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Plongées sur Hyères 18

Publié par : pierre49590 le 03/05/2026
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Nous regagnâmes le zodiac en silence, nageant lentement sous la lune. L’eau tiède glissait sur nos épaules et nos hanches nues, nos respirations étaient calmes, étales, comme apaisées après la tempête. Leilo monta le premier, ses muscles souples se contractant sous sa peau hâlée. Je vis son sexe encore à demi dressé, vibrant doucement entre ses cuisses. Yanis le suivit, se hissant à bord d’un geste nerveux, son corps fin ruisselant, luisant sous la lampe frontale fixée au banc.
Je montai à mon tour. Nous restâmes un instant debout, nus tous les trois, l’air de la nuit nous enveloppant de son souffle frais. Yanis s’assit à l’avant, encore un peu tremblant. Il avait ramené ses genoux contre son torse, son sexe ramolli reposant lourdement au milieu, l’eau ruisselant entre ses pectoraux fermes et ses abdominaux tendus. Son regard passait de Leilo à moi, mi-interrogateur, mi-fasciné, comme s’il ne savait plus exactement ce qu’il faisait là, mais qu’il ne voulait surtout pas rompre la magie de cet instant.
Je me tournai vers Leilo. Son regard plongea dans le mien. Il sourit, un sourire fatigué, doux, un peu inquiet aussi. Je vis dans ses yeux un mélange de tendresse et d’excitation encore vive, comme un animal qui n’aurait pas été rassasié. Sans dire un mot, je m’agenouillai devant lui, posai mes mains sur ses hanches. Son sexe, déjà à demi redressé, frissonna contre mon front. Je relevai la tête vers lui. Il posa doucement sa main sur mes cheveux mouillés, ses doigts s’enfonçant dans ma nuque.
Alors je le pris dans ma bouche. Lentement d’abord, l’aspirant profondément, savourant la chaleur, la densité de sa verge, la douceur nerveuse de son gland sous ma langue. Il gémit aussitôt, un son grave, rauque, brisé, sa main se referma plus fort sur ma nuque. J’entamai un rythme plus appuyé, le suçant avec soin, avec amour, voulant lui donner tout ce que je venais de donner à Yanis. Ses hanches bougeaient par petits coups saccadés, son ventre se creusait à chaque va-et-vient de ma bouche.
Je sentis alors le regard de Yanis posé sur nous. Je levai les yeux, sans cesser ma fellation. Il nous fixait, ses grands yeux noirs brillant dans la pénombre, mi-interrogateur, mi-fasciné. Ses lèvres étaient entrouvertes, il respirait vite, son torse se soulevait à chaque inspiration. Il ne disait rien. Il ne bougeait pas. Il regardait. Et je vis dans son regard cette lueur indéfinissable, mélange d’étonnement, d’envie muette et de désir encore inavoué.
Je me replongeai alors totalement dans mon compagnon, l’aspirant plus fort, plus profond. Son gémissement monta en un râle brisé, ses cuisses tremblaient, ses abdominaux se contractaient sous mes mains. Sa main se crispa sur ma nuque, et dans un dernier coup de reins retenu, je le sentis jouir dans ma bouche, puissamment, en longues vagues chaudes et denses, son souffle saccadé se mêlant au clapotis léger de la mer contre la coque.
Je continuai de le tenir jusqu’à ce que ses tremblements cessent. Puis je me redressai lentement. Il avait fermé les yeux, son torse luisait de sueur et d’eau de mer, ses lèvres s’entrouvraient sur un souffle apaisé. Je posai mon front contre son ventre, sentant son odeur mêlée de sel et de sperme, et je souris, simplement, en silence.
Derrière nous, Yanis restait immobile, le regard toujours ancré sur nous, sans un mot, comme si quelque chose de profond venait de naître en lui, sans qu’il sache encore lui donner un nom.
Leilo remit le moteur en marche. Il démarra doucement, et le zodiac se mit à glisser sur la mer noire, soulevant un sillage argenté sous la lune. L’air du large fouettait nos visages, frais et légèrement salé. Nous restions tous trois silencieux, chacun plongé dans son souffle, nos corps encore parcourus de frissons nerveux, comme si l’eau, la nuit et ce qui venait de se passer vibraient encore en nous.
Je m’assis à l’arrière, mon dos appuyé contre la paroi souple du bateau. Leilo pilotait debout, sa verge encore humide et détendue se balançant doucement entre ses cuisses à chaque oscillation du zodiac. Yanis était assis à l’avant, en tailleur, toujours nu. À aucun moment il n’avait cherché à remettre son short ou à se couvrir. Son sexe, à demi reposé, reposait lourdement, luisant encore de sperme. Il semblait étrangement calme, presque à l’aise, son regard passant de moi à Leilo, puis se perdant un instant sur la mer avant qu’il ne prenne la parole d’une voix un peu rauque, brisée par l’émotion et la fatigue.
- Mais… vous faites ça souvent… tous les deux ? demanda-t-il, un peu hésitant.
Leilo eut un petit sourire, ses yeux restaient fixés sur la mer devant lui.
- Ça ? reprit-il, sans se retourner. Si tu parles de baiser sous la lune… oui. Si tu parles de partager avec d’autres… non… pas vraiment… c’est… c’est exceptionnel avec toi, ce soir.
Yanis resta silencieux un moment, ses cils battaient rapidement. Puis il secoua la tête, comme s’il voulait chasser ses pensées, mais ses questions revinrent, plus pressantes :
- Et… ça fait longtemps… vous deux ? Vous êtes… ensemble… genre vraiment ?
Je le vis tourner son visage vers moi. Ses yeux brillaient sous la lune, grands, sombres, presque enfantins. Je hochai la tête lentement.
- Non… soufflai-je. Pas longtemps… on se connaît que depuis cet été… Mais… oui… vraiment, pas longtemps.
Il baissa les yeux vers ses mains posées sur ses cuisses, joua un instant avec ses doigts, puis releva la tête, ses sourcils froncés dans une expression presque douloureuse.
— Et… vous avez jamais… eu envie… d’une fille ?
Je souris, un sourire calme, un peu triste. Je haussai légèrement les épaules.
— Moi… oui… j’ai déjà eu des histoires… mais lui… jamais.
Leilo tourna légèrement la tête vers moi, me lança un regard intense, grave, avant de reporter son attention sur la mer, sans un mot, mais son sourire était léger, presque tendre.
Yanis inspira longuement, secoua encore la tête, puis éclata d’un petit rire nerveux.
- Putain… j’suis paumé… chez moi… c’est… c’est même pas imaginable… déjà… déjà le sexe… c’est compliqué… mais… entre mecs… c’est… c’est interdit, tu vois…
Sa voix se brisa sur ce dernier mot. Je vis ses épaules s’affaisser légèrement. Leilo coupa le moteur, laissant le zodiac dériver un instant sur la mer noire. Il se tourna complètement vers Yanis, le regard grave, presque lumineux sous la lune.
- Ici, Yanis… murmura-t-il, ici, rien n’est interdit… tant que c’est voulu… tant que c’est doux… tant que c’est beau.
Un silence s’installa, profond, presque solennel. Leilo relança le moteur. Le zodiac reprit sa course, fendant la mer tranquille. Yanis resta immobile, le regard perdu dans la nuit. Son sexe reposait toujours sur sa cuisse, lourd et détendu, son torse frissonnait légèrement sous le vent frais. Puis il releva la tête vers nous, un petit sourire timide aux lèvres.
- Vous… vous êtes vraiment… beaux… tous les deux…
Je vis Leilo sourire doucement, ses yeux briller d’une lumière calme. Moi, je posai alors ma main sur la cuisse de Yanis, la serrai légèrement. Et nous continuâmes notre route vers la côte, portés par le ronronnement régulier du moteur, la mer phosphorescente s’ouvrant devant nous comme un chemin silencieux et sacré ; et je soufflai d’une voix grave, légèrement amusée :
- Et toi… tu sais que t’es vraiment beau aussi… Et puis… (je ris doucement en secouant la tête) franchement… avec l’engin que tu te trimballes… je crois qu’on n’avait jamais vu ça. Même Leilo en reste sans voix.
Leilo eut un petit rire grave, un peu essoufflé, et ajouta en hochant la tête :
— C’est clair… un vrai étalon marocain…
Yanis rougit légèrement, baissa d’abord les yeux, mais cette fois ce ne fut pas l ...

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