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Smaïn, l'amant de mes 19 ans / 42

Publié par : pierre49590 le 23/08/2026
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Je sens ses hanches se cambrer légèrement sous mes doigts, comme une invitation silencieuse. Sa peau, chaude et légèrement humide, réagit à chaque effleurement, et je m’attarde sur sa rondelle, ferme et musclée, recouverte d’une fine toison sombre qui ajoute à son côté sauvage. Mon pouce trace des cercles lents autour de son anus, puis s’y attarde, appuyant juste assez pour le faire frémir. Il gémit, son corps se tendant comme un arc, et je sens ses muscles se contracter sous mes doigts. L’odeur musquée de son excitation se mêle au parfum boisé de son eau de toilette, créant une ambiance envoûtante, presque animale.
Pendant ce temps, il abandonne toute retenue. Ses mains descendent mon caleçon, d’un geste vif, libérant mon vit, déjà gonflé et tendu, ainsi que mes testicules, lourds et serrés entre mes cuisses. Sans hésiter, il s’empare de moi avec sa bouche, ses lèvres chaudes et humides enveloppant mon gland avec une habileté qui me fait retenir un cri. Sa langue, douce mais insistante, trace des spirales autour de ma hampe, tandis que ses doigts, habiles, enveloppent et massent mes bourses, les soupesant avec une douceur qui me fait frissonner.
Je sens chaque mouvement de sa langue, chaque pression de ses lèvres, et une chaleur électrique me parcourt, mêlée à l’odeur salée de ma propre excitation. Mes doigts, toujours occupés à explorer sa rondelle, s’enfoncent légèrement, et il pousse un gémissement étouffé, son corps se pressant contre moi comme pour me supplier de continuer. L’ambiance est lourde de désir, de cette tension entre domination et soumission, et je me perds dans le mélange des sensations : le contact soyeux de sa bouche, la fermeté de ses fesses sous mes doigts, la pression experte sur mes testicules, et cette odeur enivrante de peau et de luxe qui remplit l’air.
Je sens ses lèvres quitter mon sexe à contrecœur, et il me murmure, haletant :
"Attendez, cher Monsieur... juste un instant."
À ma grande surprise, il se redresse et se dirige vers l'entrée du magasin. D'un geste vif, il retourne la pancarte "Fermé" et tourne la clé dans la serrure. Le clic métallique résonne comme une promesse. Il revient vers moi en quelques enjambées, les yeux brillants d'impatience, mais je l'arrête net.
D'un mouvement sec, je le saisis par les épaules et le tourne face au miroir, le pliant en deux avec une fermeté qui le fait gémir.
"Oh, quelle fougue, mon étalon, j'adore ça !"
Je baisse complètement son pantalon, révélant ses fesses musclées et cette toison sombre qui descend jusqu'à sa raie. D'un geste brusque, j'écarte ses jambes, le forçant à s'appuyer contre le miroir.
"Allez, salope, cambre-toi !" je grogne en lui donnant une tape sur la fesse.
Je me place derrière lui et, sans préambule, j'enfonce mon visage entre ses fesses. Ma main droite se glisse sous lui pour lui peloter les couilles, lourdes et bien formées, tandis que ma gauche attrape son chibre, que je découvre effectivement de taille très correcte. "Putain, t’es bien monté pour un Sicilien, toi !" je lance en serrant son sexe, qui durcit instantanément sous mes doigts.
Ma langue trace un sillon humide depuis ses bourses jusqu'à son anus.
"Ahhh, Monsieur... c’est... c’est trop bon !" halète-t-il, les doigts crispés sur le miroir.
Je travaille sa rondelle avec application, tout en continuant à lui malaxer les couilles et à lui branler le chibre. "T’as un cul à faire bander un régiment, toi... Et une queue à faire pâlir d’envie !" je ricane en enfonçant un doigt en lui, puis deux, le préparant sans ménagement.
"Ohhh, putain... Monsieur... vous allez me tuer !" gémit-il, les hanches tremblantes.
"C’est exactement ce que je compte faire, petit Sicilien." je grogne en retirant mes doigts.
Quand je le sens enfin prêt, je me redresse, saisis mes testicules d'une main pour bien les positionner, et d'un coup de rein puissant, je le perce violemment.
"AAAAH ! MON DIEU !" hurle-t-il, son corps se raidissant sous l'assaut.
Je ne lui laisse aucun répit. Mon rodéo commence : chaque coup de boutoir est profond, brutal, rythmique.
"T’en veux encore, hein ? T’es qu’une petite salope avide !" je grogne en lui agrippant les hanches.
"Ouiii, Monsieur... ouiii, baise-moi comme un étalon !" crie-t-il, les yeux emplis de larmes d’excitation.
Et c'est là que je découvre, avec une surprise non feinte, son dos entièrement recouvert d'une toison noire et épaisse, comme une fourrure sauvage. Cette vision animale redouble mon excitation. Je saisis ses hanches à pleines mains, mes doigts s'enfonçant dans sa chair poilue, et j'accélère encore, le martelant avec une énergie presque sauvage.
"Putain, en plus t’as un dos de chienne, toi ! Ça me donne envie de te monter comme un loup !" Je rugis en le frappant plus fort.
"Ouiii, Monsieur... ouiii, je suis votre bête... votre putain de Sicilien !" hurle-t-il, ses gémissements se transformant en un mélange de douleur et de plaisir extrême.
Je sens ses hanches se soulever à un rythme effréné, son corps entier tremblant sous mes assauts. Ses gémissements deviennent plus aigus, plus désespérés, et soudain, il se raidit, un cri étouffé jaillissant de sa gorge. "Monsieur... je... je ne peux plus..." Ses doigts se crispent sur le miroir, ses muscles se contractent, et je sens son corps se convulser alors qu’il jouit, son sperme giclant sur le miroir devant lui.
Cette vue me rend fou. Mon rythme devient dément, chaque coup de boutoir plus brutal, plus profond, comme si je voulais le marquer à jamais. "Putain, tu jouis, hein ? Je suis un bon coup, avoue !" je grogne, mes hanches claquant contre ses fesses avec une violence presque animale.
"Ouiii, Monsieur... ouiii, remplissez-moi !" hurle-t-il, sa voix brisée par l’extase. "Je veux sentir votre sperme en moi... me remplir de vous... me marquer comme votre salope !"
Ses mots me poussent à l’acmé. Avec un rugissement, je me déverse en lui, mon sperme jaillissant en jets chauds et puissants. "Prends ça, petit Sicilien !" je grogne, mes doigts s’enfonçant dans ses hanches poilues alors que je l’inonde.
"Ahhh, Monsieur... ouiii !" s’exclame-t-il, son corps frémissant sous moi. "Putain, comme c’est bon... je sens votre sperme me remplir... me brûler... c’est... c’est merveilleux !" Sa voix est tremblante, presque émue, comme s’il venait de recevoir le plus beau des cadeaux. Je reste en lui, savourant chaque seconde de cette connexion intense, tandis que nos souffles haletants emplissent l’air chargé de désir.
À peine ai-je le temps de me retirer, haletant, que son corps se plaque contre le mien avec une avidité presque animale. Sans un mot, il s’agenouille devant moi, ses mains agrippant mes cuisses pour m’attirer vers lui. Sa langue, chaude et humide, se met immédiatement à l’œuvre, léchant avec une précision méticuleuse chaque recoin de mon sexe encore palpitant.
Il commence par mon gland, trempé de sueur et de sperme, qu’il nettoie avec des coups de langue lents et savants, comme s’il voulait en savourer chaque goutte. "Mmm… comme vous êtes bon, Monsieur…" murmure-t-il entre deux léchages, sa voix vibrante de plaisir. Puis il descend le long de ma hampe, sa langue traçant des spirales autour de ma verge, avant d’atteindre mes bourses, qu’il prend délicatement dans sa bouche, les roulant sur sa langue avec une habileté qui me fait frissonner.
Il ne s’arrête pas là. Sa bouche glisse plus bas, explorant mon périnée, trempé de transpiration et de l’odeur musquée de nos ébats, qu’il lèche avec une gourmandise évidente. "Vous avez un goût… enivrant, Monsieur…" souffle-t-il, avant de remonter lentement, sa langue traçant un chemin humide jusqu’à ma rondelle. Il s’y attarde, l’écartant légèrement avec ses doigts pour mieux y plonger sa langue, avec un grognement de satisfaction. "Ici aussi… vous êtes délicieux…"
Ses gestes sont lents, presque vénérateurs, comme s’il voulait s’imprégner de chaque parcelle de moi. Je sens ses doigts serrer mes fesses, m’attirant plus près de lui, tandis que sa langue, infatigable, continue son œuvre, me laissant pantelant, submergé par cette toilette intime et possessive.
Une fois nos souffles retrouvés et nos vêtements remis en ordre, il me tend un élégant coffret contenant deux magnifiques caleçons en soie bleu nuit pour Smaïn, ainsi qu’un caleçon blanc, d’une finesse exquise, pour moi. Ce qui me sidéra, ce fut la rapidité avec laquelle il retrouv ...

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Mots-clés : Pur fantasme, Jeunes, Européen(s), Maghrebin(s)