Je voyais Abdoulaye avec ses potes pratiquement tous les jours, on se saluait, je discutais un peu avec eux, en matant en douce le beau black... mais il faisait l'ignorant. J'en ai déduis qu'il avait renoncé à faire la comparaison... Pourtant j'aurais bien aimé visiter son beau cul à Blackman!
Par contre Tahar faisait souvent le pitre devant ses potes, lui m'appelait le Blondinet et je voyais bien qu'il me cherchait...
-alors le Blondinet, quand est ce que tu viens faire un tour à la cave avec moi ? me demande t-il devant tous ses potes en me passant le bras sur les épaules.
Moi j'entoure son corps aux hanches, le serre contre moi :
-mais je tiens à mon beau petit cul moi! Et d'après ce que je sais à la cave vous êtes tous des sauvages!
Ils riaient comme des fous, se tapant sur les épaules et j'en ai entendu comme quoi ils feraient attention à moi, iraient doucement...
-de toute façon moi je préfère mon lit alors s'il y a des amateurs... car pour des voyous de cité je dirais que vous êtes pas mal!
J'avais bien vu qu'ils étaient un peu sidéré, mais comme il y avait Blackman qui riait de m'entendre... ils se sont sentis obligés d'en faire autant et de me charrier encore plus.
Deux jours après toujours aucun signe d'Abdoulaye le beau Blackman.
J'étais redescendu pour aller faire des courses juste avant la fermeture de la superette et quand je suis revenu il n'y avait que Tahar, souriant.
C'est vrai qu'il est beau ce rebeu, enfin il me plait. Il ne doit pas avoir 30 ans, toujours en survêt, la veste ouverte sur un tee-shirt qui plaque son torse et dessine bien la poitrine, le pantalon plus que moulant laisse bien voir le zob circoncis... cela serait presque indécent.
-oh t'es tout seul! t'es orphelin mon pauvre Tahar ?
Il rigole.
-non je t'attendais le Blondinet, je voudrais te parler.
Je pose mes deux sacs en disant "ben j't'écoute".
-oui mais pas ici, y'a trop de passages.
-tu veux aller où ? pas à la cave j'te préviens de suite...
J'avais dit ça d'un ton un peu plus sec comme pour lui montrer que je pensais qu'il voulait me niquer.
-non Blondinet, mais si tu veux bien sûr, chez toi, on sera plus tranquille!
-vu l'heure tu veux peut-être que je te paie l'apéro ?
Il rigole.
-t'es dur en affaire Blondinet!
Il avait ce regard tendre de voyou dragueur, ses yeux d'un marron très clairs, entourés de longs cils, devaient faire tomber n'importe qui dans ses bras et je pense qu'on devait y être bien...
-allez prends un sac et suis moi!
On a pris l'ascenseur, il me regardait à la dérobée mais quand nos yeux se croisaient, il changeait rapidement de direction.
Il est resté les bras ballants au milieu du salon.
-tu bois une bière ? moi oui.
-ok
-alors assis toi dans le divan Tahar.
Lorsque je suis revenu dans le salon, il était assis au bout du canapé, sérieux comme un Pape.
Je m'assois à côté de lui, près de lui à ce que nos genoux se frôlent, mais il retire le sien.
V'là qu'il fait son timide maintenant j'ai pensé.
On a parlé de tout et de rien et il ne me regardait plus, les yeux fixés dans le vide ou à terre.
J'ai mis ma main sur son genou qui me transmet la chaleur du mec.
-alors tu voulais me demander quoi ? ou me dire un secret peut-être ?
-pourquoi un secret ? demande t-il en relevant la tête.
-parce que vous les rebeus vous avez toujours des secrets à raconter, dis je en lui souriant.
Il me regarde :
-tu connais Karim, mon pote celui qui était là ce soir quand tu es passé ?
-ben oui comme tous les autres dis je en le regardant.
-un peu plus que les autres non ?
Je serre son genou :
-tu sais Tahar, ce que je fais ne regarde personne, tout ce qu'on me dit je ne le répète pas et je suis discret quant à mes relations, alors si t'es venu pour savoir si j'ai couché avec telle ou telle personne, je t'aime bien Tahar, mais désolé t'en sauras rien!
Il avait blanchi, alors je malaxais son genou en le caressant.
-j'suis con, j'm'y prends mal mais tu m'intimides aussi, t'as réponse à tout...
-c'est ce qui fait mon charme Tahar, toi aussi t'as du charme, t'es même très beau et tu dois niquer n'importe qui...
-comme tu dis c'est bien n'importe qui, ils viennent à nous dans la cave pour se faire niquer, on ne drague pas, on n'en a pas besoin... d'ailleurs j'sais même pas si j'en serais capable!
-tu veux qu'on fasse des trucs ensemble ?
-oui mais surtout, c'est ça que je voulais t'expliquer...
Je le vois déglutir.
-bon Karim m'a dit qu'il couchait avec toi ici chez toi, que tu étais très tendre et qu'il adorait baiser avec toi, même qu'il se faisait niquer!
-tu vois quand tu veux te décider dis je en riant.
-te moques pas de moi!
J'ai passé mon bras sur ses épaules, le serrant contre moi.
-on est tous les deux des grands garçons Tahar, alors on a le droit de faire ce que l'on a envie...
-oui mais j'ai un problème, un gros problème le Blondinet!
-tu bandes pas ? dis je en passant ma main sur son entrejambe, et c'est vrai que le gros morceau était mou.
-mon zob est comme moi il est timide, mais non c'est pas ça!
-c'est quoi alors ?
Il peinait à le dire, j'ai pris son menton pour lui faire tourner la tête, le fixant :
-dis moi ce que tu veux Tahar.
-j'ai jamais sucé de bite de céfran.
j'avoue que les bras m'en sont tombés. Mais je suis joueur...
-et jamais une bite de céfran n'a visité ton petit cul de rebeu...
-non, pourtant tu sais j'aime bien lécher un cul pour le préparer, car je n'aime pas faire ça en brute...
-oui et il parait que tu fais ça très bien...
J'ai bien vu qu'il était étonné.
-moi j'aimerais bien goûter à tes lèvres, ta langue qui fouine dans les petits culs chauds pour les ouvrir, mais t'as jamais embrassé un mec ?
-si des potes mais entre rebeus on ne met pas la langue.
-mais alors y'en a toute une éducation à faire, t'es prêt ?
Je lui prends la bière des mains pour la poser sur la petite table et je l'emmène dans la chambre.
Il fait nuit, nous n'avons que la lumière de la rue.
-tu me laisses faire Tahar ?
-oui Blondinet... tout ce que tu veux!
J'ai enlevé sa veste de survêt, caressant le torse par dessus le tee-shirt que j'ai retiré. Il a levé les bras et la bonne odeur du mâle rebeu s'est faite sentir. Je lui maintiens les bras ouverts et je viens sniffer ses aisselles. J'aime cette odeur de rebeu à cet endroit et mes lèvres reviennent sur le torse, faisant un bisou aux tétons qui se raidissent, avant de venir sniffer l'autre aisselle.
Je découvre enfin ce corps de rebeu, bien taillé, les muscles ne sont pas apparents, mais quand ma main passe dessus on les sent bien... Mes lèvres descendent sur le ventre... il écarte un peu les jambes croyant que je vais m'occuper de son zob qui maintenant a grossi, mais mes lèvres remontent, léchant la peau douce et chaude et j'arrive sous le menton. Il lève la tête, se laisse faire de petits bisous partout avant de venir sur le menton, tourner autour de sa bouche, lui faire un bisou sur le nez et mes lèvres viennent effleurer les siennes.
Il les entrouvre, je sens son souffle chaud se mélanger au mien.
J'adore cet instant quand les lèvres font connaissance se transmettant leurs chaleurs. J'appuie doucement prenant sa lèvre supérieure entre les miennes et je viens la saisir entre mes dents. Je le sens se raidir, et ma langue entre, venant sous sa lèvre, touchant ses dents et la sienne arrive rapidement.
Il sursaute quand nos langues se touchent presque avec méfiance... mais je sens ses mains me serrer contre lui. C'est le moment de la déclaration de guerre entre langues... une bagarre rangée se déchaîne et je l'entends gémir. Il me serre à m'étouffer, collant son bassin au mien, se frottant, s'excitant tout seul...
Il arrête, me regarde :
-montre moi ton torse Blondinet.
Il n'avait jamais fait attention au corps d'un mec, d'un blond en plus... découvrant les poils de mes aisselles, venant les renifler, reproduisant tout ce que je venais de lui faire, j'ai adoré ses mains chaudes me caresser partout en me serrant contre lui.
Comme Abdoulaye l'avait fait, il s'agenouille et vient toucher ma queue à travers le pantalon. Il s'escrime dessus pour l'ouvrir et je l'aide, l'enlève rapidement et je reste en boxer le sexe raide caché, devant lui.
Ses mains parcourent mon corps, mes cuisses, il vient frotter sa joue contre ma queue, me regarde :
-tu sens bon Blondinet.
Il me baisse le boxer et ma belle grosse queue tombe devant son nez, pas décalottée mais la goutte de mouille est là...
Il me décalotte et passe sa main dans ma toison, ses yeux brillent.
Comme un gourmand qui n'a pas eu de friandises depuis une éternité, il fait glisser ma queue sur sa langue, espérant tout avaler... mais il se met à tousser, pleurer et se retire, me regarde les yeux larmoyants...
-va doucement Tahar, ne te force pas, de toute façon elle te donnera son jus...
-mais les salopes de la cave avale tout !
-oui peut-être, mais toi comme moi on n'est pas des salopes! Nous on se fait plaisir Tahar...
Il s'est mis à me piper lentement, avalant ma queue jusqu'au début de sa gorge, mais ma queue était bien dans cet antre chaud et humide. Il serrait bien ma queue entre ses lèvres et j'étais plus qu'excité d'avoir ce beau rebeu que je dépucelais de la bouche...
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