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La rouquine, la chouille du samedi soir

Publié par : tazz43 le 21/05/2026
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Suite des aventures sexuelles de la rouquine et de ses potesses...

En sortant pour aller grailler, tout le monde parle d’une chouille le samedi soir, dans un squat voisin : Une barre HLM qui doit être démolie, et qui est utilisée par plusieurs bandes ; d’où parfois des bastons, chacun des quartiers autour revendiquant les lieux… Bon, ça risque de chicorer mais elle va y aller avec sa cop’ Cynthia dite la Grosse, faut pas rater ça un samedi soir où on s’emmerde encore plus ici.

Mais on est en début de mois, une période sensible dans les quartiers dits défavorisés : Le loyer doit être réglé à l’Office HLM et là ça coince presque partout ! Y a peu de monde qui bosse, la plupart des femmes sont des mères célib’ au RSA… Donc ça traîne pour raquer, comme pour l’eau et l’élec’… Et bien sûr il va y avoir des relances, lettres recommandées et tout le toutim ! Mais là le concierge prend toute son importance…

C’est un gros bonhomme (on l’appelle le Gros, d’ailleurs), la cinquantaine, qui vit avec une femme de son âge mais moche comme un pou ! Et queutard comme pas deux, son regard perçant qui semble déshabiller toutes celles qu’il croise ; et il a la main baladeuse, il tripote à tout va : Des jeunes, des vieilles… Toutes voudraient bien l’envoyer aux pommes, avec une paire de baffes au besoin, mais ça coince : Les premières sont freinées par leurs potes mecs, qui ont besoin de leur chatte et de leur bouche pour calmer le vieux ! Qui pourrait gêner les petits trafics bien payants… Et les secondes connaissent son pouvoir pour arranger les bidons avec l’Office HLM, il peut au choix ou précipiter les choses, en faisant un rapport salée sur les fautives, ou au contraire faire traîner les relances ; de précieux jours ou semaines de gagnées…

Donc quand le Gros veut se vider les couilles, ben il a plutôt le choix ! Des fois, il bouillave une jeunette à la sortie du bahut, d’autre fois il le fait avec une mature encore baisable… Selon ses fantasmes ! Ce jour là, il mate de sa loge, au rez-de-chaussée, une de ces matures qui sort : On l’appelle la Blondasse, parce qu’elle se teint les tifs comme tant d’autres ! Grande, assez maigre d’où pas trop de nibards, la gueule un peu ridée… Ses derniers coups de bite, on dit d’elle ! Bon, y a mieux dans cette taule, mais la bandaison pour l’une ou l’autre ça se commande pas ! Donc ce jour le concepige voit cette vioque et ça lui remue l’entrejambe… Il se lève, la suit des yeux et se dit qu’à son retour elle va y attraper.

Il lui faut attendre longtemps ; en fait, la Blondasse est partie à pinces pour Carrouf’ faire des courses ; et bon, si c’est faisable à vide, en revenant chargée de sacs de bouffe c’est une autre histoire ! Pour ces femmes qui ont pas de bagnole, y a pas cinquante solutions : Elles se foutent au bord du parking et attendent… Ça pourrait paraître aléatoire, mais là tout le monde se connaît ou presque ; les mecs savent que telle meuf, telle vioque attend là… Et hop un queutard se pointe, embarque la nana et ensuite ça négocie : La pogne sur les genoux, puis un peu plus haut… Et hop si ça proteste pas c’est dans la fouille ! Un coin tranquille, du style fond de parking, entre deux autres caisses pour se planquer…

Là, le vigile, dit le Blackos, mate la Blondasse derrière ses écrans ; il la surveille de près, c’est le début du mois et il sait que c’est là qu’y a le plus de choure… Mais l’autre fait ses courses normales, ce qui énerve le mec ! Car il sait qu’en cas de vol il peut se permettre à peu près tout dans son bureau… Là, rien à faire ! Quand elle passe à la caisse, il tente quand même le coup, veut la fouiller ! Elle d’élever le ton, sûre d’elle… Mais il la suit sur le parking, et finit par lui proposer de la ramener : Lui bande pour elle, comme le concierge… Va savoir pourquoi, il peut se taper de la jeunette qui choure, il a le choix, sûr !

Bref, elle finit par dire oui même si sa réput’ de grosse bite fait un peu peur... Et aussi sa couleur ! Bon, tous deux partent dans la camionnette du mec, p’tit coin tranquille je veux pas me répéter… Le Blackos pousse la Blondasse à l’arrière, il la veut en levrette mais l’autre marche pas dans la combine : Montrer son cul à un queutard qui a peut-être un gourdin dans le froc, non merci ! Un coup à finir avec le fion en choux-fleur… Ça finit par se conclure elle sur le dos avec les quilles écartées et lui debout devant le coffre ouvert ! Elle se rend compte qu’il a pas un truc si balèze que ça, bon ça la remplit bien mais pas plus… Le seul inconvénient de la bouillave c’est que ça dure, le mec a l’habitude et il fait traîner ; ramonant cette chagatte, grands coups de rein ; grognement rauques… Et tchaff, la giclée salvatrice bien au fond du vagin, et y a de quoi tout remplir ! Le Blackos se retire, la Blondasse se lamente qu’il lui en a foutu partout ! Et oui, il a la purée très abondante ! Bien sûr, elle s’en fout partout, la p’tite culotte vite remise qui se transforme en serpillière… Et tout le temps du retour au HLM elle se tortille sur son siège, lui se marrant parce qu’il a l’habitude que les meufs font ça après ses bouillaves !

Quand la Blondasse se pointe chez elle, le concierge trépigne depuis un moment, la bite bien raide dans la ceinture ! Il suit la meuf qui peine sous ses sacs de courses, la menace d’appeler l’Office HLM pour signaler qu’elle a du blé (ses achats) mais sans payer son loyer ! Elle soupire, décidément ce jour est pas le sien… Bon, tant pis « faut y passer », comme se disent tant de nanas ! Elle veut aller se laver la moule, sauf que le Gros tient plus en place : Il la pousse sur le canapé, lui relève sa jupe… Je te dis pas la tête du gars quand il voit qu’il a été précédé, que la culotte est trempée de chez trempée… Que ça pue la jute, et quand elle l’enlève plus de doute y en a plein les poils ! Ces poils bien gris alors qu’on s’attendrait à les voir blonds… Et le vagin qui clapote sous les doigts du concepige quand il les lui enfonce dedans !

Bon, il fera pas la fine bouche, il bande trop pour ça ! Tchac, il rentre dans ce trou et il s’en prend plein les couilles tellement y a de foutre dedans… Mais il va pas s’arrêter là, trop tard ! Il lime comme un malade, s’énerve parce que ça vient pas… Ben ouais, ce vagin bien élampé, qui a tant servi, cette jute qui coule de partout et la pensée qu’un autre a craché dedans y a pas longtemps, ça lui coupe tout ! Alors il accélère encore, souffle comme un bœuf… Et finit par s’arrêter, épuisé et fou de rage ! Ah non, le mec va pas se la mettre sous le bras, sa pine ! Il la sort de ce cloaque et la fout devant la couche de la Blondasse en haletant :

--- J’y arrive.. J’y arrive pas, bon Dieu… Suce moi… Suce j’te dis ! Faut que je crache ! Que j’envoie la purée…

La vioque fait la grimace, ce truc pue le fromage de bite, le foutre du Blackos et sa propre mouille… J’te raconte pas le mélange ! Mais elle finit par ouvrir ses lèvres et gobe le machin… Pouah, encore pire que ce qu’elle imaginait ! Elle se force à pomper, après tout plus elle y mettra de la technique plus vite ça sera fini ; elle s’escrime sur le truc, le concepige grogne, remue… Ça vient, ça vient ! Et il balance la purée, en la tenant bien à la nuque, répétant en boucle, « avale ! Avale ! » Elle obéit, lèche bien jusqu’à la dernière goutte et il s’en va sans dire un mot ; pas besoin, lui il est content et elle, elle se dit qu’il va intervenir pour elle…

La chouille du samedi se prépare, les mecs ramènent de la binouze piquée au Carrouf’, le Blackos sait plus où donner de la tête : Ces gars sont cap’ de tout, y compris de passer à la caisse en poussant par terre des packs avec leurs pieds ! Et puis, les caissières sont complices parfois, elles viennent des mêmes cités qu’eux ! Celles là, il les a dans le nez, le vigile ; mais bon… Il laisse aussi un peu faire, tant que ça va pas trop loin : Il se fait sucer discrètos pendant les pauses, par ces même nanas ! Et il a beau les détester, ben il doit reconnaître qu’elles pompent bien ! De la technique, et l’habitude…

Le grand soir arrive, mais dès l’aprèm’ y a du passage dans ce squat : Faut installer la zik, des enceintes chourées à droite et à gauche, un mec amène un ampli, un autre une platine laser… Des CD à la pelle, avec des disputes pour tel ou tel groupe ! Y a du jus que les squatteurs qui y pieutent parfois ont piqué sur un réverbère d’à côté, la flotte a été ré-ouverte par le fils d’un employé du Syndicat des Eaux… Bref, tout roule, sauf que les différentes bandes de la ville commencent à se regarder de travers ! Et la chouille commence juste que déjà y eu au moins trois bastons ! La rouquine, avec sa potesse la Grosse, mate les gars qui font le malins avec un œil au beurre noir, preuve de leur virilité ! Les deux veulent tirer leur coup rapidos, histoire de se calmer le clito, comme elles disent en rigolant comme des bossues !

Pas de blème, les couples se font et se défont vite fait au son de la zik : Ça part dans un coin tranquille, c’est pas ce qui manque là : Une barre HLM complète, six étages, des dizaines d’apparts’… Y a des bouillaves’ de groupes, deux ou trois queutards pour une meuf… On en en entend brailler, sans qu’on sache si c’est de plaisir ou pour protester contre le nombre, ou à cause d’une pratique sexe un peu trop violente ! La rouquine se fait inviter par un beau brun frisé, un gars d’une cité de l’autre côté de la ville ; il la grimpe assise sur une pile de palettes, les quilles écartées au max pour qu’il aille bien à fond ! Et il est bien monté, il tient la dis ...

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