Je restai un moment immobile, les mains posées à l’intérieur de ses cuisses, sentant sous mes paumes la chaleur de ses muscles tendus, presque vibrants. Son torse se soulevait par saccades, sa respiration irrégulière trahissant l’effort qu’il déployait pour rester immobile. Aucun mot ne sortait de sa bouche, mais ses yeux, brillants dans la pénombre, me fixaient avec une intensité qui en disait plus que tout. Je contemplai son sexe, toujours dressé, les veines saillantes, le gland luisant, et plus bas, cette peau légèrement plus sombre et ridée, où ma langue avait tracé des cercles précis, comme une signature intime.
Il y avait dans cette image quelque chose de presque solennel. Son jeune corps, à la fois puissant et vulnérable, semblait suspendu dans l’attente. Ses mains, toujours agrippées au drap, se détendirent légèrement, comme s’il comprenait que ce moment d’arrêt faisait partie du jeu. Je laissai mon regard glisser de ses pectoraux, marqués par mes baisers, jusqu’à ses testicules, rapprochées contre la base de son érection, puis vers cette cicatrice circulaire.
Je ne touchai plus rien. Je me contentai de l’observer, fasciné par cette vision d’un homme ouvert, offert, où chaque détail : la sueur sur sa peau, le frémissement de ses cuisses, la lueur d’impatience dans ses yeux, tout cela semblait cristalliser tout ce qui nous liait. Le temps s’étira, et dans ce silence, il n’y eut plus que lui, dans cette posture d’abandon, et moi, à genoux, subjugué par la beauté brute de l’instant. Puis, lentement, je posai une main sur son ventre, sentant sous mes doigts les battements précipités de son cœur, comme pour lui rappeler que j’étais toujours là, maître du rythme.
Je me penchai enfin vers lui, attiré par cette offre silencieuse, cette confiance absolue qui émanait de son corps ouvert et tendu. Mes doigts, d'abord posés sur l'intérieur de ses cuisses, remontèrent lentement vers ses hanches, les saisissant avec une pression ferme mais mesurée. Je sentis ses muscles se contracter sous mon étreinte, comme s'il retenait un mouvement instinctif.
Ma main se posa fermement sur ma hampe, tendue et brûlante, pour la guider avec précision vers lui. La chaleur qui émanait de son corps me troublait, une moiteur vivante, presque électrique, qui semblait m’attirer comme un aimant. Je m’approchai lentement, le gland déjà humide effleurant à peine son entrée, comme pour en tester la réceptivité. Je traçai des cercles infimes, presque hésitants, sentant sous la pulpe de mes doigts la tension de ses muscles qui répondaient à ce contact.
Il retint son souffle, et ses doigts se crispèrent davantage. Ses hanches esquissèrent un mouvement involontaire, comme si son corps, malgré lui, cherchait déjà à m’accueillir. Chaque effleurement semblait déclencher une réaction en chaîne, ses muscles se contractant par vagues, comme s’il luttait pour garder le contrôle. Pourtant, son corps parlait pour lui, s’offrant par saccades, comme une invitation silencieuse à franchir le seuil.
Ma main guidait mon sexe, tendu et brûlant, vers son entrée. Je commençais à pénétrer avec une lenteur mesurée, millimètre après millimètre, sentant sous le gland la résistance initiale de ses muscles, qui cédait progressivement. Son corps, d'abord légèrement tendu, commença à se détendre, s'ouvrant comme pour m'accueillir, comme s'il s'ajustait à ma présence avec une précision presque instinctive.
La sensation était intense, presque vertigineuse : cette chaleur humide et enveloppante, cette pression ferme et régulière qui m'entourait, comme si chaque fibre de son être se refermait sur moi avec une avidité retenue. Je m'enfonçai plus profondément, toujours avec la même lenteur, observant chaque réaction sur son visage. Ses traits se crispèrent légèrement, ses lèvres s'entrouvrirent sur un souffle court et rauque. Ses yeux, à moitié clos, restaient fixés sur moi, trahissant un mélange de plaisir et de tension, comme s'il cherchait à maîtriser chaque sensation.
Ses jambes se raidirent davantage, ses talons s'enfonçant plus dans le matelas, comme pour s'ancrer dans l'instant, pour ne rien laisser échapper de cette connexion qui nous reliait. Chaque mouvement était calculé, chaque pression mesurée, comme pour prolonger ce moment où nos corps ne faisaient plus qu'un.
Je me retirai avec une lenteur mesurée, créant entre nous un espace presque imperceptible, comme pour suspendre l'instant. Puis, je m'avançai de nouveau en lui, avec une précision calculée, chaque mouvement lent et délibéré, comme pour inscrire dans nos chairs la mémoire exacte de cette étreinte. Ses hanches, après une pause à peine perceptible, répondirent aux miennes, retrouvant sans effort la cadence d'un dialogue corporel que nous avions, au fil des années, porté à une forme de perfection silencieuse.
Nos corps, comme deux pièces d'un même mécanisme, s'ajustèrent naturellement, retrouvant cette harmonie ancienne où chaque poussée, chaque retrait, était à la fois une confirmation et une exploration renouvelée. Chaque geste semblait charrier avec lui le poids des souvenirs partagés, cette familiarité qui, loin de diminuer l'intensité, la rendait plus profonde, plus authentique. C'était comme si nos corps, malgré le temps, savaient encore exactement comment se répondre, comment s'épouser, comme s'ils avaient gardé en eux la trace indélébile de ces instants passés.
Je sentis ses muscles intérieurs se contracter autour de moi, d'abord par à-coups, puis avec une régularité qui trahissait son jeu progressif. Ses cuisses, toujours relevées, encadraient mes hanches, et je perçus le moment exact où il cessa de retenir son souffle pour se laisser emporter par le mouvement. Ses talons s'enfoncèrent encore plus dans le matelas, non plus pour résister, mais pour s'ancrer, comme s'il voulait prolonger chaque sensation.
Mes mains, fermes mais mesurées, guidèrent ses hanches dans un mouvement lent et précis, comme pour sceller chaque instant de cette étreinte. Sans que je n’aie besoin de lui demander, il écarta davantage les jambes et les passa sur mes épaules, s’offrant ainsi plus profondément, comme pour m’inviter à le posséder entièrement. Cette nouvelle position me permit de m’enfoncer en lui avec une amplitude différente, chaque pénétration devenant plus profonde, plus envoûtante.
Nos souffles se synchronisèrent, nos peaux se collèrent, et dans ce balancement mesuré, je sentis le moment exact où nos deux corps ne firent plus qu’un. De temps à autre, je m’arrêtais pour me pencher vers lui, l’embrassant avec avidité, mordillant ses tétons durcis, ou léchant ses aisselles frisées, encore humides et odorantes de cette transpiration musquée qui me rappelait certaines nuits brûlantes. Chaque fois que je m’enfonçais en lui, je sentais mon prépuce se dérouler puis s’enrouler à nouveau autour de mon gland, une sensation presque électrique qui se mêlait à l’humidité de son corps. Quand j’atteignais le fond de lui, une pression douce mais intense enveloppait mon gland, comme si son corps tout entier se refermait sur moi, m’attirant plus profondément encore. Ses yeux s’ouvraient alors, comme pour chercher les miens, et dans ce regard, je lisais une complicité qui dépassait les mots, une confirmation silencieuse de tout ce que nous partagions sans jamais avoir besoin de le dire.
Le lit grinçait sous nos mouvements, mais ce bruit était couvert par nos respirations, de plus en plus rapides, de plus en plus synchrones. Le brasseur d’air, toujours en marche, soufflait sur nos peaux moites, attisant cette chaleur qui montait entre nous, comme une brise légère sur un feu déjà ardent. Chaque poussée était une promesse, chaque mouvement une affirmation de cette complicité charnelle qui nous unissait bien au-delà des mots.
Dans mes courtes pauses où je m’immobilisais, le temps d’un baiser ou d’une caresse sur ses pectoraux, mes doigts glissaient naturellement vers son sexe. Je le sentais dur, tendu, presque palpitant sous ma paume, comme s’il attendait ce contact avec une impatience contenue. Je commençais par effleurer la base de sa tige, traçant des cercles lents avec mon pouce, sentant sous mes doigts la chaleur de sa peau et la tension de ses muscles. Puis, je remontais doucement, enserrant son membre avec une pression mesurée, assez pour le faire frissonner, mais sans précipitation. Son gland, toujours luisant d’humidité, répondait à chaque effleurement, comme s’il cherchait à s’offrir davantage. Je sentais ses hanches se soulever imperceptiblement, comme pour venir à la rencontre de ma main, mais je gardais un rythme lent, presque méthodique, comme pour le maintenir au bord du plaisir sans jamais le laisser basculer.
Il y avait quelque chose de fascinant, et en même temps de légèrement f ...
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