Comme pour mon histoire précédente, je ferai l’impasse sur certains détails par souci de discrétion, quelques faits pouvant permettre d’identifier les protagonistes. Ce fut aussi mon dernier « plan extérieur ». Il devient en effet difficile de trouver des endroits isolés et facilement accessibles à pied. De plus, cela demande beaucoup de temps, d’organisation et un budget certain pour que cela reste agréable, sans compter les chaleurs estivales qui n’incitent pas à passer des heures dehors. De plus je goute au confort de l'intérieur depuis 1 an.
Cette histoire avec Axelle s’étant déroulée sur un peu plus de trois mois, j’ai choisi de la condenser pour n’en garder que l’essentiel, sans doute en deux ou trois parties. J’ai également éludé volontairement certaines pratiques pour rester dans le cadre conventionnel.
J’avais rencontré Axelle deux ans plus tôt lors d’un événement regroupant plusieurs cercles d’amis. Il ne s’était rien passé de particulier à l’époque, juste quelques échanges polis. Axelle a ce physique qui oscille visuellement entre vingt et trente ans : 1,70 m, une corpulence normale, mais surtout un sourire éclatant à faire pâlir le soleil. Je l’avais croisée à nouveau un an plus tard lors du même événement, toujours aussi jolie, sans pour autant tenter quoi que ce soit.
Quelques jours après, un ami commun m’apprend, à ma grande surprise, qu’elle aimerait me rencontrer. N’étant pas très friand des intermédiaires, j’obtiens son contact et lui propose de boire un verre dans une cafétéria pour clarifier ses motivations.
Nous nous retrouvons un mercredi midi. Autour de deux cafés, le dialogue s'installe :
— Merci d'avoir accepté de me voir, commence-t-elle en jouant avec sa cuillère. Je vais être directe... J'ai toujours eu une attirance naturelle pour les hommes plus âgés. J'ai envie de franchir le pas, et j'aimerais que ce soit avec toi.
— Vraiment ? Et qu'est-ce qui te plaît là-dedans ?
— Le contraste, l'expérience... Et puis, j'ai certains penchants particuliers, avoue-t-elle dans un souffle en baissant légèrement les yeux. Ce qu'on appelle le kink. Les punitions, les fessées, l'ondinisme...
— Ça ne me fait pas peur, au contraire. Mais il y a un détail pratique : où ?
— Pas chez moi, je vis encore chez mes parents.
— Et chez moi, ce n'est pas possible non plus.
Je décide donc de dénicher un coin en extérieur, très discret, dans le sud de Niort. Profitant de deux semaines de congés, j'aménage le lieu : débroussaillage, installation de toiles de camouflage... L'endroit est parfaitement tranquille entre 11 h et 14 h, notamment le lundi, et accessible en dix minutes de marche depuis un parking. C'est sur ce créneau que nous nous accordons : Axelle ne commence son travail le lundi qu'à 15 h, et de mon côté, je bénéficie d'une souplesse horaire.
La rencontre:
La veille du jour J, je demande à Axelle par message d’apporter des vêtements de rechange et de boire une bouteille d’eau entière au moins une heure avant nos retrouvailles.
Le jour venu, j’arrive en avance pour déposer le matériel (plaids, packs d’eau) et m’assurer qu’aucun promeneur ne traîne. Le mois d’avril s’est installé avec cette dualité traîtresse : les premières chaleurs qui font bourgeonner la peau et les courants d’air frais qui rappellent que l’hiver n’est jamais loin. Le ciel est d’un bleu délavé, presque électrique. Le soleil chauffe juste assez la tôle de nos voitures lorsque nous nous retrouvons sur le parking.
Nous entamons une marche d’une dizaine de minutes sur un chemin piéton empierré et inconfortable. Le sol chaotique fait trépigner Axelle, que je sens déjà à cran, sa vessie bien pleine lui rappelant la consigne de la veille.
Arrivés sur place, nous nous enfonçons dans les buissons. Une fois à l'abri des regards, je prends immédiatement le contrôle.
— Ne bouge plus. Restes debout.
Je sors de mon sac un casque anti-bruit que je lui plaque sur les oreilles, l’isolant soudainement du fracas du monde. Je recouvre ses yeux d’un bandeau opaque, puis je noue une cordelette autour de ses lèvres en guise de bâillon symbolique. Privée de la vue et de l'ouïe, condamnée au silence, Axelle bascule instantanément dans une vulnérabilité totale. Seul le rythme de son propre cœur résonne dans sa tête. Elle est entièrement à ma merci, livrée à la merci de ses seules sensations. Nous avions toutefois convenu d’un mot de sécurité si l'expérience devenait trop intense.
Je me déshabille. Lorsque je m'approche d'elle par derrière, elle ne m'entend pas, mais elle devine le déplacement de l'air. Son souffle s'accélère. Je pose mes mains sur ses hanches fraîches : un frisson électrique parcourt toute sa colonne vertébrale. Je lui souffle sur le cou, faisant frissonner le duvet de sa peau, puis mes mains descendent lentement vers son bas-ventre.
J'exerce une pression ferme et continue sur sa vessie saturée. Isolée dans le noir et le silence, l'effet est immédiat : la résistance de son corps cède sous le vertige du contrôle perdu. La chaleur brutale de l'urine imbibe son jean, se propageant le long de ses cuisses dans une vague tiède qui la fait tressaillir de la tête aux pieds. L'eau s'écoule sur ses pieds nus ; je vois une rougeur cuisante remonter sur son visage, mélange de honte et d'abandon.
Lentement, je la libère de son jean souillé, de son string, de sa chemise et de son soutien-gorge. Elle se retrouve complètement nue, frissonnante, pétrifiée dans le vide sensoriel.
Soulevant doucement une oreillette du casque, je me penche :
— Ça va ?
Elle opine du chef, le souffle court.
Je guide ses mains tremblantes vers un tronc d'arbre pour qu'elle s'y cramponne. Privée de ses repères, le moindre contact physique prend une ampleur démesurée. Je la caresse doucement des épaules jusqu'aux fesses ; sa poitrine se soulève brusquement au gré de ses inspirations saccadées. Je glisse ma main dans son entrejambe épilé : au moindre effleurement de mes doigts, elle sursaute, le corps à l'affût de la moindre onde choc. Elle écarte légèrement les jambes. J'introduis mon majeur dans son intimité déjà brûlante, puis un deuxième doigt, l'accompagnant doucement pour ne pas la briser.
Pour amplifier le contraste, je lui applique une fessée modérée. Le claquement résonne sous sa peau ; elle sursaute mais ne rompt pas la consigne. Je conserve le rythme en augmentant progressivement l'intensité. Ses fesses rougissent sous la paume, elle grimace légèrement sous le bandeau, oscillant entre douleur et plaisir. Des petits gémissements étouffés franchissent malgré elle la cordelette.
L'excitation me gagne face à ce corps offert, penché, soumis à l'inconnu.
— Je vais te prendre tout de suite, murmuré-je, sachant pertinemment qu'elle n'entend que le silence du casque.
Je frotte mon sexe contre sa raie pour lui signifier ce qui l'attend et la pénètre sans ménagement. Mes hanches viennent butter contre ses fesses. ...
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