Je voulais vous raconter une de mes plus belles expériences sexuelles. J'aurais pu me contenter d'écrire uniquement sur cette scène, mais finalement je n'ai pas su me contenter de jeter ces mots sans l'intégrer dans un cadre qui explique, à mon sens, grandement les raisons pour lesquelles cette expérience fut particulière. Excusez donc la longueur de l'introduction.
A 20 ans, j'étais un jeune éphèbe grand blond foncés aux yeux gris-bleus.
Je plaisais essentiellement aux mecs plus âgés, voire carrément des ancêtres comme moi aujourd'hui.
Mais moi je préférais les mecs de mon âge. Ce qui est drôle car plus je vieillirai, plus les mecs qui seront attirés par moi rajeuniront. Au point où aujourd'hui je pourrais coucher avec des gars dont je rêvais de coucher quand j'avais leur âge. Mais à 20 ans, j'étais plutôt timide dans mes rapports sociaux. J'avais du mal à franchir le cap de la drague au sexe. J'ai passé plus de soirées assis dans un recoin sombre de bars gays plutôt que dans le lit des mecs qui me plaisaient. Seuls les mecs entreprenant avaient une chance d'arriver à leurs fins avec moi.
Puis, petit à petit j'ai pris de l'assurance et j'ai enchaîné les plans culs avec un seul objectif en tête : tout tester pour savoir ce qui me plaisait réellement. Heureusement, je pratiquais le safe-sex, c'est certainement ce qui m'a sauvé de la période sida qui faisait des ravages à l'époque, et peut-être aussi mon côté très sélectif.
Je ne couchais qu'avec des mecs qui me plaisaient physiquement : essentiellement du charme, des yeux expressifs sur un visage attrayant selon mes critères, le corps était accessoire. Je fuyais les mecs trop beaux et biensûr ceux qui n'avaient aucune chance avec moi.
Mon métier m'a fait déménager du sud-ouest en région parisienne, c'était comme passer d'une plage naturiste à un baisodrome ouvert.. A Paris, j'ai enquiller les plans à un rythme plus effréné. Je ne me rappelle plus la plupart des visages, mais parfaitement de leur queue, c'est pour dire.
Des années auparavant, j'avais reçu une prédiction d'une amie médium. Elle m'annonçait que j'allais rencontrer l'homme de ma vie et me décrivait avec précision comment j'allais le rencontrer. Ce serait dans un endroit rempli de monde où les gens s'amuseraient, danseraient. Il apparaîtrait dans un halo de lumière et immédiatement nos regards se rencontreraient et ne pourraient plus se détacher l'un de l'autre... Elle disait que je n'aimerais jamais personne d'autre comme lui. J'avais rangé cette prédiction dans un coin de ma mémoire mais n'y prêtais pas plus d'attention que ça. Je n'envisageais alors pas de relation longue durée avec qui que ce soit, ce n'étais pas pour moi.
Puis vint l'année de mes 30 ans. Ce fut comme un déclic dans ma tête, je ne voulais plus de plans culs, je voulais aimer et être aimer.
Comme tous les samedis soirs, je suis allé dans ma boîte de nuit préférée dans les sous-sols d'un immeuble du quartier de l'Opéra.
Il y avait encore peu de monde, il était tôt. Cela se remplissait petit à petit, mais j'aimais bien être dans les premiers arrivés pour pouvoir sélectionner les mecs qui entraient dans mes critères de beauté et qui seraient susceptibles d'être séduit par moi. Pour le moment, rien d'intéressant.
La boîte se remplissait rapidement ce soir-là quand le DJ passa la musique que j'adorais. Je me précipitais sur la piste déjà bondée et plongeais dans une transe rythmique en fermant les yeux.
La porte des toilettes de la boîte donnait directement sur la piste de danse. J'étais à l'opposé de la piste quand la porte s'ouvrit brusquement me faisant rouvrir les yeux et là, dans un rayon lumineux intense est apparu un ange. La lampe des lavabos du mur derrière cette apparition lui faisait comme une auréole de lumière autour de son visage. Je suis resté figé, les yeux et la bouche ouverte, devant ce que je voyais et immédiatement m'est revenu en tête cette prédiction. Je me sentais décontenancé...le mec sortait des chiottes!!! Pas vraiment l'image idéale que l'on peut s'imaginer pour la rencontre de sa vie, mais la lumière...et ce regard qui...qui...qui se plonge dans le mien que je sens se faufiler jusque dans ma poitrine qui se met à battre à un rythme plus rapide que la musique de techno danse des baffes, mes jambes tremblent et...il me sourit.
Je venais de rencontrer l'homme de ma vie...mais aussi ma plus grande déception qui sera l'occasion d'une soirée cul mémorable.
Deux ans plus tard, un ami nous a prêté un appartement avec vue sur mer à Cabourg. J'avais 3 semaines de vacances, nous étions en juillet. Loris, l'homme de ma vie, de 8 ans mon cadet et encore étudiant en alternance ne pouvait me rejoindre que les weekends, je le récupérai à la gare de Cabourg le vendredi soir et le raccompagnai le dimanche. Je passais donc la semaine seul à bronzer sur la plage naturiste la plus proche et passait la plupart de mes soirées avec notre chat qui nous suivait dans tous nos déplacements.
De ma période plan Q, je suis passé au copain fidèle depuis notre rencontre, ignorant toutes les tentations quasi quotidiennes de fauter.
Ma 2ème semaine de vacances se terminait, on était vendredi soir, je partais récupérer Loris à la gare. L'amour de ma vie, bien que très peu porté sur le sexe, était là avec ce même sourire que la 1ère fois, toujours aussi beau, la mèche au vent, Ray-ban sur le nez. Bisou rapide, son sac jeté dans le coffre, direction l'appartement de bord de mer.
Cette soirée comme la plupart de nos soirées se termina dans notre lit, devant la télé, dans les bras de l'un de l'autre, des câlins, des bisous mais pas de sexe...
Je n'étais pas un adepte des grasses mat, aussi à 7h j'étais déjà debout et commençais à ranger le bordel qu'avait semé Loris depuis son arrivée comme à chaque fois. Je range son sac dans le placard de l'entrée et en refermant la porte, je vois sur le sol un bout de papier replié, presque chiffonné. Je le ramasse machinalement pour aller le jeter à la poubelle, tout en le dépliant pour vérifier qu'il ne s'agissait pas de quelque chose d'important.
C'est là que j'ai reçu une flèche empoisonnée en plein cœur. Je sentais le poison s'immiscer dans toutes mes entrailles à mesure que je lisais ce qui était écrit sur le papier :
"Merci pour cette soirée si tendre et affectueuse. J'ai adorée cette nuit dans tes bras et que tu m'appelles ton nounours. Si l'envie t'en prend, appelles-moi : 06........, XOXO signé: Paul"
J'étais pétrifié, les larmes me sont venues, incontrôlables...Milles pensées traversaient mon esprit, les premières me demandant ce que j'avais pu faire pour qu'il est envie d'aller voir ailleurs, puis pourquoi? Oui, c'est sûr, sexuellement c'était pas le top. Je répondais à ses attentes, ne l'obligeait à rien qui pouvait ne pas lui plaire. On faisait tout ce qu'il voulait, c'est à dire quasiment rien car il ne supportait pas la sodomie trop longtemps et n'arrivait pas à me prendre. J'étais devenu 100% versatile avant de le rencontrer et j'étais toujours aux petits soins de mes partenaires successifs, leur plaisir avant le mien. Alors pourquoi? Il dit qu'il m'aime tous les jours que Dieu fait et ne pourrai jamais aimé quelqu'un d'autre comme ça...alors pourquoi? C'est la colère qui maintenant monte en moi. Je me sens trahi, bafoué. Qui est cet homme dans mon lit???
Je me calme...réfléchis! Réfléchis, bordel! Ok...C'est que du cul...Mais pourquoi son Nounours??? C'est moi qu'il appelle son Nounours depuis toujours....Larmes...puis... NON!
La vengeance est un plat qui se mange froid...
Je décide de ne rien dire de ma découverte, non. C'est trop simple. Il va trouver des excuses bidons, comme à son habitude. Il doit souffrir comme je souffre.
Le weekend se termine, il est temps pour Loris de reprendre le train. Je le raccompagne. Bisou. A vendredi prochain. Tu m'appelles quand tu arrives? Bisou....
Le mode vengeance est activé...
Retour à l'appart. Je prend une douche, rasage, lavement, haleine fraîche. Je choisis une tenue sexy, chemise bleue foncée en satin ouverte laissant entrevoir les pecs musclés sous la toison blonde du torse, pantalon coton beige avec ceinture en cuir bleue foncée, converses bleu nuit. Mon tiki fétiche en or autour du cou, un diamant sur le lobe gauche et une montre bling-bling en toc au poignet. Direction le restaurant gay d'Honfleur où j'avais pris mes habitudes ces 2 dernières semaines. Le patron, Alain, un gars charmant et taquin me faisait du rentre-dedans depuis le 1er soir où j'étais venu en visite. Il était grand, blond, bien foutu, des yeux magnifiques. Il tenait ce restaurant avec son compagnon aux cuisines que je n'ai jamais vu. En route, j'appelle Alain pour réserver une table. Comme à son habitude, il me lance une petite blague sur mes intentions avec lui, à savoir si je vais enfin craquer pour ses beaux yeux. Je lui répond sérieusement que ça se pourrait. Ca lui coupe la chique. Fier de moi, je raccroche.
A mon arrivée, je vois Alain. On se fait la bise que j'appuie d'une main dans son dos que je laisse glisser doucement sur son postérieur. Je le sens frémir.
Il y a peu de monde en ce dimanche ...
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