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Une semaine ou tout a changé 24

Publié par : charlottelam le 11/05/2026
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LA SUITE ....


Nous entrons ensemble dans la grande douche italienne. Charlotte ouvre l’eau brûlante. Le jet puissant nous frappe comme une délivrance. Nous restons d’abord immobiles, laissant l’eau ruisseler sur nos corps souillés. Puis, lentement, nous commençons à nous savonner l’une l’autre.
Mes mains glissent sur la peau de Charlotte, frottant avec une douceur presque religieuse ses seins lourds, son ventre, ses hanches. Je sens encore les marques rouges laissées par les mains des hommes sur ses cuisses. Elle fait de même avec moi : ses paumes savonneuses passent entre mes fesses, nettoyant les traces de toutes les pénétrations que j’ai subies. Nous ne parlons pas tout de suite. Seuls nos souffles et le bruit de l’eau remplissent la cabine.
Puis Charlotte murmure, la voix brisée :
— Théa… j’ai hurlé comme une chienne. Je leur ai dit « plus fort », « défoncez-moi ». Devant toi. Devant mon employé. Je suis ta patronne depuis douze ans… et ce soir j’ai joui comme une salope pendant qu’ils me prenaient à trois en même temps. J’ai squiré sur Laurent pendant qu’il me baisait le cul. Je n’arrive pas à croire que c’était moi.
Ses mains tremblent sur mes épaules. Je la serre contre moi, nos corps nus et glissants sous le jet.
— Je sais, Charlotte. J’ai tout vu. J’ai tout entendu. Tu étais magnifique… et complètement brisée en même temps. Moi je léchais par terre comme une chienne pendant que tu hurlais de plaisir. J’ai avalé la pisse de trois inconnus et celle de routiers que je ne connais même pas. Et le pire… c’est que j’ai bandé dans ma fausse chatte presque tout le temps.
Elle relève la tête. Ses yeux sont rouges, mais il y a quelque chose de brûlant au fond de son regard.
— Tu as aimé ça, toi aussi ? Même quand ils t’ont abandonnée sur ce parking ?
Je ferme les yeux un instant, laissant l’eau couler sur mon visage.
— Oui… et non. J’ai eu honte à chaque seconde. Mais quand Bruno m’a prise pendant que tu hurlais à côté, j’ai joui sans même me toucher. Et sur le parking… quand les routiers nous regardaient chercher les clés à quatre pattes… j’étais terrifiée, mais je mouillais encore. On est complètement folles, Charlotte.
Elle rit doucement, un rire nerveux qui se transforme en sanglot.
— Demain matin… 9 heures… je vais devoir regarder Gérard , Marc et Paul dans les yeux et leur parler du cahier des charges comme si je n’avais pas passé la nuit à me faire démonter par une dizaine d’hommes. Comme si je n’avais pas supplié qu’on me remplisse. Comme si je n’étais pas encore pleine de leur sperme il y a à peine deux heures.
Je passe mes doigts dans ses cheveux mouillés, les démêlant doucement.
— On va y arriver. On se lave jusqu’à ce que l’odeur disparaisse.
Charlotte pose son front contre le mien. L’eau coule entre nos visages.
— Théa… je ne regrette pas d’avoir signé. Pas vraiment. Mais j’ai peur de ne plus pouvoir m’arrêter. J’ai peur d’aimer ça trop.
Nous restons longtemps sous la douche, enlacées, à nous savonner mutuellement jusqu’à ce que notre peau soit rouge et propre. Charlotte lève soudain la main vers son cou et tire sur le collier en acier épais qui y est verrouillé. Le cadenas produit un petit cliquetis métallique.

— Théa… la clé. Où est la clé ? murmure-t-elle d’une voix soudain inquiète.

Je porte instinctivement mes doigts à mon propre collier. L’acier est serré, presque incrusté dans ma peau après toutes ces heures. J’essaie de le faire tourner, de glisser un ongle sous le mécanisme… rien. Le cadenas est bien fermé, solide, et nous n’avons ni l’une ni l’autre la clé sur nous. Marc les a gardées, évidemment.

— Merde… Il les a emportées, dis-je en sentant une nouvelle vague de chaleur honteuse monter entre mes cuisses malgré l’épuisement. On ne peut pas les retirer.

Charlotte tire plus fort, le visage crispé. Le collier « Soumise » reste parfaitement en place, la plaque métallique gravée bien visible. Le mien porte l’inscription « Slave ». Ils sont trop larges et trop rigides pour passer sous un col de chemise ou un foulard discret sans se voir.

Nous nous regardons un long moment sous le jet d’eau, conscientes de l’ampleur du problème. Il est déjà presque 7 heures. La réunion est à 9 heures précises. Nous devons être impeccables, professionnelles, crédibles. Et nous avons chacune un collier BDSM verrouillé autour du cou.

Charlotte passe ses doigts sur le cuir mouillé de mon collier, puis sur le sien. Ses tétons durcissent malgré elle.

— On ne peut pas arriver comme ça… Gérard et Paul vont les voir. Marc va jubiler, ce salaud. Il l’a forcément fait exprès.

Je réfléchis rapidement, l’esprit encore embrumé par la fatigue et l’excitation résiduelle.

— On va devoir les cacher. Pas le choix. On peut essayer avec des foulards, mais ils sont trop épais. Il faut quelque chose de plus couvrant.

Nous finissons de nous rincer longuement, puis sortons de la douche. Dans la chambre, nous fouillons dans les affaires de Charlotte et dans mon sac. Elle trouve un chemisier blanc à col montant assez haut, presque style mandarin, et un foulard en soie noir épais. Pour moi, je choisis une chemise blanche classique mais je remonte le col au maximum et enfile un pull fin à col roulé par-dessus (même s’il fait un peu chaud, c’est le seul moyen).

Charlotte ajuste le foulard autour de son cou avec soin, le nouant de manière élégante mais suffisamment serrée pour masquer le relief du collier. On distingue encore une légère bosse si on regarde attentivement, mais dans une salle de réunion avec une veste de tailleur par-dessus, ça devrait passer… de justesse. Je fais pareil avec mon col roulé, en vérifiant plusieurs fois dans le miroir sous différents angles et éclairages.

Chaque mouvement fait ...

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