Ce matin-là, deux mecs, que je vois pour la première fois, me précèdent dans l'allée qui conduit à la salle de sport. Ils ont environ 35 ans. L'un est petit, les cheveux noirs, très courts. Il porte un jogging noir, lui aussi, et une veste en jean, ce qui crée un contraste entre les deux styles. L'autre est plus grand et dodu. Ses cheveux sont courts et se dégarnissent. Son pantalon est également noir et sa veste en nylon est blanche.
Ils parlent fort et se retournent à deux reprises pour me regarder et étouffer un rire.
Ils entrent, mais ne tiennent pas la porte, qui se referme devant moi. C'est toujours agréable !
Sur place, peu de personnes sont présentes, ce qui est étonnant en ce début du mois de janvier, contrairement à l'année dernière.
Dans les vestiaires, tout en se changeant, les deux mecs continuent leur moquerie qui ne se veut même plus discrète. Le petit change son jogging pour un short, ce qui laisse apprécier ses jambes poilues. Le dodu enfile un autre pantalon, le temps de voir des jambes blanches presque imberbes. Tous les deux retirent tour à tour vestes et pulls, pour rester en t-shirts. Le tout dans ma direction, le regard en coin pour -je pense- observer ma réaction. Je jette quelques coups d’œil, mais ils ont vite compris que je les regarde et ils continuent d’étouffer des rires. Je n'ai pas honte de la situation : ils jouent la provocation, j'assume aimer les mecs. Ils accompagnent leur attitude de l'éternelle conversation sur leurs copines, leurs performances sexuelles... Bref, rien de nouveau. Des paroles que j'ai entendues maintes fois dans les vestiaires.
Une fois dans la salle, ils parlent fort, ils rient, ils téléphonent... Tout pour se faire remarquer ; pour autant personne ne leur dit rien.
Au départ, ils s'entraînent assez loin de moi. Je remarque tout de même les regards qu'ils lancent dans ma direction, les lèvres pincées, sourire en coin. Mais au fil de ma séance, ils se rapprochent, ils utilisent les machines à côté de moi. Et squattent même celles que j'utilise, profitant de mon temps de repos pour s’asseoir et parler fort, encore. C'est moi qui dois même leur demander la permission de poursuivre mes séries. J'avoue que je trouve dans ce pseudo-jeu une excitation naissante. D'autant plus qu'ils relèvent leurs t-shirts, discutent la main dans le short et bien sûr, parlent de sexe !
Mon entraînement se termine et je remonte dans les vestiaires. Évidemment, il ne faudra attendre que quelques minutes à peine pour qu'ils montent à leur tour.
Je suis assis à ma place habituelle sur le banc devant le rebord de la fenêtre. Ils me tournent le dos, face aux casiers. Tout en sortant leurs affaires, je les entends s'inviter pour une bière lors d’un week-end qu'ils souhaitent planifier. Week-end qu'ils désirent passer tous les deux, entre «bros». Évidemment en intérieur pour profiter de la chaleur car, selon eux -et ça se comprend- c'est encore trop tôt pour bronzer à l'Espiguette.
Le petit se tient à droite, fouille dans son sac pour en sortir un tissu qu'il tend au grand, sur la gauche :
«Tiens, ton t-shirt. Je l'ai pas oublié.
- Tu l'as lavé au moins ? Lui demande son pote qui renifle le vêtement.
- Bah oui, tu crois quoi ?
- J'ai pas envie de sentir tes aisselles sur mes fringues.
- Arrête, ça t'excite !»
À ces mots, je lève les yeux au ciel. Ils continuent de bavarder en se déshabillant, comme s'ils jouaient une scène dont j'étais le public. Le petit a tout enlevé si vite qu'en relevant la tête vers lui il est déjà nu, posté dans une assurance presque insolente. Un dos musclé et des poils aux fesses. Il me lance d'autres regards, la bouche entrouverte, la pointe de la langue dehors, avant de se tourner vers son pote :
« Bah mon con, tu commences à prendre ! lui fait-il remarquer amusé, tout en lui agrippant le bras, pour en tâter la fermeté.
- Toi, t'es déjà gaulé, répond le dodu en lui donnant une tape sur les fesses.»
Suite à quoi, fier d'avoir reçu ce compliment, il remue le cul et m'adresse un clin d’œil, comme s'il cherchait à vérifier qu'il avait bien mon attention. Pendant leur conversation, le grand reste de dos, mais le petit tourne la tête plusieurs fois vers moi et me mime des fellations.
Sur mon banc, je ne sais vraiment pas quoi en penser... Ils en sont presque touchants, bien qu'agaçants.
Ils complimentent leurs cuisses, comparent leurs abdos. Le petit sort son téléphone de son sac. Ils se prennent en photo, collés l'un à l'autre puis dos à dos, dans une énergie de camaraderie débordante. Toujours l'un habillé et l'autre à poil. Ce qui me laisse voir sa bite, circoncise, plus petite que la moyenne, des boules lisses et un pubis tondu bien entretenu. Après s'être pris dans les bras dans un câlin trop expansif pour être purement amical, le musclé me regarde et donne un coup de coude à son frère complice, suivi d'un signe de tête dans ma direction. Je comprends alors qui est le leader. Il lui demande :
«On fait quoi de lui ?»
Je les regarde circonspect, un souffle au cœur.
Ils s'avancent ; le musclé enjambe le banc au milieu des vestiaires et le dodu le contourne.
Le premier me lance :
«Alors PD, ça te plaît de mater ?
- C'est pas moi qui tripote un mec depuis tout à l'heure, lui répondis-je.
- C'est qu'un ami» dit-il un sourire esquissé.
Puis il m'agrippe soudainement l'arrière de la tête pour me la coller contre son pubis :
«Fais pas genre ! Assume ! grommelle-t-il d'une main forte qui m'empêcherait presque de respirer. Tu sens l'odeur de ma queue ? Tu sens comme j'ai transpiré ? Et ouais, je fais pas un entraînement de fiotte, moi !»
Il lâche ensuite son étreinte. Je me recule les sourcils levés. Le nez empli de sa fragrance. Je me pinc ...
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