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Le scandales des "vieille chaudes"

Publié par : tazz43 le 16/05/2026
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Le scandale dit « des  vieilles chaudes » secoua cette paisible sous-préfecture de province au centre de la France durant l’été 1973 ; je ne préciserai pas davantage l’endroit pour ne pas être indiscret, sur place on n’a pas oublié ce moment si particulier ! Mais le temps écoulé, les générations qui ont connu directement cette période s’éteignant peu à peu, je me crois autorisé à raconter cette affaire…

C’est dans un magasin de prêt-à-porter que cela commença : Madame L (je ne mentionnerai jamais les vrais noms, juste les initiales) venait de rentrer dans une cabine d’essayage pour passer une jupe qui lui plaisait ; cette dame que l’on dirait « mature » maintenant, épouse d’un directeur d’usine, était honorablement connue de toutes et de tous : Elle participait aux actions du secours catholique, dirigeait l’association des parents d’élèves du collège où étaient scolarisés ses deux fils… Toujours strictement vêtue, ne se prêtant jamais aux commérages du voisinage, elle gardait toutefois la discrétion qui seyait à l’épouse d’un homme d’affaire ; et, ayant vu dans la vitrine du magasin où elle avait ses habitudes une jupe noire qui semblait lui convenir, elle était entrée et avait demandé à l’essayer.

Les cabines où ces dames et ces messieurs passaient des habits étaient au fond du magasin, un ancien couloir dont on avait démoli la cloison pour agrandir les lieux ; les hommes avaient la leur plus en avant, mais le propriétaire avait remarqué que ces dames répugnaient à se déshabiller ainsi au milieu du magasin, seulement protégée des regards par un rideau ; aussi la cabine pour les femmes avait elle était placée au plus loin. Et madame L de se glisser là pour passer cette jupe qui lui plaisait tant…

On ne sut pas exactement comment le scandale commença, toujours est-il que des bruits suspects se firent entendre ; mais on ne leur prêta guère attention, il était fréquent que les tuyaux d’eau sanitaire fassent entendre des claquements sourds du fait d’une installation mal conçue ! Puis une jeune vendeuse dût aller mettre sur cintre des robes non loin de la cabine des femmes et elle s’alarma des bruits qui semblaient en provenir… Plus préoccupant encore, le rideau qui en fermait l’ouverture remuait en tous sens ! Elle s’avança à grands pas en se mordant les lèvres d’inquiétude, pensant à la vieille dame qui avait eu un malaise l’année précédente dans cette même cabine… Et en jetant un œil prudent sur le côté du rideau, par discrétion, elle tomba sur une scène qui devait rester gravée dans sa mémoire : Madame L, nue jusqu’à la ceinture, s’était juchée sur la tablette qui servait à poser sac à main et autres accessoires ; elle levait ses grosses cuisses cellulitiques en enserrant le propriétaire du magasin, monsieur D qui la besognait furieusement ! Les souliers à talons hauts de la dame tapant le rideau et l’agitant ainsi…

La vendeuse se recula d’instinct, choquée du spectacle vu durant… Elle avait déjà eu affaire aux assiduités de son employeur, un « chaud lapin » comme on disait alors ! Outre ses jeunes employées, il avait des maîtresses, selon la rumeur ; mais jamais il ne s’était permis d’avoir ainsi un rapport sexuel avec une cliente, en plein magasin ! Surtout avec une dame tel que madame de L, épouse du directeur de la plus grande usine du département…

La vendeuse était revenue vers la caisse, tenue d’une main de fer par madame D, justement la femme de celui qui se livrait aux pires turpitudes au fond du magasin… Mais la demoiselle hésitait à la prévenir, sachant que son employeur était justement monsieur D ! Elle se contenta de garder là deux clientes qui voulaient essayer des robes d’été, leur indiquant que la cabine était occupée pour quelques minutes… En se gardant de ne pas être entendue par madame D qui s’en serait aussitôt préoccupée et aurait été voir de ses yeux ce qui se passait là !

Du fond du magasin provenaient à présent des gémissements entrecoupés de paroles triviales, la vendeuse tentant de les couvrir en donnant des explications techniques aux clientes d’une voix un peu plus forte que d’ordinaire ! Mais elle ne put longtemps donner le change : De véritables cris s’élevaient maintenant, et toutes ces femmes, y compris madame D de s’interroger… Mais quand elles comprirent distinctement les paroles prononcées, elles réagirent de façon bien différente : Les deux clientes en rougissaient de honte, et elles reculaient vers la porte d’entrée, prêtes à partir… Tandis que la propriétaire de la boutique, outrée, se précipitait vers le fond en entendant les cris désormais stridents :

--- Baise moi ! Oui ! Oui ! Enfonce ! Oui ! Plus profond ! Plus ! A fond ! Oui ! Oui !

Quand elle arriva à la cabine d’essayage, le rideau en avait été arraché par les pieds de madame L ! Elle était encore recroquevillée sur la tablette, ses deux jambes crochant la taille de l’homme qui haletait en reprenant son souffle… Sa très digne épouse, qui n’ignorait rien de ses frasques habituelles, trouvait que là, décidément, il avait été trop loin ! Elle allait lui faire une scène, comme elle l’avait déjà fait au foyer conjugal à la suite des rumeurs sur ses maîtresses… Quand sa rivale du moment se mit debout péniblement, soufflant à pleins poumons et articula d’une voix traînante :

--- Mais… Qu’est ce qui m’arrive… Je… Je ne comprend pas…

Elle sortit de la cabine en bousculant la propriétaire, sans même se rendre compte qu’elle était nue à partir de la ceinture ! La vendeuse se précipita pour la couvrir avec une pèlerine prise au porte-manteaux, mais c’est à peine si elle comprit pourquoi et se rua au-dehors… Hésitant même sur la direction de son domicile, pour aller cacher sa honte !

Le propriétaire balbutiait en regardant son épouse :

--- Je… Je ne sais pas ce qui m’a prit ! Je t’assure… Je…

Il ne refermait même pas son pantalon ouvert qui lui tombait aux genoux, son slip aussi, avec sa verge pendante… Sa femme lui administra une paire de gifles retentissantes, et il partit dans l’arrière-boutique sans rien dire de plus ; suivi de son épouse qui l’enguirlandait vertement ! Et la jeune vendeuse de tenter de faire oublier la scène aux deux clientes qui tentaient de la faire parler… Ces dernières allant bien entendu répandre dans la petite ville la rumeur que madame L et monsieur D étaient amants et ne gênaient guère pour copuler en plein magasin !

Mais un homme était passé complètement inaperçu, ou plutôt nul ne se rappellerait qu’il était là : Venu pour acheter une chemise un peu plus tôt, il avait hésité, disant qu’il reviendrait… Ce qu’il avait fait une heure plus tard, entrant juste derrière madame L et prenant la chemise comme convenu ; mais ensuite la vendeuse l’avait perdu du vue, pour elle il avait dû se diriger vers la caisse où sa patronne encaisserait l’article : Elle, elle était alors occupée à mettre en rayon et renseigner les autres clientes… En fait, il était passé tout au fond de la boutique, face à la cabine d’essayage, se dissimulant derrière un rayonnage de robes, et il avait sorti de sa poche un petit appareil qui ressemblait fort à un poste à transistors, comme on appelait alors les radios portatives ; à peine avait-il manipulé les boutons sur le côté du boîtier que madame L, qui venait de quitter sa jupe pour passer celle qu’elle convoitait, se mettait à gémir… Puis à appeler plaintivement :

--- Un homme… Un homme, il me faut un homme ! J’en crève d’envie, j’en crève...

Elle se masturbait fiévreusement, enfonçant ses doigts dans son vagin, triturait son clitoris de l’autre main… Et quand le propriétaire du magasin passa non loin de là, il ressentit dans son bas-ventre une sorte de décharge électrique ! Sa verge se raidissait si fort qu’il lui fallut passer une main dans son pantalon pour la tourner sur le coté et la redresser… Entendant les cris plaintifs de la dame dans la cabine, il tira le rideau, et vit Madame de L qui s’était juchée sur la tablette, et levait ses grosses cuisses en les écartant au maximum… Sa vulve béante aux grandes lèvres pendantes s’ouvrait sous la touffe pubienne, frisée et très fournie, et les quatre doigts réunis en un godemiché s’enfonçait dans le vagin et allait et venait… Incapable de se retenir, l’homme se jeta sur elle et la pénétra d’un coup de rein !

La dame gémissait encore plus fort, ses jambes levées s’étaient refermées derrière le dos de son partenaire… Et, tandis qu’il la pilonnait rudement, ses pieds chaussés de talons hauts le frappait en cadence dans les reins ! Mais un phénomène curieux se passait autant dans son esprit que dans celui de la dame, tous deux se moquaient d’être surpris là à deux pas des autres clientes… Seul leur importait ce plaisir bestial, ils revenaient à l’animalité la plus primitive !

Une fois tous deux satisfaits au-delà de toute espérance, il se demandaient confusément ce qui leur était arrivé : Cette respectable épouse d’un directeur d’usine, grande bourgeoise honorablement connue, qui se laissait aller comme une traînée ! Presque à la vue de toutes et de tous, dans une cabine d’essayage ! Gémissant à pleine gorge comme une chatte en chaleur… Et lui, le patron de la plus grande boutique de la ville, coïter ainsi pratiquement devant sa femme ! Mais aucun de ces deux partenaires ne pouvait expliquer son geste…

La rumeur se répandit dans la ville comme une traînée de poudre ! En deux jours, plus aucune cliente ne vint à la boutique incriminée… On disait que le patron entraînait ces dames au fond du magasin pour leur faire subir les ...

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Mots-clés : Pur fantasme, Hétéro, Pénétration vaginale, Mûrs, Soumission/domination