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Publié par : olid2 le 25/07/2026
** NEW **

D’autres séances d’un nouveau style
Après la dernière expérience avec Fred, j’ai mis beaucoup de temps à avoir envie de m’amuser de
nouveau avec lui.
Les mois passent. Je m’amuse avec d’autres gars. Très peu aiment aller s’amuser nu dans les bois,
sans avoir froid aux yeux (ou ailleurs). Fred ne semble pas avoir envie de refaire une sortie ainsi ; je
crois qu’il a vraiment besoin de dominer et sentir l’autre se soumettre et devenir son objet. Ce que
j’aime avec Fred : ses mains qui sont longues et larges ; sa façon de caresser et de m’amener vers la
jouissance et d’y prendre son propre plaisir. Chemin faisant, il m’a donné envie de découvrir une
certaine forme de passivité, d’abandon. Jusqu’à aujourd’hui, je me suis toujours abandonné avec des
gars qui s’abandonnent aussi avec moi. Pour Fred, ceci semble devoir passer par la soumission et
l’acceptation de devenir son objet sans aucun abandon de sa part mais un contrôle permanent.
L’été et la chaleur revenant, l’envie d’aller jouer dans les bois me pousse à contacter Fred avec la
volonté de le laisser me soumettre. Nous faisons finalement deux sorties dans ce cadre-là dans le
coin naturiste du Corra.
La première sortie se déroule en début d’après-midi et comme précédemment ; j’ai indiqué à Fred
‘pas de photos/vidéos mais je suis à ton service’. Au même endroit que la première fois, l’ordre fuse :
‘à poil maintenant ; tu donnes tes affaires et tu passes devant ». Je m’exécute ; je porte un jockstrap ; il est surpris et après me l’avoir ajusté correctement, il me demande de le garder ; ça lui plait.
Je suis bien, presque nu, à marcher dans le bois. Fred ne résiste pas longtemps à me caresser les
fesses pendant que je marche. C’est sympa.
Nous arrivons dans le coin naturiste ; Fred est passé devant pour voir qui est là ; il cherche s’il y a des
gars qui ont envie de s’amuser. Il choisit un coin en impasse où il faut faire le choix de venir ; la
végétation est foisonnante mais on peut nous voir. Il y a une bûche par terre ; je l’entends me dire :
«monte là-dessus » ; il commence à me caresser de partout, titiller mes seins, ce qui me fait bander ;
me branler, me serrer les couilles, me claquer les fesses. Je suis en équilibre précaire et dois appuyer
un bras sur lui pour rester sur la bûche. Je vais rester juché ainsi pendant trois quart d’heure. Un
premier gars arrive ; il est à poil, la cinquantaine, musclé et ventru, environ 1,70 m., rien de sexy et
aucun charme ; il nous observe. Fred lui demande de venir plus près ; il s’avance. Fred :’ le spectacle
te plait ? ; le gars : ‘oui ; c’est très sympa’ ; Fred : ‘approche et viens t’occuper de lui’ en me
désignant. Le gars s’enhardit, commence par me branler, me demande si je suce ; je lui réponds non ;
il me serre les couilles et transforme mon jock en cockring ; il s’accroupit et me suce (très bien) ; je
prends sa tête et lui baise la gueule (mon exercice préféré) ; il encaisse bien en s’accrochant à mes
fesses et en essayant de me fesser. Je lui rends claque pour claque.
Pendant ce temps, Fred n’a pas arrêté de s’amuser avec mes tétons, mon cou, mes couilles. Il masse
ma rondelle. C’est vraiment très agréable d’avoir deux gars qui s’occupent de moi, dont un que je
peux diriger partiellement. Des gars passent à 5 ou 10 mètres, regardent mais ne s’arrêtent ; un peu
plus loin, un gars promène son chien, s’assoit sur une bûche et semble nous mâter tranquillement. Le
gars qui me suce se relève et me donne des claques plus fortes ; Fred me pince les seins encore plus
fort et recule un peu ; je me retrouve à devoir me cambrer pour tenir ; ça donne l’impression que j’en
veux plus. Fred me glisse à l’oreille : ‘ tu es une vraie salope ; tu aimes ça’ ; je lui réponds dans le
creux de l’oreille en souriant : ’aujourd’hui, je suis ta salope’. Après le départ du premier gars,
d’autres gars passeront se branler en matant Fred s’amuser avec moi jusqu’à ce qu’il me fasse jouir.
La deuxième sortie se décide quelques mois plus tard. Je ne mets pas de jockstrap. Je lui ai dit que je
me mettais à sa disposition. Même parcours, mêmes ordres. Me voilà de nouveau, à poil sans mes
affaires à marcher tranquillement dans le bois avec Fred derrière moi. Arrivés dans le coin naturiste,
nous en faisons le tour. Fred choisit une alcôve quasiment en face du principal chemin d’accès et le
long du chemin le plus passant. Il n’a pas choisi la discrétion. Il est au fond, je suis face à lui, dos au
chemin que je ne vois pas. Là commence un travail très progressif de mes tétons qui va durer, durer,
durer. Ce me fait bander et le precum coule facilement de ma verge. La douleur augmente ; c’est
jouissif et difficile à supporter. Chaque pincement soudain et très fort me fait me cambrer. Fred se
met sur le côté gauche ; je m’accroche aux branches de l’arbre en face. Fred me donne des claques et
surtout caresse mon anus, de doucement à violemment ; il cherche à me pénétrer ; j’ai envie qu’il me
baise mais ne me suis pas préparé et je résiste ; il insiste tout en me martyrisant les seins. Bras en
l’air sur les branches, penché en avant et légèrement cambré, je suis à la disposition de Fred qui en
profite bien.
Un gars à poil, avec un très beau cul, déjà dans le coin quand nous sommes arrivés passe derrière
moi et semble s’arrêter (je ne vois rien et ne fais que deviner). Fred lui dit : « il apprends la
soumission ; il n’est pas très obéissant ». Le gars ne reste pas longtemps. D’autres gars passeront
mais je ne le saurais qu’après : je suis resté dos au chemin tout le temps.
D’un coup, Fred me dit : «A genoux !! ». J’ai maintenant ma bouche à la hauteur de sa braguette. Il
continue à martyriser des seins et mon cul. Il regarde beaucoup le sentier. Il me dira sur le chemin du
retour que si les gars qui passaient étaient venu s’amuser, il m’aurait donné l’ordre de les sucer.
Comment aurais-je réagi ? Il me fait mettre à quatre pattes, cul vers le sentier ; il s’assoit et lèche ma
rondelle ; c’est tellement bon. En se relevant, il essaie de me pénétrer avec ses doigts. Je résiste mais
la sensation me procure beaucoup de plaisir ; il me pénètre ; j’ai vraiment envie qu’il me baise. Fred
tout content me dit péremptoire : « Tu es enfin bien ouvert ! » ; il a l’air très heureux de m’avoir mis
dans cet état. Au moment où je me sentais près à le laisser aller plus loin avec ma rondelle, un nouvel
ordre fuse :
« Debout ; penches-toi en avant et cambres toi » ; je m’agrippe aux branches des arbres de nouveau
et me penche encore plus que précédemment ; je suis très cambré. La vue pour tout nouvel arrivant
doit être sympa. Il recommence à me pénétrer ; c’est divin ; il recommence à me travailler les seins ;
je souffre. « ce que je veux t’entendre dire , c’est : ‘encore’ ». J’ai mal ; je ne peux pas crier pour ne
pas attirer l’attention ; mon visage grimace à chaque nouvelle souffrance ; Fred continue à me
martyriser imperturbablement. J’y vais franco : je lui répète des dizaines de fois : « Encore » et je
rajoute « plus fort » et il n’hésite pas. Je répète comme une litanie « encore, plus fort ». Il me glisse à
l’oreille : « seuls tes seins et ton anus existe ...

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Mots-clés : Histoire 100% vécue, Gay, Première fois, Soumission/domination