J'arrive en haut de l'escalier au pied de mon maître. Sans particulièrement faire attention à moi, il m'équipe d'un collier en cuir épais et d'une laisse qui pose entre mes reins. Tant qu'elle ne tombera pas, ça ira.
Nous entrons dans la maison, la laisse vacille mais ne tombe pas. Le maître prend la 1ère entrée à droite qui mène vers un salon. Je suis docilement et à peine ai je franchi le pas de la porte que j'entends celle ci se refermer derrière moi. Je suis seul avec mon maître.
Il s'installe confortablement dans le fauteuil du salon et écarte ses cuisses, je viens me blottir et lèche déjà sa queue à travers le textile.
D'un claquement de doigt il me fait cesser. Il se relève et me fait monter sur le fauteuil, cul tendu et les bras en appui contre le dossier. Une claque et je me cambre encore.
Je sens qu'il joue avec le plug, regarde l'objet m'écarter davantage le trou. Il prend plaisir à le retirer juste assez pour que mon anneau se ressert et qu'il renfonce le plug sur ce spasme...
J'aime qu'on s'occupe de mon cul, plus je prends de l'expérience plus je m'ouvre facilement.
Mon maître s'aperçoit du plaisir qu'il me procure et arrête net. Seul son plaisir compte.
Il retire son pantalon et dévoile sa queue à la fois interminable mais aussi épaisse sur toute sa longueur. Il reprend sa place dans le fauteuil, cuisses largement écartées, il se branle doucement. Je viens et me délecte directement de ses grosses couilles, de son périnée et même de son petit trou.
Je le lèche longuement, j'enduis son petit trou de salive, ma langue dardée commence à pénétré son antre. Il se branle plus fort, je poursuis ma visite, parfois léchant parfois pénétrant son cul. Ses couilles ne sont pas pour autant oubliées entre caresses de mes mains et ma langue qui lèche.
Mon maître m'attrape par les cheveux, m'écrase sa grosse bite sur le visage et m'honore le visage, les lèvres et la langue de grosses giclées de son nectar. Je me régale et mon maître ne débande même pas.
Il promène son gros gland sur mon visage pour récupérer le jus qui parsème ma face et m'enfourne sa queue au fond de la gorge pour que je le nettoie.
Il se rhabille me laissant dans la même position de chienne. Il fait passer la laisse sous un petit canapé et l'attache au mur juste derrière, m'obligeant à avoir le torse et le visage au sol, seul mon cul reste tendu et très cambré. Il quitte la pièce.
Je ne sais combien de temps se passe sans que je n'entende le moindre bruit, ce dont je suis sûr c'est que mes reins me brûlent à force de tenir cette position inconfortable.
Impossible de bouger ainsi attaché, aucun moyen de rendre l'attente moins longue. Ma queue a totalement débandé et mon cul s'est refermé sans rien pour le maintenir excité.
La porte s'ouvre derrière moi, je ne peux pas voir, j'entends chuchoter, au moins 2 personnes sont présentes. Mon analyse s'arrête là quand j'entends siffler une main qui vient s'abattre sur mon cul. Surprise et douleur, aucun plaisir.
D'autres coups m'atteignent le cul qui a du déjà virer au rouge. Je commence à onduler de la croupe même si la position reste inconfortable.
Puis soudain, je sens un gland se poser sur mon œillet et appliquer une forte pression. Pas de salive, pas de gel, aucune préparat ...
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