A 56 ans, je me sentais comme un jeune adolescent pour son premier rendez-vous. Depuis des années, je nourrissais des envies et des fantasmes sexuels avec les hommes, et je n’osais pas entièrement franchir le pas. Je préférais me cacher derrière des pseudos sur Internet, et je n’avais que quelques expériences.
Cette fois-ci, je voulais davantage, d’autant plus que j’avais discuté pendant de longues minutes avec Rémi, un homme d’une soixantaine d’années avec qui j’avais discuté. J’avais décidé d’aller au rendez-vous que nous nous étions fixé. Je m’étais préparé et j’avais enfilé un boxer dim ultra moulant sous un jean et un petit pull.
Nous nous étions donné rendez-vous sur un parking. A l’heure dite, j’identifiai rapidement sa voiture. Je prenais mon courage a deux mains et m’approchais :
- Rémi dis-je lorsqu’il ouvrit la fenêtre
- Oui Bonjour Éric me dit-il Vas-y entres
Rémi portait une veste de jogging et un jean. Je m’installais à côté de lui, et il démarra.
- Désolé lui dis-je, je suis un peu tendu ….
- C’est normal me répondit-il en se concentrant sur la route. Je suis content que tu sois venu. Souvent, les mecs ne viennent pas …
- Non, on s’est bien entendu dis je et c est normal de ne pas te faire déplacer pour rien ….. Mais là je dois bien avouer, que je ne sais pas trop quoi faire dis -je
Rémi en conduisant posa sa main sur ma cuisse. La chaleur de ma main m’électrisa même à travers le jean
- Tu sais c’est normal la première rencontre est toujours un saut dans l’inconnu me dit-il.
La circulation était plus dense, mais Rémi s’engagea alors sur l’autoroute et il retira sa main de ma cuisse pour changer les vitesses. J’en profitai, pour à mon tour, poser la main sur sa cuisse. Assez bas, près de son genou, j’aimais immédiatement ce contact. Ma main était posée sur son jean et je sentais chacun de ses mouvements. Je caressai sa jambe sans rien dire et sans penser à davantage pour le moment, même si je sentais une douce excitation me gagner.
- C’est très agréable me fit Rémi … Je me concentre sur la route, ne t’inquiètes pas Eric
Je caressais sa cuisse. Tantôt je lui malaxais, prenant sa peau entre les mains, tantôt j’effleurais du bout des doigts. Ma paume était toujours au contact, et je sentais ses muscles se contracter quand il devait freiner ou accélérer. Je caressais, massais, en remontant doucement. J’étais au milieu de la cuisse, parfois laissant ma main glisser entre ses cuisses lui caressant et massant également l’intérieur des cuisses. Je savais qu’à ce rythme, j’arriverais vite vers sa queue, qui m’avait fait tant bander quand nous discutions en ligne.
- C’est vrai que c’est très agréable et excitant lui dis-je en continuant mes caresses. J’espère que cela te plait autant qu’à moi
- Oh oui, n’en doutes pas mon chéri. Tu te souviens Eric, on s’était dit qu’on se donnerait des surnoms doux …
Je souriais et commençais à me détendre. Ma main gauche était à présent assez haut sur sa cuisse, et je me rapprochais de son entrejambe. J’appréciais chacune de ces caresses, chacune de ces secondes, et si l’envie sexuelle était bien présente, je prolongeais ces instants où Rémi m’appartenait et était à ma merci.
Ma main était arrivée sur le haut de sa cuisse et je le caressais toujours aussi sensuellement. Mes mains glissaient de sa cuisse à son intérieur et je sentais mes doigts effleurer sa queue gonflée de désir dans son jean.
- Je n’ai pas mis de dessous Éric, comme je te l’avais promis. En tout cas mon chéri, tu me fais grave envie dit-il en se concentrant sur la route.
Je continuai mon manège caressant sa cuisse et étendant ma main pour caresser maintenant sa verge que je sentais grosse et bien dure sous son jean. Cela me plaisait et l’excitais. J’avais le pouvoir de l’exciter mon homme et je n’arrêtais pas de passer encore et encore ma main sur cette bite, que je sentais frissonner à chacun de mes passages. Je bandais comme un taureau, et j’appréciais cet instant de complicité, durant lequel nous n’échangions pas beaucoup. Mais nous étions ensemble et nous profitions de ces instants. J’entendais la respiration de Rémi se faire plus saccadée. Au bout de quelques minutes – je perdais la notion du temps - , je sentis la voiture décélérer. Rémi me posa une main directe sur mon entrejambe et toucha ma queue dure à travers le jean.
- On va s’arrêter, j’ai une envie pressante me dit-il. Tu bandes fort dis-donc, tu ne m’avais pas menti.
Retirant sa main pour la poser sur le volant, il s’engagea su ...
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