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L' apprenti et son mentor ( chap 1)

Publié par : modesexe le 01/04/2026
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Bonjour,

Je m'appelle Camille. Je vais vous raconter mon histoire pendant mon apprentissage.

A l'époque, j'ai 18 ans et, pas très doué pour les études, je deviens apprenti plombier dans une entreprise de traitement des eaux. Et nous devons partir en déplacement.

Le patron, un grand gaillard impressionnant de 50 ans m’engage et me dit que je suis pris parce que je suis fluet (1m62 pour 50 kilos tout mouillé. Je n'ai pas encore fini de grandir) et du coup, que je peux passer partout où ses vieux ouvriers ne peuvent plus accéder. Je dois sûrement être naïf à l'époque !

Il a donc trois ouvriers âgés de 52 à 60 ans.
C'est là que le premier jour je fais connaissance de mon chef binôme, Bernard. C'est lui le plus vieux, 60 ans. 1m85 et environ 100 kilos. Cheveux gris. Un bon ventre de bon vivant. Et la tchatche d'un Italien ! Un beau parleur séducteur.

Ce jour-là, nous avons donc prévu un déplacement de quatre jours en déplacement sur Annecy. Nous prenons la route et faisons connaissance.
— Alors mon p'tit, comment ça se fait que tu es venu en plomberie ? Tu es tout frêle mon p'tit Camille ! Tu vas galérer à porter les tuyaux mon p'tit ! Quoique... et un silence.
C'est bien après que je comprendrai le sens du "quoique" !

Et il enchaîne tout le long du trajet sans jamais vraiment me laisser lui répondre.
— Tu as une copine ? Ou peut-être un copain ? Camille c’est un peu des deux ! ha ha !.

Et là il attend. J'ai remarqué que sa main était souvent posée sur sa cuisse et ses couilles. Je lui réponds timidement:
— Oui j'ai une petite amie.
— Et t’as déjà fait crac-crac ?
— Non ça ne fait pas très longtemps et elle est plus jeune de deux ans.
— Ah t'en fais pas gamin. Ça viendra ! Ah ces petits jeunes. Il faut tout leur apprendre !

Une heure plus tard, nous arrivons sur le chantier. Bernard monte à l'arrière du camion et commence à se changer pour mettre sa salopette. Moi je m'occupe de sortir l'outillage, et là quand je me retourne, je tombe nez à nez sur le slip bleu de Bernard debout, torse nu. Je dois rester figé sur le contenu de ce slip, si bien proportionné par rapport à moi. Je dois devenir tout rouge.

Sans une remarque, Bernard enfile sa salopette et me dit que c'est à mon tour.
La journée se passe tranquillement quoique je sente souvent son regard sur moi quand je lui tourne le dos. Je me dis que c'est de la bienveillance, loin d' imaginer qu'en fait il mate mon cul moulé dans mon jean slim.

Le soir, nous devons sortir d'Annecy pour trouver un hôtel, car tous en ville étaient complets. Nous avons une suite avec deux chambres séparées et une salle de bain.
Je m'installe dans la chambre la plus éloignée de l'entrée, et Bernard dans la plus proche de la salle d'eau. C'est à moi de prendre ma douche en premier. Je me mets en boxer et file direction à la salle de bain.
Évidemment je dois passer devant Bernard et là, surprise, il est en slip, allongé sur son lit en train de pianoter sur son téléphone. Et encore ce gros paquet bien rempli !
Encore une fois, je reste un instant figé. Puis je me ressaisis. Et je cours vite à la salle de bain. Au moment d'ouvrir la porte je l'entends dire :
— Allez mon p'tit gamin, va vite te laver tes petites fesses ! Après c'est à moi !

Dans la salle de bain, j'ai chaud. Et en baissant mon boxer, je m'aperçois que ma petite queue est toute bandée. (Oui en effet je ne suis pas bien monté, elle arrive à peine à dix centimètres et trois de diamètre).
Je suis déboussolé. Je ne comprends pas ce qui m'arrive. Je n’ai jamais vraiment regardé d'homme à part avoir fait quelques touche-pipi avec un ami d'enfance, mais ce n’est arrivé que lors de deux branlettes devant un porno.
Mais là je ressens une attirance de dingue depuis que j'ai vu ce Bernard dans son slip si bien rempli. Et là je suis tout dur. Mon sexe me fait même mal tellement je bande.
Je dois me masturber sous la douche. Que c'est bon ! J'essaye d'imaginer ma copine, mais l'image de Bernard me hante et prend le dessus.
Quand tout à coup la porte s'ouvre, Bernard apparaît, venant déposer sa trousse de toilette. Il me regarde et me prend sur le fait, en éclatant de rire d'un air vicieux:
— Eh ben mon gamin. On se fait plaisir à ce que je vois mon p'tit coquin. Tu penses à ta copine ou c'est moi qui te fais de l' effet ?

Au moment où il dit ça, je me mets à éjaculer en émettant des petits gémissements. Je suis rouge de honte. Lui s'en va sans rien dire de plus, mais il a bien tout vu.
Me voilà bien séché et je dois repasser devant Bernard pour atteindre ma chambre. En me voyant, il rigole et me dit :
— Ah voilà ma p'tite Camille. C’est bon, tu as fini ta petite branlette. Ca t'a fait du bien ? Regarde tonton Bernard, lui aussi ça lui a donné des envies, ha ha !

Et là évidemment, je regarde, et quel constat ! Je reste figé devant le slip qui a pris une ampleur énorme. Bernard passe devant moi et me claque la fesse :
— Allez, c'est à mon tour mon ti lapin !

Je suis tout retourné. Mon sexe s’est direct redressé et je vais vite m'enfermer dans la chambre pour une seconde branlette. Tellement excité que je fais quelques allers-retours pour me vider. Je ne reconnais plus tellement ce slip bleu, si bien rempli maintenant, et ce Bernard, malgré ses soixante ans et son gros ventre, me fait de l'effet. J'ai honte, car il a sûrement dû s'en apercevoir.

Une petite demi-heure plus tard, habillés et tout propres, nous descendons pour aller manger, non sans prendre quelques apéros bien dosés par la patronne. Nous parlons de tout et du chantier, mais jamais d’allusion au sexe ni à ma branlette. Je suis déjà plus serein et je me dis qu'il n'a peut-être pas remarqué que je suis attiré par lui.
On finit de manger après avoir bu encore un peu de vin et un digestif. Nous remontons aux chambres. Je suis bien chauffé par l'alcool.
Bernard me dit de me mettre à l'aise et de venir regarder le match à la télé. Je n'avais pas remarqué que je n'ai pas de télé dans ma chambre. Or j'ai envie de regarder le match de foot. J’enfile vite fait un short et un tee-shirt pour aller rejoindre Bernard, qui est torse nu, vêtu d'un slip blanc. Je veux m'assoir sur une chaise, mais d'un ton autoritaire, il tape sur son lit et me dit :
— Viens ici, tu seras mieux installé mon p'tit Camille.

Et effectivement je suis bien mieux, mais pendant toute la première mi-temps, je n'arrête pas de mater son paquet du coin de l'œil. Et quand l'arbitre siffle la fin de la première mi-temps, d'un seul coup Bernard m'attire contre lui avec son bras. Ma tête est contre son sein. Et il dit d'un ton autoritaire:
— Dis-moi ma p'tite Camille. T ...

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