LA SUITE ....
Mais sous la table, sa jambe tremble légèrement contre la mienne. Je pose discrètement ma main sur son genou pour la stabiliser. Marc nous observe toutes les deux, le regard brillant de satisfaction perverse, avant de reprendre la discussion comme si de rien n’était.
La présentation se poursuit. Charlotte expose avec assurance les orientations créatives inspirées du yachting, sa voix professionnelle et posée remplissant la salle. Gérard et Paul hochent la tête, concentrés sur les rendus 3D projetés à l’écran. Marc, assis en face de nous, affiche un sourire courtois et attentif… un peu trop attentif.
Soudain, je sens une vibration infime contre mon cou, juste sous le col roulé. Mon sang se glace. Le collier. Marc a gardé la télécommande.
Une décharge électrique brutale, niveau moyen, nous traverse simultanément Charlotte et moi. Ce n’est pas la puissance maximale du donjon, mais suffisamment forte pour contracter tous mes muscles d’un coup. Mon corps se raidit violemment sur ma chaise. À côté de moi, Charlotte interrompt sa phrase une fraction de seconde, sa main crispée sur la télécommande de présentation. Ses jointures blanchissent.
— …ce qui nous permet une fluidité parfaite entre les espaces de vie et les zones techniques… continue-t-elle d’une voix légèrement plus rauque, se reprenant immédiatement.
Je serre les dents jusqu’à en avoir mal à la mâchoire. Mes cuisses se contractent spasmodiquement sous la table. Le plug tunnel que j’ai finalement décidé de garder (camouflé sous mes vêtements) appuie douloureusement contre mes parois internes. La décharge se prolonge deux longues secondes. Mon sphincter, déjà sollicité par des heures d’utilisation intensive, lâche soudain.
Une chaleur humide et incontrôlable se répand dans ma couche. Je sens le jet chaud d’urine, d’abord timide puis plus abondant, absorbé instantanément par le matériau ultra-absorbant. Heureusement, j’avais anticipé ce genre de « surprise » de la part de Marc. Avant de quitter l’hôtel, j’avais enfilé une couche pull-up modèle ABDL (modèle noir, avec un bruit de plastique, haute capacité) sous ma culotte en dentelle et mon pantalon de costume crème. Le latex léger d’une culotte enfilée par-dessus maintient le tout parfaitement plaqué, évitant toute fuite visible ou odeur immédiate.
Charlotte, elle, n’a rien de tel. Je la vois serrer violemment les cuisses sous la table, son visage restant stoïque grâce à un effort surhumain. Je vois quelques gouttes chaudes couler le long de sa cuisse intérieure et atteindre le haut de son bas. Elle contracte tous ses muscles pour contenir le reste, le visage stoïque grâce à un effort surhumain.
Marc nous observe avec un plaisir évident, tout en faisant mine de prendre des notes. Il incline légèrement la tête, comme s’il réfléchissait à la présentation, et appuie discrètement une nouvelle fois sur sa télécommande. Une seconde décharge, un peu plus longue et intense, nous foudroie.
Cette fois, mon corps réagit plus violemment. Je me cambre imperceptiblement sur ma chaise, les fesses écrasées contre le siège. L’urine continue de couler par petites vagues saccadées, saturant progressivement la couche qui gonfle doucement entre mes jambes. La sensation chaude, humiliante et étrangement réconfortante (par son absorption parfaite) me fait monter le rouge aux joues. Mon sexe prisonnier dans ma fausse chatte durcit malgré moi, frottant contre le matériau mouillé.
Charlotte étouffe un petit gémissement qu’elle transforme habilement en toux légère.
— Excusez-moi… un chat dans la gorge, murmure-t-elle en buvant une gorgée d’eau, la main tremblante.
Sous la table, sa jambe vient chercher la mienne. Nous nous serrons discrètement l’une contre l’autre, cherchant un soutien mutuel. Je sens sa cuisse trembler. Je pose ma main dessus et ressent l’humidité sur son collant. Elle lutte de toutes ses forces pour ne pas laisser paraître son excitation forcée ni la contraction incontrôlable de son propre corps.
Marc reprend la parole d’une voix douce et professionnelle, comme s’il commentait simplement le projet :
— J’apprécie particulièrement cette capacité de résistance sous contrainte, Charlotte. Il faut des matériaux qui tiennent… même quand on les pousse très loin. Vous êtes d’accord ?
Ses yeux plongent dans les nôtres. Il sait parfaitement ce qu’il fait. La télécommande reste dans sa main, posée négligemment sur sa cuisse.
Je hoche la tête lentement, forçant un sourire professionnel.
— Absolument, Marc. La résistance à la pression est… impressionnante.
Ma voix est un peu plus grave que d’habitude, légèrement essoufflée. La couche, maintenant bien gonflée et chaude entre mes jambes, me rappelle à chaque mouvement infime ce que je suis vraiment sous ce costume élégant : une Slave qui vient de se pisser dessus en pleine réunion, à quelques mètres de son patron et de clients importants.
Charlotte parvient à reprendre le fil de sa présentation, mais je vois ses doigts trembler légèrement sur la télécommande. La décharge a cessé, pourtant la sensation persiste : picotements dans tout le corps, muscles endoloris, et pour moi, cette lourdeur chaude et gonflée entre les jambes qui me rappelle à chaque mouvement ce que je suis vraiment : une Slave qui vient de se pisser dessus en pleine réunion.
Nous tenons bon. Professionnelles en surface. Soumises en profondeur.
À la fin de la réunion (11 h 30), Gérard est très satisfait. Dès que nous sommes seules dans le couloir, Charlotte m’attrape le bras.
— Vite… toilettes. Maintenant.
Nous nous y précipitons discrètement. Une fois enfermées dans la grande cabine accessible aux personnes à mobilité réduite, nous verrouillons la porte.
Charlotte relève immédiatement sa jupe. Une trace humide est visible sur l’intérieur de sa cuisse. Elle arrache un peu de papier toilette et s’essuie fébrilement.
— Putain… j’ai coulé. Deux fois. J’ai failli tout lâcher pendant la deuxième décharge.
De mon côté, je baisse mon pantalon. La pull-up est lourde, gonflée, imbibée d’urine chaude. La culotte en latex l’a parfaitement contenue : aucune fuite visible sur ...
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