Nadège pleurait depuis trois jours, mais de moins en moins.
Ses parents, heureusement, n’avaient rien su de cette vidéo qui faisait encore rire les filles, sur la place, quand elles la regardaient.
Ils avaient sans problème accepté que Nadège aille passer quelque jours chez Carine, malgré le peu d’hygiène qu’avait cette maison, de ce qu’on en disait.
Depuis trois jours, elles squattaient la chambre de Carine, qu’elle fermait de l’intérieur au loquet pour ne pas être ennuyée par ses frères.
Elles buvaient, fumaient, jouaient à des jeux ou regardaient des séries, et prenaient leurs repas dans la chambre, que Nadège ne quittait plus du tout.
Bien que Nadège soit alors encore complètement perdue, après avoir perdu ses amies, son statut, et sa dignité, elle se livrait à toutes les envies de Carine, qui était maintenant sa seule amie, et qui la dorlotait de tendresse quand elle ne se montrait pas insistante pour lui lécher le fruit ou fouiller sa bouche de sa langue.
Elles s’étaient lavées une fois, quand les hommes de la maison étaient aux champs, et la chambre de Carine n’était pas beaucoup plus propre que le reste de la maison, mais Nadège n’en avait plus rien à redire, elle qui était si coquette et si propre sur elle quelques jours avant.
Carine avait l’haleine lourde, la peau grasse, ses aisselles velues laissaient venir ses fragrances lourdes au nez de la blonde, quand elles s’embrassaient, mais Nadège y prenait goût, et s’efforçait de rester alcoolisée, pour cesser de pleurer, et se foutre de tout, se vautrer avec Carine dans ses draps moites.
Le soir, les frères, dans leur chambre commune, à l’étage en dessous, riaient sourdement, en entendant couiner la blonde au dessus, tout en se branlant fébrilement.
C’est Lucas, l’aîné, qui approchait des 40 ans mais n’avait jamais quitté la ferme, et était presque aussi ivrogne que leur vieux père, qui ce soir la osa s’aventurer en silence dans l’escalier, puis dans le couloir, a pas de loup, pour aller espionner leurs ébats de plus près, les écouter, et si possible, les regarder.
Le trou de la serrure vide, la porte fermée par un loquet, il n’eut qu’a s’agenouiller en silence pour
voir sa sœur a quatre pattes sur le plancher, nue, la blonde a genoux derrière elle, un joint fumant aux lèvres, lui donnant du plaisir avec un concombre, qu’elle manie en elle un peu brutalement, la jolie folle mordant sa main pour ne pas crier.
La vue de la vulve de sa sœur qui éjectait des flots de mouille lui fit monter la plus dure des érections qu’ils n’avaient jamais eu, pourtant habitué à se branler quotidiennement.
Il eut envie de forcer la porte et d’aller fourrer son nœud douloureux la ou le concombre glissait a bon rythme, imagina son sexe à la place, détrempé de mouille, et se branla en regardant, laissant sa giclée sur la porte de la chambre, le plus silencieusement possible, avant de remonter se coucher.
Carine n’était pas idiote pour un rond, elles avait déjà les regards fiévreux que ses frères avaient parfois sur elle, et avait déjà l’habitude de fermer sa chambre.
Le lendemain, ses deux plus jeunes frères ayant tenté d’espionner leur bain en rentrant des champs sans prévenir, Carine les houspilla, et referma la porte de la salle de bain.
Elles quittèrent la maison juste après le bain, et montèrent à la cabane, mais y trouvèrent Charles et julien, occupé à allumer le feu, des packs de bière et de quoi faire griller de la viande posés sur la table.
Elle n’eurent pas le temps de rebrousser chemin, Julien les aperçut, ayant laissé les portes de la cabane ouvertes, pour évacuer les fumées d’allumage.
- »Vous pouvez rester, c’est bon ! »
leur dit il avant qu’elles ne s’en aillent, les constatant de suite extrêmement gênées et fuyantes, surtout Nadège.
Elle insista tout bas auprès de Carine pour s’en aller, mais la jolie folle lui glissa quelque mots rassurants, et elles entrèrent dans la cabane, la blonde blottie de près contre elle, n’osant pas croiser les regards des deux gars.
- »Il y en a pour 5 au moins, je m’en fous que vous vous bouffiez la chatte.. »
Rajouta Julien avec un rire pincé, alors que Charles ne pouvait s’empêcher de glisser le regard sur Nadège, dans sa petite robe blanche, sa blondeur a peine coiffée, ses yeux cernés, ses tétons nus qui pointaient sous sa robe lui capturèrent le regard, et Julien ne put que le remarquer.
Carine ne pouvait plus perdre consistance devant lui, ni devant Charles, elle lui répondit avec sa nouvelle assurance, qui ne lui avait pas enlevé sa douce petite folie.
- »Je suce aussi des bites si vous voulez, maintenant, ca vous changera des branlettes.. »
Julien sourit, Charles secoua doucement le nez en détournant le regard de Nadège.
- »Et elle, elle suce aussi ? »
Rétorqua Julien qui lui non plus ne pouvait plus perdre la face face a la folle.
- »Et toi, je peux te sucer plus de 10 secondes sans que tu craches ? »
Enchaîna Carine, juste avant de déposer un baiser tendre dans les cheveux de Nadège, qui restait serrée contre elle.
Julien tiqua, ignora, et se retourna vers le feu qu’il tisonna, comme si c’était important.
Mais Carine, le voyant fuyant, décida de l’achever ;
- »Bon alors, tu déballes ou je suce Charles ? »
Elles s’assirent sur un des bancs, a table, et Charles leur indiqua silencieusement le pack de bière tout en préparant des brochettes, Julien se contentant de répondre « ta gueule », en tisonnant encore le feu.
Carine chuchota quelques mots à Nadège, qui dégluti mais hocha doucement un oui silencieux, et alla s’asseoir de l’autre côté de la table, à côté de Charles, a une place de lui.
Carine se tourna alors vers Julien, lui sourit, outrancière, et tapota le banc à côté d’elle.
Ne pouvant se défiler, il vint s’asseoir, avec la même distance que les deux de l’autre côté, qui n’osaient pas se regarder.
Carine jubilait intérieurement, elle prenait le contrôle de tout avec une audace qui les laissaient tous trois décontenancés, et dociles.
Julien, si il se pensait tiré d’affaire, se figea tout d’abord quand Carine lui enveloppa le paquet de sa main, sous la table, pas très discrètement.
- »Tu la sors alors ? »
Commenta t elle en gloussant.
Nadège, qui avait gardé le regard bas, n’osant ni parler ni regarder qui que ce soit, prit alors une grande inspiration et vida d’un seul trait sa bière, déjà bien alcoolisée, puis se pencha sur Charles pour lui ouvrir le pantalon.
Carine en resta surprise quelques secondes, parée d’un fin sourire pincé, amusée, puis gloussa encore, et imita son amie, ouvrant le jean de julien.
Les deux gars, Charles n’y échappant pas, ne purent guère faire autre chose que de se camper un peu en arrière sur leur banc respectif pour se laisser sucer le chibre.
Nadège hésita, vint d’abord poser un baiser sur le gland de Charles en tenant sa verge dressée en main, elle le regarda dans les yeux, un sourire venant élargir sa bouche, qui ensuite se referma doucement sur son sexe.
Il râla de bonheur, il en avait rêvé, il n’était alors même pas sur de ne pas rêver, tant la bouche délicate de la blonde se révéla divine, serrée autour de son chibre.
Carine s’en mordit le sourire, admirative de son amie, la regardant faire, jusqu’à ce que Julien perde patience, lui prenne les cheveux et l’attire de force vers sa virilité encore demi molle.
Elle rit encore et goba son sexe a pleines lèvres, qui prit forme dans sa bouche en quelques succions, les deux gars râlant de plaisir presque de conc ...
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