tout en gardant main sur la sienne je lui fis faire les mouvements que je lui avais prodigué. Après quelques passages je lâchai sa main, maintenant je la regardais se faire plaisir. Pendant ce temps je lui massais les pieds, je savais que cela procurait un plaisir supplémentaire. Je continuai à la regarder, je l'avais toujours trouvé encore plus magnifique lorsqu'elle était en plein plaisir. Ses joues rosies, le visage exprimait le plaisir qu'elle ressentait.
Tantôt nos regards se croisaient, avec le sourire de la complicité, puis elle refermait les yeux comme s'oublier dans le plaisir.
Au bout d'un moment elle s'interrompit, me fixa et avec un petit sourire complice me dit: " viens!"
Je compris qu'elle voulait que la prenne. Je m'exécutai.
Je remontai vers elle en m'arrêtant quelques instants sur ses seins magnifiques mais sans trop m'attarder. Et tout en l'embrassant, je pris ma verge dans ma main pour la guider, puis je la rentrai, doucement. Doucement pour qu'elle ressente bien mon sexe, sur toute sa longueur, entrer entier à l'intérieur.
Je me mis à faire de lents vas et viens, tout en sortant mon sexe pour le re rentrer aussitôt. Ce petit manège coquin dura quelques minutes. Je n'avais pas perdu de vue que je ne l'avais pas entendu jouir du plaisir clitoridien.
Mais elle souhaitait sentir ma queue en elle, alors je me devais de la satisfaire..
Elle et moi savions que j'y reviendrai.
Mais à cet instant je me concentrais sur le coïte que nous avions entamé.
Mes mouvements étaient lents, profonds et entiers. Je voulais lui faire profiter de toute la longueur de mon sexe. J'entendais se respiration, la frontière entre sa respiration et l'apparition de gémissement était fine, je savais que si je continuais je finirai par entendre cette douce voix gémir, alors je continuai. Je ne m'étais rarement senti aussi bien à l'intérieur d'un vagin... Comme si mère nature avait façonné nos sexe l'un pour l'autre.
Enfin j'entendis les premiers gémissements, alors, tout en gardant l'amplitude de mes mouvements j'accélérai le rythme de ces derniers. Ses gémissements étaient au rythme de mes saillies.
Elle était magnifique, éclairée par le plaisir, elle s'abandonnait à moi, au plaisir.
Dans ces instants, il n'y avait rien autour, un vide ou plutôt une barrière. Comme si le temps et le monde n'existaient plus, comme une parenthèse qui nous laissait la liberté d'exprimer nos désirs, nos plaisirs, d'être sexuellement et spirituellement ensemble, insouciants, égoïstes.
Après un temps que je ne saurais quantifier puisque pour nous il était suspendu, je sorti, d'une manière un peu vive, mon sexe. Ce qui eut pour effet de la faire tressaillir et lui faire lâcher un gémissement brusque.
Et comme nous le savions, je me devais de finir le cunnilingus que j'avais interrompu sur son ordre. Un cunnilingus ne peut être considéré comme terminé que lorsque la partenaire a joui.
Je le rendis donc sur les lieux de mon futur forfait.
Son vagin était trempé, je le léchai avec gourmandise, comme si j'allais m'abreuver à la fontaine du plaisir.
Je pris son clitoris entre mes lèvres et je me mis à le sucer, il était déjà bien gonflé mais je le sentis gonfler encore. Tout en le suçant je le titillais avec l'extrémité de ma langue puis je le libérai de ma bouche pour l'explorer avec ma langue, tout en léchant le fruit à pleine langue, je passai revenais sur son bouton, je multipliai l'exercice, je la sentit se courber, ses jambes serrer ma tête. Dans une ultime cambrure elle laissa s'échapper se râle de libération, elle venait enfin de laisser sortir sa jouissance.
Comme à son habitude, ses mains, posées sur ma tête, me poussaient en arrière, pour me faire comprendre qu'elle était rassasiée.
Après un court instant de répit, certainement pour reprendre ces esprits et en quelque sorte le contrôle, elle me lança : " je vais m'occuper de toi."
Elle me fit basculer sur dos, et entreprit une de ses fellations dont elle avait le secret.
Elle détenait un savoir de prodiguer une fellation que cela en devenait presque de la l'art à mon sens. Cet art qui mélangeait sensualité , érotisme et pornographie et dans cet ordre.
La sensualité, dans la douceur de son approche, sa manière de prendre lentement et délicatement le sexe en bouche, de s'attarder délicatement sur le gland, tant tôt avec les lèvres tant tôt avec sa langue, de descendre petit à petit le long du penis tout en continuant jouer avec sa langue, comme si elle lui roulait une pelle.
L'érotisme, dans le plaisir qu'elle ressentait à donner du plaisir à l'autre et surtout à le faire savoir, ses petits gémissements qu'elle émettait qui trahissent celui-ci.
Le pornographie, lorsqu'elle accélérait le mouvement, enfonçant mon sexe jusqu'à la gorge et remontant tout aussi rapidement jusqu'à libérer mon sexe de sa bouche pour recommencer, tout cela en me regardant dans les yeux. C'était souvent ce moment qu'elle choisissait pour venir me caresser l'anus avec son doigt.
Elle vint m'embrasser, mêlant nos langue. Elle savait que m'embrasser après la fellation m'excitait.
Dans le même elle massa délicatement l'entrée tout en faisant pénétrer légèrement son doigt.
A partir de cet instant je savais que la fellation allait bientôt laisser la place à un autre jeu.
Comme prévu, elle se redressa, mettant fin à ce petit délice de plaisir qu'elle venait de me donner.
Elle fit remonter sa main gauche de mes cuisses vers la poitrine. Elle commença à me la caresser.
Elle souleva mes jambes et glissa en dessous, sa bouche vint embrasser l'autel du plaisi ...
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