J’étais allongé sur mon lit, téléphone à la main, en train de scroller sur la fameuse appli jaune qui commence par un G. Les photos défilaient, les distances aussi. 800 mètres… 400… 120… puis soudain : 18 mètres. Un profil sans visage, juste un torse musclé, un short baissé sur une queue déjà à moitié dure, et la mention « Discret, voisinage ».
Je suis resté figé. Dix-huit mètres. Exactement l’étage en dessous. Ma chambre donnait juste au-dessus de la sienne. Depuis des mois j’entendais parfois des bruits étouffés, des pas, une télé trop forte. Et voilà qu’il était là, sur mon écran, à portée de main.
J’ai envoyé un message.
« T’es vraiment en dessous de moi ? »
La réponse est arrivée en trente secondes.
« Ouais. Appartement 2. Toi c’est le 3, non ?
Puis : « Tu veux que je monte ? »
Cinq minutes plus tard, on frappait doucement à ma porte.
Il était plus grand que ce que j’avais imaginé. Trente-deux ans, épaules larges, regard direct, short de sport et tee-shirt noir. L’odeur de gel douche et de désir. Il est entré sans un mot, a refermé derrière lui, et m’a plaqué contre le mur. Sa bouche a trouvé la mienne, langue chaude, mains déjà sous mon t-shirt.
« J’te guettais depuis un moment », a-t-il murmuré. « À chaque fois que je te voyais dans l’escalier… »
On a basculé vers le lit. Il m’a déshabillé vite, sans douceur. Sa queue était déjà sortie, épaisse, lourde, le gland luisant. Je me suis mis à genoux et je l’ai prise en bouche. Il a poussé un soupir long, les doigts dans mes cheveux, et a commencé à me niquer la gorge tranquillement, en profondeur. Chaque coup faisait un bruit humide. Je salivais, les yeux mi-clos, en train de me faire gaver.
Quand il a décidé que c’était assez, il m’a retourné sur le matelas, face contre l’oreiller. Deux doigts d’abord, bien imprégnés de salive, puis le gland. Il a poussé. Lentement d’abord, jusqu’à ce que la tête passe. Puis d’un seul coup, jusqu’aux couilles. J’ai étouffé un cri dans le tissu.
Il a niqué. Fort. Régulier. Les hanches claquaient contre mes fesses, le lit grinçait, et chaque poussée me faisait voir des étoiles. Il me tenait les hanches à deux mains, me tirait vers lui à chaque coup, et commentait à voix basse :
« Putain… t’es serré… et tu prends bien… »
Il a accéléré. Le rythme est devenu violent. Je me touchais en même temps, la queue collée au drap, en train de band ...
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