Devant lui, Leilo nageait avec puissance. Ses épaules brunes, plus larges, guidaient la palanquée. Je voyais ses fesses musclées se contracter à chaque battement, ses cuisses nerveuses fendiller la lumière du plancton, et la base sombre de son sexe se devinait parfois, emportée vers l’arrière dans l’ondulation de son corps.
Je sentis alors un frisson me parcourir, de la racine de mes cheveux jusqu’au bas de mon ventre. Ce n’était pas seulement un désir sexuel. C’était plus vaste, comme si j’avais sous les yeux un tableau vivant, deux corps nus et jeunes flottant ensemble dans un silence bleu-noir, unis par l’eau, la nuit et cette vérité simple : nous n’étions que des êtres vivants parmi d’autres, vibrants, magnifiques, minuscules et infinis à la fois.
Nous remontâmes tous trois à la surface pour reprendre notre souffle après une longue apnée. Je passai la tête hors de l’eau en inspirant profondément. À ma droite, Leilo émergea dans un clapotis silencieux, son visage à demi noyé, les yeux fermés, savourant l’air frais de la nuit.
Yanis surgit d’un coup à ma gauche, projetant des gouttes phosphorescentes tout autour de lui. Il inspira à grands bruits, rejetant la tête en arrière. Ses cheveux frisés plaquaient son front, l’eau coulait en filets brillants sur ses joues et son cou. Il éclata d’un rire fort, clair, presque enfantin, qui résonna sur la surface noire.
- Putain… souffla-t-il, haletant, avant de rire à nouveau, putain… c’est incroyable… Je me sens… je me sens… libre… libre comme jamais ! Même mon zob… il respire !
Je souris, touché par son exubérance. Il pédalait sur place pour se maintenir à la surface, son corps brun luisant de gouttes luminescentes. Ses épaules étroites et nerveuses se soulevaient à chaque respiration, ses pectoraux fins vibraient sous ses rires. Sa taille mince basculait légèrement en arrière à chaque mouvement de jambes, ce qui faisait jaillir ses hanches et son bas-ventre hors de l’eau par instants.
Et là, dans la lueur verte et dorée du plancton agité, son sexe apparaissait distinctement, libre, vibrant sous les remous, secoué au rythme de ses battements de jambes. Je fus frappé par sa taille : il était grand, plus grand que ce que j’aurais imaginé en le voyant sur le bateau. Il oscillait d’avant en arrière au-dessus de ses cuisses, épais, légèrement incurvé vers le bas dans cette semi-détente qui n’en masquait ni la longueur ni la densité. Ses testicules, plus détendus maintenant que l’eau n’était plus froide, formaient deux masses pleines et mobiles, qui se déplaçaient souplement à chaque battement de jambe, dessinant sous l’eau phosphorescente des ombres mouvantes et puissantes.
- J’te jure… reprit-il, haletant, un large sourire illuminant son visage, c’est mille fois mieux que de plonger en boxer ou sen slip de bain… on se sent… je sais pas… fluide… on glisse… comme si on faisait corps avec l’eau…
Leilo ria doucement, son rire grave résonnant dans la nuit, et dit d’une voix chaude :
- Et ton zob, alors ? Il se sent comment, là ?
Yanis éclata d’un rire plus fort encore, rejetant la tête en arrière avant de répondre, essoufflé :
- Mon zob… ? Il plane, frère… il plane !
Je ris à mon tour, secouant légèrement la tête. Son rire, son corps nu dans la lumière verte de la mer, ses mouvements désinhibés et souples… tout en lui rayonnait d’une vie brute et lumineuse. Et je sentis, dans mon ventre, une chaleur douce et calme monter, une joie tranquille, pure, celle d’être là, au milieu de ces deux corps vibrants, vivant pleinement cette nuit unique.
Nous nous immergeâmes à nouveau, Leilo ouvrant la voie d’un battement souple et puissant de ses palmes. Il nous guida vers une vaste plaine sous-marine, sombre et frémissante. Sous la lueur faible des étoiles filtrant à travers la surface, je distinguais les grandes feuilles de posidonies, longues, souples, oscillant lentement dans le courant comme une chevelure verte et dense.
Nous avancions en file, Leilo toujours devant, Yanis au milieu, moi en dernier. À chaque battement de jambes, les branches des algues venaient nous frôler, glissaient sur nos ventres, nos cuisses, nos sexes, effleurant notre peau nue de leurs rubans froids et soyeux. J’entendais seulement le battement sourd de mon cœur dans mes tempes, et je laissais mes yeux s’accoutumer à la pénombre vivante.
C’est alors que je le vis lus précisément, me trouvant plus près que la première fois. Yanis nageait quelques mètres devant moi. Son corps brun se découpait dans l’eau sombre, ponctué de traînées de luminescence qui jaillissaient à chaque mouvement de ses palmes. Et là, se balançant lentement sous son ventre, j’aperçus son sexe. Une érection franche, totale. Son sexe était dressé vers l’avant, rigide, légèrement incliné vers le bas par la poussée de l’eau, mais si droit qu’il semblait presque pointé en avant comme un prolongement de son ventre. J’en restai saisi. Je n’aurais jamais imaginé qu’il puisse être aussi grand. Long, épais, sombre, parcouru de reflets argentés sous la luminescence, il se balançait doucement de gauche à droite au rythme de ses battements de hanche. Son gland, circoncis, large et parfaitement dégagé, paraissait presque trop lourd pour flotter, et son épaisseur même l’empêchait de se soulever totalement, si bien qu’il oscillait dans l’eau comme un membre vivant et puissant, d’une raideur impressionnante. Ses testicules, eux, étaient tirés contre sa base, serrés et pleins, formant sous lui un relief dense, immobile malgré l’ondulation du reste de son corps.
Je sentis mon ventre se nouer d’un coup, une chaleur étrange m’envahir, mêlée d’un trouble puissant. J’avais devant moi ce corps nu, libre, glissant dans l’eau comme un animal marin, et cet organe dressé, immense, vibrant sous les caresses invisibles des feuilles de posidonies. Il avançait sans honte, sans se soucier de rien, comme s’il oubliait sa propre nudité, totalement livré à la sensation pure et à la volupté tranquille de l’eau.
Je détournai un instant le regard vers Leilo. Lui aussi avait ralenti. Son visage était tourné vers Yanis, et même sous la pénombre je crus lire un sourire léger sur ses lèvres. Il nous fit signe d’avancer encore, avant de se remettre en mouvement, ses fesses brunes et serrées disparaissant dans la forêt ondulante des posidonies.
Je repris ma respiration doucement, puis je suivis leurs silhouettes dans la nuit verte, le cœur battant fort, envahi par un désir calme et par la certitude que cette nuit serait plus longue et plus profonde que toutes celles vécues jusque-là.
Nous refîmes surface après une longue apnée, nos corps glissant jusqu’à la lumière diffuse de la lune. Sans un mot, nous nous mîmes à faire la planche, laissant l’eau nous porter. Leilo était à quelques mètres, yeux fermés, visage offert au ciel. À côté de moi, Yanis flottait immobile, ses bras légèrement écartés, ses paumes ouvertes, ses jambes détendues. Son visage était tourné vers les étoiles, ses cils mouillés collés sur ses pommettes brunes. Il inspirait et expirait longuement, régulant son souffle, ses lèvres entrouvertes laissant échapper des bulles silencieuses.
Mais ce qui me frappa, ce fut à nouveau la vision de son sexe qu’on ne pouvait manquer. Dans cette position, presque allongé à la surface, son corps totalement détendu, son sexe se dressait, haut, raide, vibrant au rythme de son pouls, tendu comme un mât de voilier pointant vers le ciel noir. Je le regardai, stupéfait. Je savais déjà qu’il était bien pourvu, mais là, je restai presque choqué. Il était énorme. Vraiment. Long, épais, droit, légèrement incliné vers son ventre, le gland parfaitement dégagé et sculpté, d’un rose mat presque bleuté sous la lune, lisse et tendu. La largeur même de sa base paraissait démesurée, comme si toute la densité de son bassin s’y concentrait. Je vis la fine cicatrice à la base du gland, la ligne nette et sèche du prépuce retiré, et sa verge en prenait une allure plus massive encore, sans la douceur du repli, totalement offerte et nue, taillée dans la chair vive, puissante et brutale de vérité. Sa taille, sa force tranquille, cette raideur presque insolente, tout en lui disait une puissance animale, mais il y avait aussi une forme de beauté tranquille, comme un organe vivant simplement sa vérité.
Je sentis une onde de chaleur sous l’émotion et le trouble. Sans réfléchir, m’approchant de lui dans l’eau, je tendis la main et j’osai saisir son sexe à pleine main, le serrant doucement, sentant sous mes doigts sa chaleur, sa dureté vive, la pulpe sensible du gland. Ma paume n’en couvrait même pas toute l’épaisseur, et cette constatation me traversa d’un frisson brûlant.
- Dis donc, soufflai-je d’une voix grave, ton zob… c’est de la dynamite, petit…
Yanis sursauta légèrement, rouvrit les yeux, tourna la tête vers moi. Je vis ses pupilles dilatées, brillantes. Un petit sourire passa sur ses lèvres, mêlé d’un reste fugace de gêne et d’une forme de fierté tranquille. Ses abdominaux se contractèrent, son ventre se creusa. Son sexe vibra légèrement dans ma main, comme un animal impatient.
Je glissai alors ma main plus bas, sous l’eau, jusqu’à ses testicules. Je les pris à pleine main, les soulevant légèrement. Ils étaient lourds, pleins, serrés dans une peau sombre, ridée et douce à la fois, d’une densité presque surprenante. Je sentis leur poids réel contre ma paume, leur chaleur vivante.
- Et ça… murmurai-je avec un sourire, c’est pas des balles de ping-p ...
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