Ce récit a été noté : 4.0 / 4

 
( 0 = histoire nulle   4 = histoire TOP )


Ajouter à ma liste
Préquelle de "sexe campagnard"

Publié par : tazz43 le 01/04/2026
** NEW **

Préquelle de « sexe campagnard ».

Nini, (Nicole de son vrai nom), est une jeune fille naïve de 18 ans… Ceci se passe avant qu’elle ne se rabatte sur son ami Jacquot (Jacques) ; on comprendra alors pourquoi elle sera si entreprenante avec lui !

C’est un journalier, un certain Eusèbe qui lui avait fait découvrir le plaisir sexuel lors d’un bal champêtre à la fin des moissons ; après avoir dansé des heures avec des garçons de son âge, l’homme l’avait invitée à « aller faire un tour un peu plus loin »… Elle était joyeuse, et tout son corps était parcouru par une excitation qu’elle ne comprenait pas ! Un peu comme quand elle était dans son lit et qu’elle se caressait langoureusement, secouée de plaisir au bout d’un moment… Mais là c’était bien plus fort, toutes ses danses, ses contacts avec des garçons un peu gauches l’avaient mise dans un état qu’elle ne comprenait pas !

Eusèbe l’avait emmenée à l’écart, derrière une vieille grange à demie en ruines, croisant un couple qui en revenait en riant aux éclats ; le journalier avait ri lui aussi en expliquant à la jeune fille :

--- Tu vois, eux viennent de le faire ! Et nous… Ben on va le faire maintenant !

Nicole ne comprenait toujours pas, naïve et inexpérimentée… Lui avait dit d’un ton sans réplique :

--- Allez… Mets toi en position ! Vite, on n’a pas toute la nuit !

Mais elle ne savait pas quelle était cette position, et il avait fallu qu’il explique :

--- A quatre pattes ! Tu as vu comment fait le bouc avec les chèvres en chaleur ? Il leur grimpe dessus par-derrière ! Et bien on va fait pareil ! Tu feras une bonne chèvre, et c’est sûr que t’es en chaleur ! Allez…

Nicole obéissait, et sentait qu’Eusèbe relevait sa robe, tirait sa petite culotte sur le côté et tâtait son entrejambe comme il l’aurait fait d’une vache à la foire ; elle avait voulu s’avancer, par réflexe, mais lui la tenait de son autre main à la nuque en disant, d’une voix désormais rauque :

--- Bouge pas ! Y en a pas pour longtemps ! Attends un peu… Tu vas aimer, j’te garantis !

Il écartait les grandes lèvres de sa vulve, étirait l’hymen et s’écriait :

--- Je l’aurais parié ! Pucelle ! Je vais t’enlever ça… Bouge pas, y en a pas pour longtemps !

Une sensation délicieuse parcourait la jeune fille qui s’offrait sans bouger ; elle sentait les doigts de son partenaire qui parcourait son sexe, et chaque fois qu’il effleurait son clitoris gorgé de sang elle poussait un petit cri étouffé ! Puis elle avait senti une grosse chose qui tentait de s’introduire en elle, elle avait voulu s’avancer mais Eusèbe la tenait bien des ses deux mains sur les épaules ; et la chose s’était introduite toute entière en elle, déchirant la fragile membrane de l’hymen et remontant jusqu’au col de l’utérus ! Elle avait crié, puis s’était mise à gémir tant la sensation devenait forte… Un plaisir inconnu, cent fois plus fort que ses masturbations nocturnes ! La chose allait et venait en elle, dilatant son intimité, semblant faire bouger dans son ventre des organes internes inconnus… Elle n’entendait même pas son partenaire qui riait aux éclats en l’insultant :

--- Salope ! Chèvre en haleur ! Sale chienne ! Tu comprends maintenant le coup du bouc ? Hein ? Tu comprends ? Dis… Tu la sens ma bite ? Tu la sens ?

Nicole jouissait follement, tandis que lui continuait imperturbable de la besogner en la tenant aux hanches pour qu’elle ne tombe pas en avant sous ses assauts ! Il fit durer son rapport autant qu’il le put, et quand il éjacula enfin Nicole tomba dans l’herbe, si épuisée et heureuse qu’elle ne pouvait plus tenir à quatre pattes ! C’est à peine si Eusèbe la regarda en rajustant son pantalon, il retourna à la fête en grommelant que « ces filles étaient de vraies putes »… Et elle de rester couchée sur le sol, ses cuisses largement écartées et sa vulve si délicieusement irritée que le moindre contact avec ses doigts la faisait frémir à nouveau…

Quand elle revint, il n’y avait plus personne à son grand désarroi… Elle aurait tout donné pour trouver là un autre partenaire, pour revivre ce qu’elle venait de vivre ! Elle erra longtemps ce soir là, son bas-ventre en feu… Et son vagin laissant s’écouler le sperme d’Eusèbe dans sa petite culotte, ce qui achevait d’exacerber encore son excitation… Cette humidité qui gagnait ses cuisses la poussait à y porter ses mains, tandis qu’elle marchait en tous sens, ayant du mal à reprendre contact avec la réalité ! Et là, debout dans la nuit, elle se donna du plaisir en solitaire, longuement, jusqu’à une heure avancée de la nuit…

A peine levée, le lendemain et la tête bourdonnante de fatigue, Nicole ne pouvait enlever de son esprit ce plaisir inouï qu’elle avait ressenti ; elle regardait les hommes autour d’elle, comme pour en juger s’ils pouvaient lui procurer la même jouissance ! Mais elle n’osait pas leur demander cela directement, et Eusèbe n’était plus là… Il lui fallut attendre de longs jours avant qu’elle puisse entraîner un mâle à l’écart, là aussi derrière la grange, et qu’il la prenne rapidement… Trop rapidement pour qu’elle ait un plaisir complet à son grand désarroi ! Le garçon inexpérimenté partait déjà en reboutonnant sa braguette, et elle de se caresser longuement pour parvenir à un vrai orgasme !

Nicole se fit très vite une réputation de « fille facile », et nombre d’hommes ne se gênaient pas pour lui proposer la botte ! Elle apprit à dire non à ceux qui lui semblaient ne pas être à la hauteur : Trop rapides, trop pressés de prendre leur plaisir sans se soucier d’elle ! Et puis… Même si elle ne vouait pas se l’avouer, elle recherchait cette sensation de son premier coït, avec ce gros pénis qui l’avait dilatée autant ! Et elle avait parfois des désillusions avec des garçons de son âge, tel Ghislain qui la prit un jour en levrette toujours au même endroit ne lui procurant aucun plaisir… Même s’il l’avait pénétrée et se démenait compulsivement ! Le laissant éjaculer, puis se relevant elle dit en voyant son sexe :

--- Ben dis donc… T’en as pas une grosse, toi ! J’ai rien senti !

Lui rougissait de honte, rentrant son pénis assez peu développé dans son pantalon, parti sans demander son reste ! Répétant à toutes et tous que « la Nini en avait jamais assez... » Ce qui valut à la jeune fille une réputation encore plus sulfureuse… Mais lui attirait aussi de nombreux prétendants…

Mais c’est surtout lors des gros travaux agricoles, pendant lesquels nombre de journaliers étaient embauchés, qu’elle pouvait à loisir choisir ses partenaires ! Ainsi elle remarqua un colosse venu du nord, blond comme les blés, et lui tourna autour suffisamment pour qu’il comprenne ce qu’elle coulait… Mais quand elle lui présenta sa croupe, avec sa robe levée, il s’étonna :

--- Dis donc, toi, tu baises toujours comme ça ? Couche toi sur le dos… Je vais t’apprendre autre chose !

Ce jour là, elle connut d’autres sensations, les baisers sur la bouche, les caresses sur les seins… Elle écartait les cuisses si fort que lui riait de son désir :

--- Chaudasse ! Toi, tu en veux ! P’tite salope… Ben moi je vais t’en donner ! Tiens, regarde ça !

Il sortait de son pantalon un membre viril énorme, torsadé comme un cep de vigne… Fascinée, et un peu apeurée, Nicole fixait l’organe sans rien dire… Puis l’homme, plaçant son pénis entre les jambes couvertes, et se laissait descendre au ralenti, ses yeux fixés sur ceux de la jeune fille qui grimaçait… Sentant sa muqueuse vaginale s’étirer à se rompre, à un moment elle gémit même :

--- Non… Non, je… Non…

Se laissant tomber complètement sur elle, l’homme poussa un râle guttural de plaisir intense ; et elle de continuer ses plaintes :

--- Tu me fais mal… Aïe… Non…

Mais elle sentait un changement en elle, cette douleur de son vagin dilaté au maximum se transformait tout doucement en plaisir… Et quand son partenaire se mit à donner des coups de reins, ce fut l’apothéose ! La jouissance la fit crier, hurler, tandis que lui tentait de l ...

... Connectez-vous pour lire la fin de cette histoire érotique | Inscription 100% gratuite


Mots-clés : Pur fantasme, Hétéro, Sodomie, Pénétration vaginale, Jeunes, Au travail