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Smaïn, l'amant de mes 19 ans / 41

Publié par : pierre49590 le 23/08/2026
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Ce quartier libre, je l’ai obtenu presque par miracle, seul. Entre deux exercices épuisants et les corvées interminables, c’est une parenthèse rare, volée au rythme implacable de la caserne. Je compte en profiter pour trouver un cadeau pour Smaïn, un caleçon de soie, peut-être, comme il m’en a offert un, quelque chose qui lui rappellera que je pense à lui, même quand on est séparés.
Je pousse la porte d’un magasin, la clochette tintant au-dessus de ma tête. L’air est chargé d’une odeur envoûtante de cuir neuf et de soie, mêlée à une touche de parfum masculin. Derrière le comptoir, un homme m’accueille, une trentaine d’années, plus petit que moi, mais avec une présence qui remplit l’espace. Son sourire est chaleureux, presque complice, et son accent chantant trahit ses origines du sud de l’Italie, un Sicilien, sans aucun doute.
"Bonjour, beau militaire, entrez, je vous en prie, je suis à votre entière disposition."
Sa voix, douce et mélodieuse, me surprend. Je marque une pause sur le seuil, le détaillant des pieds à la tête. Sa chevelure, noire et longue, tombe en vagues souples sur ses épaules, encadrant un visage aux traits marqués, où ses yeux sombres et perçants brillent d’une malice presque enfantine. Son pantalon à pattes d’éléphant, très moulant, épouse chaque courbe de ses hanches étroites et de ses cuisses musclées, mettant en valeur la bosse de son sexe, tendue contre le tissu fin. La forme est nette, bien dessiné, comme s’il avait pris soin de l’arranger pour qu’elle soit visible, dans la moyenne mais bien présente. Sa chemise à jabot et dentelles, entrouverte, laisse entrevoir une peau mate et une toison sombre qui descend vers le bas de son torse. Ses épaules, larges mais élancées, se dressent avec une grâce presque féline.
J’entre, et il m’observe avec un sourire en coin, comme s’il avait déjà deviné mes intentions.
"Vous cherchez quelque chose de particulier ?"
Sa voix est chaude, presque chantante, et ses yeux glissent sur ma tenue militaire avec une curiosité qui m’intrigue.
Je lui explique que je cherche un caleçon en soie pour quelqu’un qui a à peu près ma taille, peut-être un peu plus grand. Il me lance un regard appuyant, presque complice, en fixant mon bassin avec une audace qui frôle l’insolence.
"Ce doit être un très bel homme, alors."
Sa voix est teintée d’une ironie douce, et ses yeux, sombres et brillants, glissent sur moi avec une curiosité qui me fait frémir.
Je reste de marbre, impassible, comme si ses sous-entendus ne m’atteignaient pas. Mais au fond, je sens une chaleur monter en moi, une excitation discrète que je m’efforce de dissimuler.
Il semble surpris par mon silence, mais ne se démonte pas. Au contraire, il sourit, comme s’il venait de relever un défi.
"Essayez-en quelques-uns, comme ça vous serez sûr de la taille."
Je hausse un sourcil, amusé malgré moi.
"On peut essayer des caleçons ici ?"
Il éclate d’un rire léger, presque musical, et me répond avec un clin d’œil :
"Avec les militaires, on peut faire confiance. Vous êtes des hommes de parole, non ?"
Sans attendre ma réponse, il me conduit vers une cabine tout au fond du magasin, isolée des autres clients. Le rideau est lourd, en velours usé, et il le tire avec une lenteur calculée, comme pour me laisser le temps de m’imprégner de l’intimité du lieu. L’espace est exigu, l’air chargé de l’odeur du tissu neuf et d’une touche de parfum masculin, celui du vendeur, sans doute.
"Allez-y, mettez-vous à l’aise. Tirez le rideau après, je reviens avec quelques modèles."
Il me laisse seul, mais je sens son regard sur moi, comme s’il guettait ma réaction. Je tire le rideau, et l’obscurité relative de la cabine m’enveloppe. Le tissu épais isole les bruits du magasin, et je me sens soudainement coupé du monde, comme dans une bulle où tout est possible.
Je commence à défaire ma ceinture, mon pantalon, et je sens déjà un début d’’excitation me gagner. Mon sexe est à moitié flasque. Je m’assois sur le petit tabouret en bois, et j’attends.
Quelques instants plus tard, le rideau s’entrouvre légèrement, et sa main apparaît, tenant plusieurs caleçons en soie, aux couleurs vives et aux tissus luisants. "Tenez, essayez ceux-là. Je pense qu’ils iront parfaitement. C’est la même taille" Sa voix est basse, presque un murmure, et je devine son sourire derrière le rideau.
Je saisis les caleçons, et nos doigts se frôlent. Un contact électrique. Je sens son pouce effleurer ma paume, comme par accident, mais avec une intention évidente. "Prenez votre temps…" murmure-t-il, avant de refermer le rideau.
Je me lève et commence à essayer le premier caleçon. Le tissu, soyeux et léger, glisse sur ma peau, mais l’élastique, trop serré, bloque sous mon sexe déjà gonflé par l’excitation. Je sens la pression du tissu contre ma peau, comme une caresse involontaire.
Quelques instants plus tard, sa voix traverse le rideau, douce mais teintée d’une pointe de malice :
"Alors, ça va ?"
Je réponds, un peu agacé :
"Ces caleçons semblent tous trop petits."
Il ne se démonte pas et répond avec une patience feinte :
"Je vais en chercher d’autres."
Puis, à nouveau, sa main apparaît sur le rideau, tenant une nouvelle sélection.
"Tenez, essayez ceux-ci."
J’essaie le suivant, mais le caleçon me serre encore, l’élastique s’enfonçant dans ma peau, compressant mon sexe déjà tendu.
"Non, la taille est encore trop petite."
Il semble un peu agacé, mais aussi amusé par ma persistance.
"Vous pouvez me dire, sur votre sous-vêtement, quelle taille est marquée ?"
Je regarde derrière mon caleçon et lui donne les informations. Il revient cette fois-ci avec un seul caleçon, et me dit, toujours par-dessus le rideau :
"Essayez celui-ci, il taille un peu large, mais cela devrait aller."
Je l’essaie, mais il me colle encore au corps, d’autant que mon sexe, un peu gonflé, prend beaucoup de place.
"Non, il est encore trop petit."
Je l’entends soupire, puis un "Mais cher Monsieur, ce n’est pas possible !" s’échappe de ses lèvres. Et soudain, il tire le rideau d’un coup sec.
Je me retrouve face à lui, en caleçon de soie, mon sexe, à moitié tendu mais hélas bien visible, poussant contre le tissu fin. Son regard glisse sur mon corps avec une lenteur calculée, s’attardant sur mon bassin, où la forme de ma demi-érection se dessine avec une évidence provocante. Ses yeux, sombres et brillants, s’illuminent d’une lueur de satisfaction, comme s’il venait de découvrir un trésor caché. Un sourire en coin se dessine sur ses lèvres, et je vois ses pupilles se dilater, trahissant une excitation grandissante.
"Eh bien, cher Monsieur, il semble que nous ayons trouvé le problème." Sa voix est teintée d’une ironie douce, mais ses yeux trahissent une curiosité bien plus profonde. "Peut-être que ce n’est pas la taille du caleçon qui pose problème… mais ce qu’il doit contenir." Il laisse échapper un rire léger, presque complice.
Il s’approche de moi, et sans un mot, il pose ses mains sur ma taille. Un frisson me parcourt l’échine à ce contact inattendu. D’un geste autoritaire, il me tourne de dos, ses doigts effleurant ma peau comme pour s’assurer que je suis bien là, sous ses mains. "Attendez, je vais vérifier si ce caleçon vous va aux fesses." Sa voix est douce, mais ferme.
Ses paumes se posent alors sur mes fesses, chaudes et possessives, et il les serre légèrement, comme pour en tester la fermeté. "Ah, mais il vous va parfaitement, cher Monsieur !" s’exclame-t-il, satisfait. "Regardez-moi ça…" Ses doigts glissent sur le tissu, lisse et soyeux, et il précise, amusé : "Vos fesses sont magnifiques, d’ailleurs. On voit tout de suite que Monsieur est un sportif." Il appuie légèrement, comme pour confirmer ses dires. "Le tissu n’est absolument pas tendu, il épouse parfaitement votre morphologie." Ses mains restent posées sur moi, comme s’il ne voulait pas lâcher prise, et je sens une chaleur monter en moi, mêlée à une excitation grandissante.
Je me retourne face à lui, ses mains glissant à nouveau sur mes hanches pour me guider.
"Alors, on est d’accord ? Ce caleçon vous va à la perfection."
Ses doigts effleurent le tissu, comme pour souligner ses propos, mais ses yeux, eux, sont rivés sur mon entrejambe, où mon sexe tend toujours le tissu fin.
"Oui, il est parfait… Si vous le dites ! Mais je me vois pas me balader comme ça dans les couloirs de la caserne", je réponds en rigolant, un peu troublé par son audace.
Il sourit, un air malicieux aux lèvres, et baisse les yeux vers mon entrejambe avant de relever le menton avec un clin d’œil.
"Évidemment, ...

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Mots-clés : Pur fantasme, Gay, Jeunes, Européen(s), Maghrebin(s)