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Dominé et humilié toute une nuit 2/2

Publié par : dantesk le 06/10/2016

(suite de ma nuit de soumission -histoire vraie-)
Après m'avoir forcé à me promener nu pendant plus d'une heure dans un parc de nuit parfois à 4 pattes comme un chien, m'avoir fouetté avec son ceinturon contre un arbre et ordonné de lui lécher les pieds, mon Maître d'un soir m'a rendu mes vêtements pour que je traverse la passerelle habillé et redescende à sa voiture...
Comme à l'allée il me suivait de loin comme un prédateur qui ne quitte pas sa proie des yeux. Je ne me controlais plus, j'étais un véritable automate qui lui obeissait aveuglément.
Il me fit remonter dans sa voiture sans rien me dire. impossible de savoir si finalement il avait décider de revenir à son idée première qui était de m'attacher nu en foret pour me livrer aux premiers males en manque venus ou s'il me réservait un autre sort. Peu importe, j'étais comme son prisonnier, j'avais accepté d'être tout à lui jusqu'au matin en me rendant au point de rdv et je ne posais pas de question. Il démarra pour reprendre le boulevard qui traverse Nanterre.
Il ne roula pas longtemps sur cette grande artère car il prit une allée de côté pour entrer dans une résidence et s'engagea dans le parking sous-terrain privé. Je compris que c'était chez lui.
Il gara sa voiture à sa place située au 2eme sous sol. En retirant la clés de contact il se tourna vers moi et me dit calmement de me déshabiller à nouveau. Ce que je fis dehors entre sa voiture et une autre, éclairé par les néons blafards. Je du enchainer les positions humiliantes sur ses ordres pour finir à genoux mains sur la tête face au mur en béton. Il semblait prendre un plaisir sadique et froid à me contempler ainsi à ses pieds à faire tout ce qu'il voulait.
Il me dit de me relever et d'avancer vers la sortie. Une fois la première porte coupe feu passée, il me fit remettre à genoux mains sur la tête dans le sas entre les deux portes. Là il m'expliqua qu'il allait rentrer chez lui par l'ascenseur. Il m'indiqua l'étage et la porte. Qu'une fois arrivé il me renverrai l'ascenseur et c'est seulement à ce moment que je pourrai me relever pour y monter et le rejoindre. Et il passa la seconde porte. J'entendis mon Maître prendre l'ascenseur. Les genoux endoloris par le sol en ciment les mains sur la tête je tendais l'oreille pour savoir s'il était arrivé et s'il me renvoyait l'ascenseur. La peur me prit. Après tout comment distinguer son retour à vide de l'arrivée d'autres résidents qui vont rejoindre leur voiture, oui pire quelqu'un pouvait arriver à tout moment du parking et me surprendre. Comment expliquer ma présence nu à cet endroit que je ne connaissais même pas. La minuterie s'éteigna. Obeissant, je ne bougeais pas et restait planté là à genoux mains sur la tête à l'écoute du moteur. L'attente dans l'obscurité totale me paru interminable et je commençais à trembler (de froid malgré cette belle nuit d'été?). Quand enfin je reconnu le bruit de la porte automatique. je me précipita à taton pour sortir du sas et m'engouffrer dans l'ascenseur en priant pour que je ne croise personne jusqu'à l'étage de mon Maître. Je n'étais pas fier dans le miroir. Les cheveux en bataille, les yeux creusés par la peur et la fatigue, ma bite et mes couilles pendouillaient entre mes jambes sans aucune fierté.Son travail de sape avait porté ses fruits, il m'avait bien brisé psychologiquement.
Ding! j'étais arrivé, une dose d'adrénaline me fit avancer d'un bond jusqu'à sa porte entre-ouverte, je me présenta humblement yeux baissés devant lui.
Il me banda aussitôt les yeux et appuya sur mes épaules pour me mettre à genoux. Je cru que j'allais devoir le sucer mais non il me présenta un grand verre d'eau en me disant "bois tout". "Allez! cul sec!" ce que je fis maladroitement en raison du bandeau. Dès que le verre fut vide il m'en présenta un autre et ainsi de suite je ne sais combien de fois au point que je sentais ma vessie prête à exploser. C'était exactement le but de sa démarche.
Estimant que j'avais bu ce qu'il fallait il appuya sur mon bas ventre. A ma réaction il me dit "tu as envie de pisser?" . 3Oui Maître" lui répondis je (l'une des rares fois où je parlas).
"Bien alors pisse dans le verre" il plaça le grand verre entre mes genoux. Je me baissa un peu pour sentir du bout de ma bite le rebord du récipient et je me soulagea en toute impudeur. Je pissais à l'aveuglette à genoux dans un verre au milieu de l'entrée de son appart.
Mon humiliation n'était pas terminée car une fois le verre plein il le pri et le plaça contre ma bouche en m'ordonnant de tout boire. Ce que je fis. Ma pisse était toute chaude et mousseuse et je l'avala à grandes gorgées sans en laisser une goutte lui démontrant ma totale soumission.
Le manège continua. Il me fit pisser plusieurs fois dans le verre que je devais vider puis remplir. Toujours dans le plus grand calme. Un calme intimidant qui en imposait.
Quand ma vessie fut vide, il me posa un collier pour me mener toujours les yeux bander dans une autre pièce à travers un couloir. Je me cognais contre les murs.
A la fraicheur du sol et au son contre les murs je devinais qu'il m'avait emmener dans sa salle de bains.
Décidé à repousser mes limites il me guida pour m'assoir sur les toilettes et m'ordonna: "maintenant tu vas chier devant moi". Surpris mais toujours sous son control je me commença à pousser. Difficile à cette heure là d'avoir envie mais je finis à force d'effort à lâcher une petite merde qui fit plouf.
Comme si cela ne suffisait pas il m'ordonna : "essuie toi avec tes ...

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