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Une semaine ou tout a changé. (8)

Publié par : charlottelam le 19/01/2026
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LA SUITE ....

Nous entrons dans les toilettes. Elles sont très propres, recouvertes de bois et de céramique, donnant une ambiance plage. Nous sommes seules. Élo et Julie me sautent dessus. Julie prend mon sac à main et l’inspecte. Elle y découvre ce qu’Hélène y a placé. Elle me taquine en sortant le vibromasseur, les préservatifs, mais aussi le stimulateur de prostate qu’Hélène a ajouté à mon insu.

— Je crois qu’il y en a une qui va bien s’amuser.

Je la taquine en retour en lui disant que c’est pour venir en aide à des femmes désœuvrées et qu’elle peut le conserver si elle le souhaite.

— Oh, je vois que mademoiselle a du répondant. Dis, tu as une choupinette comme le dit Sylvie ? On peut voir ? Elle fonctionne vraiment ?

— Les filles, vous poussez pas un peu ? Et si je vous demandais la même chose, vous le prendriez comment ?

Elles reconnaissent qu’elles n’apprécieraient pas trop, mais que c’est nouveau pour elles et qu’elles sont curieuses de voir comment ça peut fonctionner. Je leur explique comment Hélène l’a installé, mais que je ne sais pas ce que ça va donner. Je rentre donc dans les toilettes. Les filles me conseillent de ne pas m’asseoir sur la cuvette. Je remonte ma robe et baisse mon string, mais celui-ci se retrouve bloqué par les jarretelles. J’appelle Julie pour le lui dire ; elle me dit de défaire les jarretelles. Ce que je fais, mais je lui dis que je serai incapable de les remettre. Elle me répond de ne pas m’inquiéter, elle m’aidera.

Je commence à relâcher ma vessie et je peux voir l’urine s’écouler par ma vulve. Le jet écarte mes lèvres ; il est puissant. Le bruit est identique à celui que font les vraies femmes : c’est bluffant. Je suis soulagée dans tous les sens du terme ; tout fonctionne normalement. Une fois fini, Julie me dit d’essuyer mon sexe d’avant en arrière avec du papier toilette, ce que je fais.

Vient le moment de me rhabiller. J’ouvre la porte à Julie. Elle entre. Elle peut voir ma chatte et ne peut s’empêcher d’y poser un doigt et de l’y glisser. Elle le retire, l’amène à sa bouche et le suce. Je lui demande si elle finit de jouer avec mon sexe. Elle répond qu’il est vraiment très réaliste. Je lui dis de remercier Élo : c’est sûrement elle qui a dû faire la sélection. Julie m’aide à rattacher mes jarretelles, mais cette fois je fais attention à ce que le string soit par-dessus. C’est moins esthétique, mais plus pratique.

— Oh ! Oh ! Mademoiselle est une petite coquine. Voyez-vous ça. Alors on prend du plaisir toute seule ? En tout cas, c’est tout mignon, ce petit bijou en forme de cœur.

Elle vient de voir mon rosebud. Je lui demande de redevenir sérieuse un instant – ce qui me semble compliqué pour elle, comme pour les autres aussi. J’ai l’impression de sortir avec une classe d’étudiantes. Je redescends ma robe. Julie en profite pour me féliciter sur mes sous-vêtements. Que c’est un choix osé car compliqué à porter : la guêpière-corset est vraiment un vêtement qui manque de confort. Elle est admirative.

Élo a fini son affaire aussi. Nous nous dirigeons vers le lavabo. Nous nous lavons les mains. Élo en profite pour sortir de mon sac à main mon rouge à lèvres et me refait les lèvres ; elle fait pareil avec le mascara. Je la remercie en lui faisant la bise.

Nous revenons à notre table en suscitant toujours les mêmes regards envieux et pervers. En passant près d’une table, une main vient pincer mes fesses. Je ne sais pas comment réagir ; je continue jusqu’à notre table. Je dis aux filles ce qui vient de m’arriver. Elles me disent que ce sont des gestes qui font partie de leur quotidien et qu’ils ne sont pas rares venant du sexe opposé.

Marc me demande à quelle table cela s’est passé. Je lui indique. Il se lève et se dirige vers la table en question.

— Quel gentleman, ce Marc, commentent les filles.

Elles le regardent faire en commentant. Elles le trouvent charmant de faire ça – d’ailleurs, il est charmant tout court. Il a un corps athlétique, une démarche assurée, des yeux d’un bleu profond et de charmantes fossettes. Elles sont toutes d’accord : c’est un homme physiquement attirant. Sa chevelure blonde de surfeur le rend encore plus sexy. Elles en feraient toutes leur quatre-heures.

Marc se penche vers un des hommes de la table. Celui-ci semble vouloir faire un geste agressif en se levant. Je vois Marc lui saisir la main. L’homme se rassoit, son visage exprimant une douleur. Je reconnais à la façon dont Marc tient la main de l’homme une prise de jiu-jitsu particulièrement douloureuse. Il lui parle alors à l’oreille. L’homme acquiesce de la tête et se lève ; il suit Marc. Arrivé devant notre table, il me présente des excuses, reconnaissant que son geste était complètement déplacé.

Je regarde Marc dans les yeux, puis l’homme. Marc prend la parole pour moi :

— Vous êtes une honte pour l’image que vous donnez des hommes. Mais si vous promettez de ne plus recommencer, je pense qu’elle vous excuse.








L’homme retourne honteux à sa table, la tête basse, sous les regards de tout le restaurant qui a assisté à la scène. Marc se rassoit à côté de moi. Je le remercie en l’embrassant. Je suis surprise de ma propre réaction ; Marc aussi, semble-t-il. Charlotte me donne un petit coup de coude et me chuchote à l’oreille :

— Qu’est-ce qui te prend ? N’oublie pas que c’est un client.

Je lui réponds sur le même ton que je ne sais pas ce qui m’a pris, que ça m’a semblé naturel. Je sens la main de Marc se poser sur ma cuisse. Elle est chaude et douce. Je pose ma main par-dessus et entrelace nos doigts. À ce moment, le serveur vient nous desservir et prendre la commande du dessert, me faisant reprendre mes esprits. Je prends une glace deux boules : vanille et pistache. Sylvie me dit que la soirée ne fait que commencer.

Une fois le dessert avalé, nous prenons un café et réglons l’addition. Nous partons en boîte de nuit.

Je ne suis pas une grande fan des boîtes. Je n’aime ni la musique trop forte ni la promiscuité qu’elles génèrent. L’endroit où Sylvie nous emmène ressemble plus à un club privé. Il dispose de trois niveaux : un sous-sol, un rez-de-chaussée et un étage. Chacun a une ambiance différente. Au sous-sol, c’est rock et techno ; au rez-de-chaussée, plutôt variété ; et à l’étage, c’est plus feutré, plus cocooning. Nous descendons au sous-sol et nous lançons dans une soirée déchaînée. Même moi, je ne me reconnais plus. Nous sommes serrés comme des sardines. Nous nous déhanchons comme des folles, sans manquer d’attirer quelques regards salaces. Cinq nanas qui mettent l’ambiance, ça attire ...

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